Amour et bienveillance à distance

En cette période de confinement, nous ne pouvons même plus accompagner nos mourants, ou dans un cas moins radical, nos proches malades qui reçoivent des soins. Plus que jamais, nous pouvons utiliser notre esprit – à condition d’avoir créé auparavant un état de paix profonde en soi – pour envoyer à distance de l’amour et de la bienveillance.

Beaucoup ne croient toujours pas à l’existence de la télépathie alors que la physique quantique ne cesse de répéter que tout est relié, que la conscience de l’observateur est intrinsèquement liée au résultat de son expérience. Elle a aussi démontré que la distance ne joue pas entre deux particules éloignées liées entre-elles de façon « non locale ». Pendant que ce dogme bride nos esprits formatés, des expériences comme celles menées par Building8 (structure ayant maintenant le nom de CTRL-Labs) sont conduites pour communiquer directement par l’esprit via un ordinateur – et cela, sans aucune puce implantée dans le cerveau. Comment cela fonctionne ? Uniquement par la reconnaissance des ondes ou signaux cérébraux et des capteurs (casque d’électrodes, brassard, bracelet). Cette gigantesque avancée outrepasse les différences linguistiques des pays car, comme le déclare Regina Dugan :

« L’activité cérébrale manipule bien d’autres informations que la seule orthographe des mots. Comprendre l’idée qu’ils recouvrent, leur sémantique, pourrait permettre un jour de partager ses pensées indépendamment du langage parlé ».

Cela laisse songeur quand beaucoup déclarent encore que la télépathie relève d’une pseudo-science alors que chacun en fait l’expérience empiriquement dans la vie quotidienne. Le physicien Michio Kaku ne relègue pas la télépathie dans une pseudo-science, il traite sérieusement du sujet dans son livre La destinée du cerveau humain (ch. 3).

Refermons cette parenthèse technologique pour rappeler que l’être humain n’est pas qu’un corps physique, une machine neuronale avec ses réflexes, ses automatismes, ses conditionnements, c’est aussi un être spirituel doté d’une conscience et d’une âme : ce véhicule énergétique qui peut vivre indépendamment du corps physique comme en témoignent les Expériences de Mort Imminente (EMI) et les Projections Astrales. Or, si la physique quantique démontre qu’à l’échelle de l’infiniment petit dans le monde physique, tout est relié, raison de plus dans la dimension pure de l’Esprit. Les distances spatiales qui nous éloignent les uns des autres sont tout autant illusoires que la matière solide, tangible que nous touchons constituée essentiellement… de vide ! La plupart des authentiques spiritualités enseignent que ce que nous prenons pour la Réalité matérielle n’est qu’une illusion (entrenue par nos sens et nos croyances).

Par conséquent, en ces temps de distantiations sociales, il nous faut mettre l’illusion matérielle de côté afin de revenir à ce qui nous relie tous, spirituellement. Nous pouvons envoyer à distance, à nos proches, Amour et Bienveillance à condition de maîtriser au préalable le chaos de nos émotions et de nos pensées qui sont analogues à un brouillage qui fait écran pour bien capter une émission radio. Avant de méditer pour quelqu’un, il faut donc déjà méditer en soi-même : établir la paix de l’esprit. Pour cela, la respiration lente, détendue, avec la conscience très attentive au souffle qui entre et sort, nous aide à établir le vide mental. Il faut nettoyer le brouillage des pensées et des émotions, enlever les rides à la surface de l’eau afin d’obtenir une surface aussi limpide qu’un miroir sur un lac. Quand cette paix intérieure est établie, en laissant passer toutes nos pensées, sans lutter, sans les retenir, comme des nuages qui circulent et disparaissent, alors nous sommes prêts pour passer à la phase suivante.

La phase suivante consiste à se connecter, créer un lien avec la personne ciblée : des souvenirs, des images, des données sensorielles (timbre, débit de la voix, parfum, etc.), tout doit converger vers une TOTALE CONCENTRATION sur la personne ciblée. Quand nous parvenons à bien nous IMPRÉGNER de la personne ciblée, alors nous pouvons envoyer Amour et Bienveillance, soit en ressentant ces nobles sentiments, soit en diffusant dans notre esprit des pensées, des paroles d’amour et de bienveillance. Les mots convoient des idées et si nous avons du mal à ressentir, à visualiser, ils peuvent être aussi efficaces à condition de rester très focalisé sur ce que nous faisons. Il est indispensable de protéger ce moment de méditation à distance (couper les téléphones, toutes les sources de parasitage et distraction possibles). On peut voir cela comme un sanctuaire intérieur. On peut s’aider d’ustensiles (encens, bols tibétains, diffuseurs d’huiles essentielles, musique apaisante, etc.) pour créer un petit rituel, cela peut aider, mais n’est pas indispensable puisque l’Esprit est largement au-dessus de cela.

Dans toute discipline, c’est la pratique qui permet de progresser. Il ne faut donc pas être trop dur avec soi-même sur les premières tentatives. En répétant ces exercices qui sont très simples, nous pouvons améliorer nos résultats : la paix préalable amène une sérénité intérieure, le vide mental peut enfin être prolongé, la visualisation devenir plus tangible à l’esprit ou les idées beaucoup plus fortes en puissance énergétique. La pratique, toujours la pratique, comme clé de la réussite. En devenant altruiste, même si cela reste au niveau des pensées (confinement oblige), nous découvrons une certaine joie qui est saine, pure, très différente du plaisir lié aux achats de la consommation. Ne croyons pas que cela soit si difficile à réaliser : nous sommes des êtres spirituels. L’Esprit est notre nature véritable. Le corps physique n’est qu’une enveloppe de passage, temporaire. Si nous parvenons autant à faire ce que nous voulons dans le monde physique alors que la matière est rebelle à l’Esprit, nous n’avons plus aucune limite dans la dimension spirituelle où tout n’est qu’énergie et forces psychiques.

En définitive, rappelons-nous que les vraies barrières sont mentales. Nos croyances rendent beaucoup de choses impossibles par préjugés. Plus nous dépassons ces barrières mentales, plus nous redécouvrons les possibilités de notre vraie nature spirituelle : l’inspiration, la créativité, l’imagination, la joie, l’empathie peuvent renaître en un rien de temps. Il suffit d’essayer en y mettant notre cœur, notre ardeur.

Le confinement autoritaire

Du fait qu’on a supprimé nos libertés de circulation pendant ce confinement forcé, certains craignent la mise en place d’une dictature progressivement dans notre pays, voire à l’échelle mondiale. Mais si les états ne confinent personne, dans la condition d’un manque cruel de moyens (masques, lits, machines respiratoires, kits efficaces de tests, etc.), le nombre de morts sera encore plus important qu’il ne l’est, et cela est déjà en train de se vérifier entre les pays qui confinent totalement leur population et ceux qui ne le font que partiellement, ou le retardent le plus possible.

Le confinement est donc provisoire pour réduire l’impact des contaminations et des morts. Cette mesure radicale est provisoire. Nos libertés ne sont pas menacées car il n’est dans l’intérêt d’aucune nation de stopper toute son économie et toutes ses forces de travail. Nous pouvons le voir en Chine (qui est pourtant une dictature), les dirigeants veulent que les citoyens reprennent au plus vite leurs activités. Il ne faut donc pas associer ce confinement-sécurité (pour soi-même et aussi pour les autres) avec l’indice d’une dictature qui pointe le bout de son nez. D’ailleurs, ceux qui tiennent ce discours minimisent le danger du Covid-19 comme si ce virus n’était qu’un prétexte pour mettre en place de sombres desseins. Mais les chiffres, exponentiels, de jour en jour, démentent l’idée que le Covid-19 n’est pas plus dangereux qu’une simple grippe. De plus, ces chiffres – et beaucoup commencent à l’admettre – sont en-deçà de la réalité dans la plupart des pays. Par conséquent, ces peurs sont démenties par les faits : on ne nous ment pas en exagérant la dangerosité du virus qui ne serait qu’une banale grippe, les chiffres de mortalité sont au contraire inférieurs à la réalité. Cette théorie inverse donc les faits pour se donner raison. Il faut apprendre à rationaliser ses peurs dans une période où il est normal qu’il y ait de la confusion et un nécessaire besoin d’adaptation.

Solidarité envers nos agriculteurs

La décision de fermer les marchés publiques est un coup dur pour nos agriculteurs qui ne peuvent plus écouler leur stock (il est possible de demander une dérogation par la Préfecture). Certains jettent leurs denrées périssables alors qu’il eut été possible d’en faire don à des associations pour personnes démunies. Les fraises jetées auraient pu être utilisées pour faire des jus de fruits, des confitures, etc. Il est donc temps de se montrer créatif en cette période qui aura aussi un fort impact sur les fruits et légumes.

La FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles) propose une plateforme pour mettre en relation avec nos agriculteurs des volontaires et cela DANS TOUTES LES RÉGIONS. Leur message :

« Nous encourageons vivement les personnes qui souhaitent pallier le manque de main d’œuvre en agriculture à s’inscrire sur desbraspourtonassiette. L’objectif est de les mettre en relation gratuitement avec des employeurs qui ont besoin de main d’œuvre pour des travaux de récolte notamment ».

Il faut une prise de conscience urgente à ce niveau car nous ne pouvons pas uniquement nous nourrir de pâtes, de sucre et de papier-toilette pendant cette période de confinement…

Décontaminer avec un fer à repasser

Un simple fer à repasser peut vous permettre de décontaminer des tissus, par exemple votre masque s’il est en papier ou en tissu souple. En effet, au-delà de 60° (voire 92° selon cette étude), le SARS-CoV-2 ne résiste pas, selon une note du Haut Conseil de la sante publique (du 18/02/2020) . Un fer à repasser peut atteindre plus de 110°. À condition de ne pas se contaminer pendant l’opération, de bien se laver les mains avant et après l’opération. En effet, une étude de scientifiques de Hong Kong publiée le 27 mars 2020 sur medRxiv (en attente de validation) a démontré que le SARS-CoV-2 peut survivre 7 jours sur un masque chirurgical – étude prise au sérieux par la virologue Angela Rasmussen.

L’Université de Stanford a publié une étude sur le sujet pour la décontamination des masques, soulignant néanmoins que le résultat n’est pas garanti à la longue (le masque pourrait perdre de son efficacité par exemple), cela dépend aussi de la qualité du masque. Cette étude reste donc prudente. Cependant, dans une situation de pénurie pour le moment présent, plutôt que de ne plus avoir du tout de masque, décontaminer celui que l’on a, est déjà mieux que rien, à défaut d’en avoir un autre neuf. Ceux qui le déconseillent en disposent d’autres de rechange, dans ces conditions, il est évident qu’il vaut mieux en prendre un autre. Les chercheurs de cette université souligne donc que « ce rapport est une recherche dans un cadre d’urgence« .

Évidemment, ceux qui vous déconseillent de porter des masques, vous déconseillent aussi de les stériliser et de les réutiliser. Ils mettront l’accent sur vos gestes potentiellement maladroits, l’absence de certitude du procédé. Rappelons alors qu’en Corée du sud, l’entrée dans les magasins étaient interdites à tous ceux qui ne portaient pas des masques : « Pas de masque, pas d’entrée« . Ils sont donc utiles en Asie, même si certains les jugent inutiles en France. Les Coréens ont même le droit d’acheter deux masques par semaine en pharmacie. Leur prix : 1,10 € par unité. Visiblement, il faudra faire évoluer les mentalités sur le port du masque en France et en Europe, bien qu’en Europe centrale, le masque soit devenu obligatoire. Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a rappelé, le 30 mars : « Ce n’est certes pas dans notre culture, mais c’est comme ça que les pays asiatiques sont parvenus à n’avoir que quelques cas par jour !« . Alors que certains nous martèlent le crâne en disant qu’ils sont inutiles à la population, le médecin Didier Legeais clame haut et fort : « METTEZ DES MASQUES !« . Il ajoute dans sa vidéo : « Enlevez-le par derrière, faites-le sécher ou lavez-le » en rappelant les 60° fatidiques. Évitons donc « une grande erreur » comme le clame le directeur général du Centre chinois de contrôle et de préventions des maladies, George Gao :

« La grande erreur aux États-Unis et en Europe est, à mon avis, que la population ne porte pas de masque ».

Bien qu’aux USA où le taux de mortalité explose, les mentalités commencent à évoluer sur ce point. Le journal Ouest France rapporte : « Il est désormais officiellement conseillé aux Américains de se couvrir le visage hors de chez eux, pour aider à freiner les contagions ». Et il constate qu’il existe de plus en plus d’adeptes du port du masque. Quant au journal Libération, il énumère les pays qui ont rendu le masque obligatoire : La Slovaquie, la Slovénie, la République tchèque, l’Autriche (pour les supermarchés), certaines régions de Chine, Vietnam, Ouzbékistan, Israël, certaines provinces de Thaïlande et Venezuela, sans oublier l’Asie, bien sûr. Quant à la Pologne, pour sa part, elle a installé des distributeurs de masques dans les rues.

Ils l’avaient dit et prévu

Certains affirment dans leur chaîne Youtube qu’ils avaient raison : ils l’avaient dit, ils l’avaient prévu. Ah, vraiment ? Ils lancent cette affirmation pour donner du crédit à leurs prévisions qui reflètent en fait leurs craintes ou leurs peurs. Si vous prenez le temps de regarder les anciennes vidéos qu’ils ont posté sur leur chaîne, que découvrons-nous ? Nous découvrons qu’ils faisaient des projets qui ont été contrariés par cette pandémie-surprise. Annuler ses projets, y renoncer par la force des choses, se retrouver dans une situation inconfortable, n’est pas le signe qu’on avait prévu quoi que ce soit. Et si nous regardons ce qu’ils annonçaient dans leurs vidéos anciennes, il s’agissait le plus souvent de choses très vagues abordant quantité de sujets sans aucun rapport avec une pandémie d’un virus. Mieux encore, ceux-là mêmes qui disent qu’ils l’avaient prévu propagent les erreurs en temps réel de ce qui était annoncé dans les médias, à savoir qu’il s’agissait d’une simple grippe dont le taux de mortalité serait largement surdimensionné. Bref, une grosse exagération pour pas grand chose. Or, que découvrons-nous ? Eh bien, le contraire. Les médias sont en réalité bien en-deça du compte réel de morts et de victimes touchées, aujourd’hui, nous le savons pour de nombreuses raisons. Méfions-nous de ceux qui s’avancent en disant qu’ils l’avaient prédit et qui ne font qu’agiter leurs peurs et les passions collectives. Il est facile de « prédire » une chose rétroactivement…

Un monde 3D en transition 5D

Certains adhèrent à la croyance que nous vivons dans un monde en 3D et qu’une transition prochaine nous assurerait un passage vers une réalité en 5D. Ce serait une issue éthérée liée à la planète et à notre niveau de conscience pour échapper à la situation présente. Cette croyance, nous allons démontrer qu’elle est fausse.

  1. Vivons-nous dans un monde en 3D ?

La présupposition est-elle vraie, pour commencer ? Non. Elle est fausse. Notre monde n’est pas constitué uniquement d’une longueur, d’une largeur et d’une hauteur. Einstein, notamment, y a ajouté le temps (ou l’espace-temps), ce qui donne déjà 4 dimensions. Mais la physique de la relativité est incomplète pour expliquer toute la réalité notamment à l’échelle de l’infiniment petit, donc faussée en partie. La physique quantique ajoute de ce fait d’autres dimensions (certaines théories postulent 11 dimensions pour notre réalité physique et non pas uniquement 3). Sans entrer dans trop de complexités, disons que depuis le Big-Bang, le monde qui en a résulté comporte déjà de multiples dimensions et dont nous n’en voyons que 3 spatialement (pensez, par exemple, à la « matière noire » ou masse manquante invisible de l’univers)… Ainsi, croire que nous vivons présentement dans un monde en 3D est une pure illusion liée à la limite de nos sensIci et maintenant, nous sommes entourés de nombreuses autres dimensions. Il ne sert donc à rien d’attendre un transit, les autres dimensions sont là depuis toujours, mais nous ne les percevons pas.

2. Sur quoi se fonde cette hypothèse d’une entrée dans un monde en 5D ?

Après enquête sur cette croyance, nous découvrons d’où provient cette confusion. L’existence de portails spatio-temporels (relatés notamment par Jimmy Guieu lorsqu’il parle des vortex) induit en effet l’existence d’une autre réalité parallèle et imbriquée. Mais cette réalité est simultanée et se rapporte à un autre espace-temps car si nous lisons attentivement ces récits, ces expériences relatent aussi des anomalies temporelles. Jacques Vallée en avait fait état dans son livre Visa pour la Magonie, soulignant justement les dangers de ces importants décalages temporels.

Notre planète n’est donc pas en voie d' »éthérisation » car cela impliquerait qu’elle n’a que la dimension physique à son actif actuellement. Or la physique quantique postule le contraire depuis le Big Bang. Quant aux incursions dans les autres dimensions par décorporations, nous constatons que la Terre a déjà d’autres réalités parallèles. La Terre est éthérisée depuis longtemps, tout comme elle est astralisée, etc. Toutes les dimensions coexistent en même temps, c’est une propriété de la création universelle. Prendre conscience aujourd’hui que la Terre possède d’autres dimensions ne signifie pas qu’elles n’existaient pas avant notre prise de conscience. C’est un peu comme la découverte des ondes radios, elles existaient bien avant que nous les découvrions.

Une autre source importante de cette croyance provient de l’ufologie lorsqu’aux abords d’un ovni, parfois, une bulle silencieuse semble suspendre le temps autour de soi et modifie le paysage naturel ambiant. Là aussi, il s’agit d’une bulle spatio-temporelle sans doute produite technologiquement. Preuve en est, l’effet est temporaire : quand l’ovni repart, l’anomalie cesse aussitôt. Ce n’est pas un processus en devenir.

3. L’Astral et le corps subtil

Quant au domaine de l’Astral, il suppose de délaisser son corps physique pour utiliser un double subtil car à chaque corps subtil correspond une réalité associée. Vouloir entrer dans l’Astral avec son corps physique, croire qu’une telle « transition » serait possible ne peut pas fonctionner en vertu des lois qui gouvernent chacun des plans d’existence. Chaque plan d’existence nécessite un corps-véhicule adapté. La croyance que nous allons prochainement entrer dans un monde éthéré avec nos corps physiques, n’est tout simplement pas possible, de la même façon qu’un corps de poisson n’est pas adapté pour vivre longuement hors de son milieu aquatique. Un autre monde avec ses conditions physiques ou énergétiques spécifiques nécessite un autre corps adapté. Il s’agit donc, là encore, d’une mécompréhension du phénomène des multiples réalités d’existence.

4. Une vision manichéenne entre une 3D négative et une 5D positive

D’une façon encore plus simpliste, certains enseignent dans leurs stages de formation de soins énergétiques que le monde 3D est négatif, alors que la 5D est l’état d’une ascension spirituelle, une réalité énergétique. C’est une vision manichéenne des choses. Tout monde, toute réalité est le reflet de ce que nous en faisons. Il n’y a pas de monde mauvais en soi. Le fait de percevoir 3 dimensions spatiales ne peut pas rendre mauvais un tel monde puisque ce qualificatif de bien et de mal est un jugement moral. Or des dimensions spatiales n’ont rien à voir avec des qualifications morales. Si le monde est mauvais, cela est dû à la passivité des gens qui vivent comme des somnambules d’une part et à la cupidité illimitée des autres d’autre part. La faute est dans le cœur de l’homme et son manque de sagesse, non pas dans les trois dimensions visibles. Quant à une réalité purement énergétique en 5 Dimensions, c’est ignorer que de toute façon, tout est énergie ! La vie est énergie, quel que soit le monde et son plan d’existence. Ce sont donc des discours qui révèlent une grande confusion sur ce qu’est le fondement même de la vie et l’énergie qui en est l’essence véritable. Dans cet ésotérisme commercial où chacun se prétend spécialiste, très compétent et vend ses formations, il n’est proposé que poudre aux yeux : Comment une Ascension pourrait-elle se faire par la fuite dans un autre monde sans se soucier de défendre de quelconques valeurs morales ici et maintenant ? Le Nirvana sans le moindre effort ? Et sans aucune compassion pour ceux qui souffrent et qui méritent la mort dans un monde en 3D ? La Matrice n’est pas liée à une particularité de trois dimensions visibles, c’est une structure mentale, un formatage des esprits, une prison intérieure qui peut nous suivre de réalité en réalité, de dimensions en dimensions.

Enfin, certains disent que le monde 3D se caractériserait par sa dualité, tandis que le monde 5D en serait dépourvu. Mais qu’est-ce que la dualité ? Elle provient de notre intellect. C’est lui qui discrimine les choses en unités binaires : 1 et 0, bien et mal, beau et laid, grand et petit, masculin et féminin, etc. Cela signifie que la dualité n’est pas non plus une propriété des dimensions spatiales ou énergétiques, mais de notre intellect. Où que nous soyons, si notre intellect n’est pas transcendé, nous serons toujours dans la dualité, même dans un monde supposé avec 5 dimensions.

Conclusion

Croire que nous vivons dans un monde 3D est une illusion liée à nos sens physiques, y compris sur le plan de la physique quantique et sur le plan de la physique relativiste. Croire que nous allons transiter vers une réalité à plus de dimensions devient donc absurde car ces autres dimensions espérées existent déjà ici et maintenant, sans que nous les percevions, le plus souvent, sauf rares exceptions. Même s’il est possible de faire parfois des incursions dans d’autres réalités, celles-ci sont parallèles, imbriquées, elles ne sont pas en devenir. Quant à l’énergie, elle est consubstantielle à la vie elle-même dans tous les mondes, tous les plans d’existence. Et pour le problème de la dualité, c’est uniquement l’éveil spirituel au-delà de l’intellect qui permet de la transcender. Ce n’est pas un lieu qui permet cet éveil, mais un travail spirituel à opérer en soi-même.

Il faut se méfier des vendeurs de rêves et de telles croyances qui sont enseignées dans des buts mercantiles car elles sont potentiellement dangereuses si on suit aveuglément de faux enseignements spirituels, sans parler des déceptions quand le Nirvana promis n’arrive pas… On peut très bien comprendre qu’avec cette pandémie généralisée et le monde insécurisant qu’elle révèle à plusieurs niveaux, nous ayons envie de fuir dans une autre réalité plus belle et rassurante, mais la fuite n’a jamais permis de résoudre un quelconque problème dans sa propre vie et dans le monde en général. L’incarnation nous pousse au contraire à assumer cette vie présente et non à la fuir, encore moins à valoriser cette fuite comme si elle représentait une Ascension spirituelle. Transformer notre réalité est un défi plus passionnant à relever que céder à de telles croyances qui ne peuvent que conduire à la déception, même si elles sont plus conformes à nos désirs. Comment pourrions-nous nous réaliser spirituellement dans la fuite ? Une réalisation spirituelle signifie que nous avons des vertus dont le courage fait partie. Prenez donc garde aux faux channelings, aux faux enseignements, à ces spiritualités trompeuses qui vous présentent l’attente passive et la fuite comme une réalisation spirituelle. Le grand nettoyage voulu par beaucoup devrait commencer par une honnêteté intellectuelle, de l’empathie envers ceux qui souffrent et décèdent et une remise en cause de soi-même lorsque nous échouons à défendre des valeurs morales précieuses pour l’humanité.

Décontaminer avec de l’eau de Javel

Selon des études scientifiques de deux universités californiennes, le Covid-19, tout comme le SARS-CoV2, survit dans l’air (suspension aérosole) jusqu’à 3 heures. Le même résultat a été annoncé dans une autre étude au NIAID (National Institut of Allergy and Infectious Diseases) par la doctoresse Neeltje van Doremalen.

Certains veulent semer le doute en disant que l’air extérieur n’est pas semblable à l’air confiné, mais dans le doute et surtout face au risque pour sa vie, il convient d’être prudent. De plus, les spécialistes s’accordent à dire que ce virus est très contagieux et que tous ses modes de transmission ne sont pas encore bien connus car ce virus est nouveau (même s’il fait partie d’une famille de virus bien connue). Le Pr Karine Lacombe déclare : « Il y a beaucoup de choses que l’on ne sait pas, ce qui appelle à beaucoup d’humilité« . Est suspectée, par exemple, une transmission par les selles, dite « féco-orale », ce qui rendrait très dangereux l’usage des toilettes publiques si elles ne sont pas décontaminées à chaque passage (ce dont les chauffeurs routiers ne sont pas encore très conscients puisqu’ils se plaignent de leur fermeture sur les aires de repos).

L’hypothèse d’une transmission par suspension aérosole est donc fondée, d’autant plus qu’en Chine, une étude a révélé que des employés d’un même immeuble avec centre commercial situé à Wenzhou avaient été contaminés sans avoir été en contact les uns avec les autres – la doctoresse Jing Cai a déclaré à ce sujet:

« La possibilité que des clients aient été infectés par d’autres sources ne peut pas être exclue »

Source ici en anglais Emerging Infectious Diseases (Vol. 26, n°6, 2020).

En Corée, un constat similaire avait été fait avec une cage d’ascenseur d’immeuble qui aurait contaminé les usagers, sans contact les uns avec les autres et sans trace du virus sur les boutons. L’hypothèse d’une contamination aérosole ne doit donc pas être minimisée. C’est aussi l’avis du Pr Yves Buisson, membre de l’Académie nationale de médecine :

« Ces aérosols ne peuvent avoir un rôle contaminant que dans des espaces clos, très resserrés, comme les cages d’ascenseurs, les magasins, les transports en commun…« 

La suspension aérosole concerne toute projection dans l’air : lorsque nous toussons, éternuons, parlons, chantons et même expirons.

Les pompiers marseillais qui disposent d’une laboratoire mobile sont d’ailleurs en train de tester un système de détection du virus aussi bien dans l’air que sur les surfaces. « Nous utilisons la PCR [Polymerase Chain Reaction] (ou réaction en chaîne par polymérase), un système faisant appel à des réactions amplifiant le matériel génétique du virus, pour l’appliquer à la virologie dans l’environnement » explique le contre-amiral Patrick Augier, commandant du bataillon militaire. Ces tests sont effectués afin de prévoir le déconfinement de façon rationnelle et sécurisée en fonction des lieux. La décontamination de l’air ambiant a donc sa raison d’être si le virus peut y être détecté.

Prendre un vaporisateur (flacon spray), y mettre 0,5% de Javel et tout le reste d’eau du robinet peut déjà suffir à décontaminer l’air ambiant. En Chine, en Corée du Sud, et maintenant dans le sud de la France (Cannes, Nice, Menton), c’est un mélange à base de Javel qui est utilisé pour décontaminer les surfaces (puisque le Covid-19 y survit plus ou moins longtemps selon les matériaux : 2 à 3 jours sur du plastique ou de l’acier, 24 h sur du carton, moins de 3 h sur une feuille de papier machine, 48 h sur du bois, 5 jours pour le verre et les billets de banque). Évidemment, si l’on décontamine l’air ambiant chez soi, étant donné qu’il ne fait pas bon de recevoir de la Javel, même diluée, dans les yeux, il est conseillé de porter des lunettes étanches le temps de la projection et d’attendre un peu avant de rentrer dans la pièce désinfectée. La Javel est efficace contre le coronavirus. Ne pas oublier de porter des gants si l’on utilise de la Javel pour nettoyer les surfaces chez soi, le produit pouvant brûler la peau car il est irritant et corrosif (il contient du chlore).

L’Organisation Mondiale de la Santé déclaire qu’Il existe des désinfectants chimiques qui peuvent tuer le Covid-19 sur les surfaces. Il s’agit notamment de désinfectants à base d’eau de Javel ou de chlore, de solvants, d’éthanol à 75%, d’acide peracétique et de chloroforme« . Cependant, pour se laver les mains, le savon est efficace. Quant au gel hydroalcoolique (y compris celui fait maison), c’est l’alcool à 70% (minimum) qui en garantit son efficacité contre le Covid-19.

Décontaminer notre air ambiant est, selon le professeur Daniel Camus un défi prochain à relever car en raison de la saturation des hôpitaux, lorsque les malades restent chez eux, des règles strictes doivent être appliquées pour éviter de nouvelles contaminations…

Ici, un lien utile pour apprendre à nettoyer et décontaminer sa cuisine.

Créativité par l’impression 3D

Plusieurs nouvelles poignées de porte en plastique voient déjà le jour, imprimées en 3D afin de pouvoir ouvrir une porte avec le coude, ce qui économise les gants jetables, si on n’utilise pas des gants lavables.

L’impression 3D démontre son grand intérêt en cette période, notamment en ayant créé des visières de protection pour le milieu hospitalier, à Brest par exemple.

L’imprimante 3D s’avère également précieuse pour fabriquer des valves adaptées aux respirateurs. Ceux qui ont investi dans de telles imprimantes 3D pourront certainement trouver un usage utile pour combler les nombreux besoins que nous connaissons actuellement.