J’ai été terrassé par le SARS-CoV-2 : ça n’arrive pas qu’aux autres…

Gisant du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux par Joseph Rivière (1949)

Je poste ici mon expérience car mon blog a bien failli s’interrompre brutalement et définitivement. Je vais prendre le ton du journal intime pour relater ce que j’ai vécu cette nuit du 29 au 30 Avril 2020.

La veille de ma mésaventure, j’ai reçu de Chine un petit paquet dans ma boîte aux lettres : une lampe aux rayons germicides UV-C. Mais ne dit-on pas que « le diable se cache dans les détails ? »: en ayant voulu trop bien faire, trop bien m’organiser, j’ai failli mourir.

Dans la nuit, j’ai eu quatre périodes de diarrhée intense : comme une vanne que l’on ouvre où tout s’échappe en deux secondes. Sur une échelle de 1 à 10, ma force physique est tombée à 1. Ayant constaté cela, j’avais pris une ampoule de ginseng, guarana, gingembre, maca associés, mais ce fut sans réel effet. La quatrième fois dans les WC, en me relevant, j’ai senti comme « une attaque » : J’ai ressenti une onde étrange saisir tout mon corps énergétique et physique. Puis, on aurait dit qu’on avait aspiré tout l’oxygène d’un coup du local WC. Au-dessus de ma tête à 20 cm du front, j’ai vu des dizaines de points rouges amassés presque en cercle. Ce n’était pas beau, mais violent (des points à dominante rouge foncé et quelques autres couleurs dont peut-être du noir). C’était une vision mentale. Ce que je relate s’est passé en 1 ou 2 secondes, mais de la même façon qu’au moment des accidents, le temps s’était ralenti dans ma conscience. Au moment où je perçois ces points, je vois sur ma droite (toujours en vision mentale car ma tête était orientée face à moi, je n’ai pas eu le temps de la bouger), l’apparition d’un visage déformé en hauteur, monstrueux, accompagné d’une immense rage et haine mélangées de façon inextricable. C’était une vision périphérique, je n’ai pas eu le temps de bien observer ce visage. Je sais que c’était humain, mais l’apparence précise, je ne sais pas. Il m’a semblé percevoir du rouge également dans ce visage déformé. Mais j’ai eu le temps de sentir aussi « une masse » comme si cette tête avait émergé tel un jet de lave d’une nappe volcanique. A posteriori, je sais que cet être venait du bas astral. Ce fut extrêmement bref, aussitôt le visage apparu, aussitôt disparu. Puis, je sens une forte pression tout autour de moi. Absence d’oxygène, une onde étrange qui saisit tout mon corps, ces points rouges… et c’est tout : je m’évanouis. Je suis tombé d’une masse devant les WC sur le carrelage.

Deux minutes se sont passées. Je rêvais. Les images étaient agréables. J’étais bien. Quand ma compagne, alertée par la violence du choc de ma chute sur le carrelage est venue vers moi pour me réveiller, il paraît que je n’ai pas réagi. Elle était très inquiète. Deux minutes après, face à son insistance, j’ai repris connaissance. Je croyais avoir rêvé au moins une heure, voire plus, être dans mon lit. Quelle surprise de me découvrir étendu sur le carrelage ! Pour qu’elle ne s’inquiète pas, je lui ai dit que je m’étais endormi car j’étais effectivement en manque de sommeil (mais pas au point de m’effondrer ainsi brutalement – ceci ne m’étant jamais arrivé). Je pense que si j’étais resté inconscient par terre, je serais mort. Une intuition au niveau de la physiologie du corps. Le fait d’être revenu à moi, a, je crois, restimulé mes fonctions biologiques et cérébrales. Je regagne donc ma chambre péniblement. Et rapidement, je sens un nouveau malaise violent, tout en ayant une perte totale de force : j’ai vomi trois fois de suite, là encore aussi violemment que les diarrhées. Je précise que je suis végétarien et fais très attention à mon alimentation.

Dans mon esprit, j’ai récapitulé le contexte : j’ai reçu un colis de Chine, la veille. Je portais pourtant lunettes, masque KN95 et gant. Mauvaise manipulation ? Peut-être pas. Un masque KN95 ne filtre qu’à 95 %. Si on réfléchit à ce pourcentage, cela veut dire 5 % de chance de se faire contaminer, soit 2,5 (disons 3 pour arrondir), soit 3 chances sur 10 d’attraper le SARS-CoV-2. S’il existait un barillet de revolver à 10 emplacements, cela implique 3 balles dedans. Je réalise après coup que mon sentiment de sécurité, même avec un masque aux normes, était illusoire. Puis je récapitule les symptômes :

– diarrhées violentes sur toute la nuit

– perte totale de force musculaire, épuisé

– asphyxie violente

– perte de conscience fulgurante, chute au sol (je me suis d’ailleurs fait une bosse au front sur l’arcade sourcilière gauche que j’ai soignée avec de l’huile d’argan). Et aussi :

  • quelques douleurs abdominales (survenues après)
  • léger mal de gorge (survenu après)

Ce sont bien des symptômes existants du Covid-19 (et du virus ebola qui se trouve dans le SARS-CoV-2 – ce qui a été démontré par la scientifique Asma Mechakra avec la souche Mayinga – dont on peut lire les symptômes ici). Et j’ai eu peur. Car j’ai réalisé que je ne contrôlais absolument rien du processus. Je n’ai pas peur de la mort (car je sais ce qui se passe de l’autre côté ayant vécu plusieurs expériences), mais peur de partir, de laisser en plan des projets importants, de laisser seule ma compagne. Prenant conscience qu’il ne fallait surtout pas céder à la peur (j’ai d’ailleurs posté un article sur la pensée positive), je suis entré, avec ma compagne, dans une longue phase de prières, de sentiment d’Amour, tout en visualisant de la lumière dans toutes les régions de mon corps. J’ai adressé de l’amour aussi à ce visage déformé inconnu pour être en paix totale. J’ai senti une forte chaleur énergétique dans mon corps, jusqu’aux mains… et je me suis rappelé que le virus ne cherche pas à tuer son hôte puisqu’il en est dépendant. C’est la réaction du corps qui tue car elle est excessive. J’ai donc compris que je devais être dans une paix totale pour ne pas produire d’inflammation. Ce ne fut pas gagné car j’ai ressenti pendant 2 ou 3 minutes, tous mes poumons très chauds. Mais cela s’est arrêté aussitôt. Idem pour les quelques douleurs abdominales. Les prières ont, je crois, fait l’essentiel car je n’ai rien maîtrisé de ce qui s’est passé. Je n’ai fait que subir et réagir.

Aujourd’hui, je jeûne car je suis assez « barbouillé ». Ma force physique est revenue à 2 ou 3 sur 10. Je crois, mais je veux aussi fermement le croire, que c’est fini, le pire est derrière moi, tout va rentrer dans l’ordre.

Réflexions

Qu’est-ce que je peux retirer de cette expérience ? Je constate, manifestement, que derrière ces attaques du virus, se déchaînent des esprits malveillants du bas astral qui doivent certainement savoir ce qui est train de se passer sur notre planète. Ainsi, ceux qui disent qu’une guerre est aussi en train de se mener dans d’autres dimensions, c’est à la fois vrai et faux. Vrai car certains plans (du bas astral) sont en effervescence. Faux car les plans supérieurs sont très actifs, toujours dans l’amour et la paix. Mais c’est une réalité dans le contact bas astral/Terre.

Autres étrangetés

Dans ma boîte aux lettres (j’habite dans une résidence où il y a beaucoup de monde), des enfants ont mis 2 balles en caoutchouc d’un fusil à air comprimé. C’est étrange car j’ai comme l’impression qu’on s’est servi de ces enfants (qui ne me connaissent pas et que je ne connais pas), pour qu’ils fassent cela. Deux balles, comme pour dire « pour toi et ta compagne ». En effet, je pourrais contaminer ma compagne. Cela n’est-il pas un peu diabolique ? Mais d’un autre côté, les balles en caoutchouc ne tuent pas, c’est du jeu. C’est sujet à interprétations diverses, bien sûr.

Ces derniers jours pendant le confinement, lorsque je méditais au pied d’un arbre, la nuit, j’envoyais plein de belles pensées pour ma résidence, des amis et la planète. Or, les deux derniers jours qui ont précédé cette attaque, j’ai dû abréger mes méditations car je sentais des forces très négatives tout autour de moi : cela créait un fort sentiment d’insécurité, c’était puissant. Je ressentais comme une menace de groupe, en grand nombre. J’ai senti aussi que j’étais vidé de joie, d’enthousiasme. C’est alors que j’ai eu l’idée de poster un texte sur la méditation sur la lumière : comment se ressourcer au mieux quand ça ne va pas.

Je n’avais prêté aucune importance à cela (car prêter de l’importance, c’est renforcer le mal et se mettre sur ses fréquences, donc y être réceptif). Mais suite à ce que j’ai vécu et surtout ce visage plein de rage et de haine pendant l’assaut subi et ma perte de conscience, je commence à avoir une vision d’ensemble. Je crois – comme le disent certains à juste titre – que la lumière attire parfois à elle son contraire, ce qui est très taoïste, comme pensée. C’est tout de même étrange que tout ceci se soit accumulé en deux jours : les méditations dans de bizarres conditions avec un sentiment d’hostilité forte autour de moi, les deux balles d’un fusil, en caoutchouc, laissées dans la boîte aux lettres, le visage démoniaque juste avant ma chute brutale au sol.

C’est assez cohérent quand on voit de quoi est composé le SARS-CoV-2 : une véritable « arme de guerre » : « Nous sommes en guerre » (dixit notre Président). Les pensées associées à ce virus ne peuvent pas être positives. Et on voit bien la lutte actuelle entre ceux qui veulent sauver des vies, et ceux qui font tout pour freiner ce processus. Dans le numéro 3703 de Paris Match (avec le chanteur Christophe en couverture), on apprend qu’un scientifique (dont le nom n’est pas donné) a affirmé : « un animal est incapable de produire un virus aussi dangereusement efficace pour l’homme » (p. 31).

Autre remarque d’un autre ordre : mes méditations m’ont permis d’avoir un sens olfactif surdéveloppé. Je suis parvenu à sentir dans l’atmosphère une dizaine de parfums différents : depuis les fleurs (nous sommes au printemps), jusqu’à des odeurs d’humus. Je n’ai pas perdu mon sens olfactif, ce qui est une bonne nouvelle. Il faut dire aussi que chaque nuit, je sors un peu pour me recharger quand il n’y a plus de monde (nous sommes trop nombreux au mètre carré dans la journée). En revanche, depuis l’incident, je n’ai plus de voix, je ne peux que chuchoter, mes cordes vocales semblent trop faibles pour le moment.

Je remarque aussi que les masques, lunettes, gants ne sont pas une garantie suffisante. C’est un constat. D’ailleurs si je poste cet article, c’est pour que les gens comprennent que nous avons un sentiment de sécurité qui est trompeur. Même un masque FFP2 n’est pas suffisant. Il ne filtre pas à 100 %. Selon mes recherches auprès de scientifiques qualifiés, un masque idéal ne pourrait plus permettre de respirer. Les masques tirent donc profit du « mouvement brownien » du virus qui circule, le plus souvent, en zig-zag, de façon aléatoire… (il est pris au piège dans les diverses couches du masque) sauf s’il est porté par une soufflerie, une ventilation : alors il peut circuler en droite ligne. C’est pour souligner que la seconde vague peut être meurtrière avec nos masques dits « grands publics » en coton, quand déjà les masques aux normes ne sont pas d’une totale efficacité.

Ce que j’ai vécu me rapproche en pensée de tous ceux qui eux aussi, sont tombés au sol, d’une masse. C’est très impressionnant. J’ai eu de la chance de tomber chez moi et de n’être pas seul, mais si j’avais été dans la rue ? J’aurais été un étranger pour les passants. Ceux qui ont peur s’éloignent. Surtout avec ce virus tueur. Je pense donc à tous ceux qui, à partir d’une chute semblable, ont connu différentes issues : la mort, les urgences, les respirateurs. C’est un ticket pour l’enfer.

Cette pandémie mondiale nous aura fait comprendre que nous vivons dans un monde de plus en plus dangereux et nous n’en avions pas conscience à l’échelle du grand nombre.

Ce que je veux retirer de positif de cette pandémie est l’espoir que tous, nous participions à changer les mentalités collectives pour obtenir un monde meilleur, moins dangereux, pour l’avenir. Certains s’imaginent un monde parfait, voire un âge d’or, mais il faut prendre conscience que le « nous sommes en guerre » est une réalité à de multiples niveaux sur cette Terre. Il y a tant d’artisans de ces guerres diverses aux multiples visages, que reconstruire un monde meilleur ne sera pas facile. Mais si déjà, nous parvenons à ralentir la destruction tout azimut qui nous dépasse, manifestement, ce serait un bon commencement, en attendant de meilleurs choix politiques et écologiques. Nous sommes nombreux : nous pouvons changer les choses si nous le voulons vraiment. De bonnes idées peuvent être plus fortes que les milliards d’intérêts de ceux qui s’aveuglent dans leurs quêtes insensées.

Des espèces rares refont surface

On aurait pu croire que nos actions destructrices sur les écosystèmes étaient irréversibles. Sur ce blog, nous préférons mettre en lumière ce qui redonne des lueurs d’espoir pour l’avenir – du moins si nos choix sont différents dans le monde d’après, c’est-à-dire si nous ne reproduisons pas les erreurs du passé. Or, voici quelques surprises : des espèces rares ou menacées ont refait surface puisque l’homme ne détruit plus, en ce moment de confinement largement généralisé à l’échelle planétaire, leur milieu de vie, leur habitat naturel.

La tortue luth

C’est le cas, par exemple, de la « tortue luth » qui a été sévèrement menacée pour plusieurs raisons : ses lieux de ponte sont souvent détruits (quand les espaces naturels ne sont pas protégés contre la présence humaine), confondant les méduses dont elle se nourrit, elle mange parfois des sacs plastiques, ce qui lui provoque des occlusions intestinales. Lors des pêches au filet, elle est souvent prise dedans en raison de sa taille. Même si cette espèce est la plus grosse des tortues existantes, elle est fragile vis-à-vis de la pollution dont celles des ondes dont les animaux se servent pour s’orienter dans l’espace. On a pu constater, en effet, que des tortues luth s’échouaient sur les plages. Or, avec 300 kg de poids en moyenne (en raison de la carapace), cette erreur d’orientation lui est fatale, le plus souvent. Elle est aussi l’objet de braconage pour sa carapace et sa peau. Bref, elle n’avait pas beaucoup de chance de survivre. Son espèce était menacée. Elle l’est sans doute encore car le coronavirus n’est qu’un répit. Mais c’est un répit dont elle a su profiter, par exemple, en Thaïlande où cela faisait cinq ans qu’on ne trouvait plus de nids sur les plages en raison des touristes. Onze nids de tortues luth ont été dénombré depuis novembre 2019, ce qui a réjoui notamment Kongkiat Kittiwatanawongassure, directeur du centre de biologie marine de Phuket :

Crédit photo : sailorsforthesea.org

Le dauphin rose

Ils pourraient disparaître comme les « Barbapapas » des années 70 (personnage rose de dessin animé créé par Taylus Taylor et sa femme), non pour cause d’abus de drogue, mais de mercure absorbé en trop grande quantité comme c’est le cas en Amazonie. Dans ce pays, la cause en est la fièvre de l’or (l’orpaillage). Le mercure est utilisé pour séparer l’or des autres minéraux : les dauphins – et les poissons (consommés par les hommes) – l’absorbent. Mais les déforestations et les incendies de forêts (si nombreux depuis l’été et ce passage 2019/2020) favorisent aussi l’apparition du mercure naturel dans l’eau. Le mercure est biodégradable, mais très lentement : une centaine d’années en moyenne… L’homme pressé et inconscient dépasse le rythme naturel du rééquilibre harmonieux. À l’échelle du monde, les causes de sa disparition sont liées toujours à la pollution dont les ondes qui perturbent son sonar, ainsi que le bruit produit par la surpêche, et la perte de son habitat.

Le dauphin rose est donc menacé, classé en liste rouge par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) car il ne se reproduit que tous les trois à cinq ans. La bonne nouvelle nous vient aussi de Thaïlande où dans le golfe près de l’île de Ko Pha Ngan, 150 individus osent montrer le bout de leur nez.

Le pêcheur Chaiyot Saedan a posté une vidéo sur Youtube en faisant partager sa joie : jamais, il n’aurait imaginé voir un dauphin rose de ses yeux !

Crédit photo : Chainarong Phrammanee

Le requin-baleine

Les requins jouissent d’une mauvaise réputation, cependant le requin-baleine est une exception car pour sa part, il se nourrit exclusivement de petites proies, les absorbant à la façon des baleines en aspirant une grande quantité d’eau (krill, phytoplancton, algues, petits crustacés dont certains inconnus, calmars, larves de crabe et petits poissons). Il n’est donc pas dangereux pour l’homme. De plus, il est calme et pacifique. Il est aussi en voie d’extinction selon l’UICN et se trouve parfois en mauvaise posture en raison des pếcheurs. En effet, il peut se retrouver piégé par leurs cordes.

Profiant du confinement, le requin-baleine s’aventure un peu… jusqu’au port de Brest, par exemple.

Lorsque l’homme se retire, on constate que son absence favorise l’épanouissement et la liberté de circulation des animaux. Cela n’est pas très étonnant. Mais ce constat pourrait favoriser une prise de conscience collective car si nous le voulions, nous pourrions apprendre à vivre en coopération avec la nature, plutôt que de la détruire, sachant qu’à ce rythme de destruction, l’homme ne peut qu’en pâtir indirectement. C’est la raison pour laquelle, nous relayons la remarque et la crainte de Sea Shepherd, présidente et co-fondatrice d’une ONG 100% indépendante Sea Sheperd France (fondée en 1977), lors d’un entretien mené par Lamya Essemlali :

« On voit effectivement des animaux, des baleines ou des dauphins, se rapprocher des côtes. Mais il ne faut pas confondre ceci avec une explosion de la vie. C’est simplement qu’on a laissé un espace vacant. Les animaux qui se tenaient éloignés de nos activités ont, d’un seul coup, un espace qui leur est laissé. C’est malheureusement quelque chose qui va s’annuler, de facto, quand l’activité humaine va reprendre comme avant le confinement (…) Si la vie est en train de s’effondrer, c’est parce que nous prenons trop de place, que nous investissons tous les espaces, et nous n’en laissons pas suffisamment à la vie sauvage. Je ne crois donc pas que l’on puisse s’en satisfaire, au contraire. Nous sommes même plutôt inquiets de ce qui va se passer à la levée du confinement. Certains bateaux de pêche sont restés à quai, et on craint que certains pêcheurs veuillent rattraper le retard et passent encore plus de temps en mer. Certaines habitudes perdues, notamment le fait de manger du poisson, vont reprendre. Ce très court répit donné à l’océan risque donc de n’avoir aucun effet. Egalement parce qu’il est trop court. On peut donc craindre que l’après soit encore pire... « .

En effet, il nous est possible de continuer la même fuite en avant, pendant ou entre les vagues du Covid-19 et après. Nous pillons nos ressources naturelles et considérons le vivant comme une abondance infinie de marchandises. Des lois et des sanctions plus justes pourraient permettre d’éviter ou de contenir les abus. Cela pourrait contribuer aux prises de conscience envers le nécessaire respect que nous devons au vivant. Vivre en harmonie avec son environnement doit devenir une éducation. Il serait bon que nos politiques entendent les considérations écologiques lorque nous comprenons que nous vivons tous sur la même planète et que l’effet domino est une réalité. Nous voulions ignorer le SARS-CoV-2 parce qu’il était lointain et il a touché le monde entier en quelques mois. La planète est aujourd’hui devenu un village.

Il faut se rappeler ce que disait Michel Serres, qui nous a quitté l’an dernier (le 1er Juin 2019) :

« Il faudrait trouver un avocat à la nature. (…) Nous dépendons de ce qui dépend de nous« .

Cette citation est issu de son livre Le contrat naturel, devenu son testament philosophique.

Se purifier dans la Lumière (méditation)

Nous vivons une période difficile : certains sont touchés directement ou indirectement par le Covid-19. D’autres découvrent une triste réalité au sujet du SARS-CoV-2 au sens large. Certains vivent mal le confinement, plus mal encore leur situation professionnelle présente ou à venir. Et que dire du personnel hospitalier qui ne compte plus les heures de travail et dans des conditions vraiment stressantes ? Il y a de nombreuses raisons pour déprimer. Sans compter qu’en plus, d’autres imaginent des fléaux futurs parce qu’ils cèdent à la peur. Ce climat ambiant se ressent collectivement et peut toucher les plus sensibles, les plus réceptifs d’entre-nous. Que faire pour enrayer ce poison de l’âme ?

Tout d’abord, il est important de conserver une bonne hygiène. Se laver, non seulement purifie le corps, mais envoie un bon signal à notre esprit. C’est une routine saine qu’il vaut mieux conserver, même pendant le confinement. Se sentir propre, c’est se sentir alerte, disponible, visible, présentable. Cela revient à assumer la situation actuelle. Il faut se donner cette chance de l’assumer au mieux.

De la même façon qu’il est important de respecter une hygiène du corps, l’hygiène de l’esprit et de nos corps subtils sur le plan énergétique est encore plus essentielle.

Nous privilégions dans ce blog des méthodes très simples afin qu’elles soient accessibles à tous, au plus grand nombre. Par exemple, nous pourrions préconiser la prière car elle peut être un soutien de l’âme, la fortifier. Mais tout le monde n’est pas croyant. Nous pourrions préconiser la pratique du sport : difficile en cette période. Tout le monde ne pratique pas non plus un sport. Ou n’en ont pas le temps. Etc.

Nous allons donc méditer uniquement sur la lumière. Pourquoi la lumière ? Parce qu’au-delà de notre corps de chair, nous sommes des êtres constitués de lumière.

« Jésus a dit : Si les gens vous disent d’où êtes-vous ? Dites-leur : Nous sommes venus de la Lumière, là où la Lumière est née d’elle-même » (logion 50 in Évangile selon Thomas, Dervy, 1994, p. 47).

Les photos du procédé Kirlian avaient révélé visuellement un aspect de nos couches énergétiques. Ceux qui voient les auras comprennent cette réalité lumineuse propre à nos corps subtils. Les auréoles des saints sont la trace de ces auras lumineuses. Sur le plan scientifique, il a été démontré que si nos yeux recevaient une certaine dose de lumière quotidienne par la rétine, cela agissait sur notre moral. Le docteur Francis Lefébure (1916-1988) avait fait des découvertes étonnantes avec la lumière : il avait constaté qu’en observant les reflets du soleil sur la mer ou l’océan, cela pouvait nous plonger dans un état modifié de conscience permettant beaucoup de choses dont une meilleure mémoire notamment – ce qui lui a inspiré une méthode qu’il a baptisé « phosphénique« . La lumière est source de vie – ceci est vérifié par les plantes. Si elles manquent de lumière, la plupart dépériront. Les oiseaux de tout pays entonnent collectivement leurs chants du matin au lever du soleil. Nous avons même connus des civilisations qui « adoraient le Soleil » (en Égypte, en Amérique du Sud), mais c’est en fait la lumière qu’ils vénéraient : nous le savons par les poèmes, les textes qu’ils ont laissés. Enfin, les yogis qui, chaque matin, font leurs purifications par leur yoga, visualisent le Prana sous sa forme lumineuse. La lumière est vitale, sous ce point de vue.

Pour la méditation qui va suivre, nous préconisons la couleur blanche car le blanc, en lumière, réunit toutes les autres couleurs. Si nous utilisons un prisme, nous verrons qu’à partir de la lumière blanche, elle sera décomposée dans le spectre de l’arc-en-ciel. La couleur blanche est aussi le symbole de la pureté, de ce qui est vierge, immaculé. Pour entraîner notre esprit à visualiser la couleur blanche, nous pouvons nous remémorer la neige car elle peut être éblouissante au soleil. Elle amène un éclat étonnant aux reliefs. Imaginer est toujours plus facile si nous connectons des souvenirs à notre visualisation. Toute forme de connexion à des souvenirs (oiseaux au plumage blanc ou autres) est valable. L’idéal est d’imaginer une couleur blanche lumineuse, vibrante, rayonnante, comme de l’énergie pure.

La méditation

L’exercice est simple : il nous faut prendre une posture confortable pour ne pas bouger pendant toute la méditation. Peu importe que nous soyons assis pendant 10 minutes, debout dans un transport en commun, ou allongé. Cette méditation peut se pratiquer à peu près partout si le contexte le permet (ne pas être dérangé pendant quelques minutes, en ayant coupé au préalable son smartphone). Nous commençons par les pieds pour remonter tout le corps jusqu’à la tête. Le corps aspire la lumière blanche tout doucement comme un arbre puise par ses racines l’eau et les minéraux. Il est préférable de progresser doucement pour intensifier la vision/perception de chaque zone corporelle. En remontant mentalement, nous pouvons nous arrêter et insister particulièrement sur des régions où nous sommes faibles. Il s’agit de faire un nettoyage énergétique, mais aussi de vivifier. Pourquoi ne pas en profiter pour vivifier une région fatiguée de notre corps ?

Nous pouvons coupler avec une longue inspiration, la visualisation de la lumière qui entre dans l’organe faible. Nous effectuons une légère rétention d’air (sans forcer, confortablement) en restant concentré sur l’organe à vivifier. Puis nous expirons en restant totalement concentré sur l’organe. Si nous avons du temps devant nous, nous pouvons le faire plusieurs fois de suite, avant de continuer à remonter tout doucement vers le cœur.

L’emplacement du cœur mérite une attention particulière. Nous avons un chakra important à cet emplacement : Anahata chakra. Le cœur est à la fois le muscle cardiaque qui fait circuler tout le sang dans notre organisme, mais au niveau subtil, il est le foyer des sentiments nobles de l’Amour inconditionnel.

Ceux qui rapportent une Expérience de Mort Imminente relatent souvent qu’on leur a demandé s’ils avaient appris à aimer. Ou bien, on leur en a montré l’importance à travers le « panoramique de vie » qui met en valeur les actions altruistes et non pas les réussites sociales de l’égo. Toute la vie défile en images, en répercussions sur la vie d’autrui, démontrant la portée de nos paroles et de nos actions. Le cœur est donc essentiel à la vie spirituelle réussie. Ne dit-on pas « une vie sans amour ne vaut pas la peine d’être vécue ? ». Mais l’altruisme a une autre vertu : c’est un état d’esprit qui redonne de l’énergie et qui rend joyeux. Il ne s’agit pas d’être altruiste les yeux bandés, sans réfléchir, mais de connecter son esprit rationnel à son cœur.

La lumière concentrée au niveau du cœur nous recentre sur ce qui est fondamentalement notre vrai but terrestre et céleste. Car où que nous soyons, nous pouvons trouver une façon d’être utile aux autres avec ce que nous savons faire ou ce dont nous sommes capables. Le cœur, l’Amour altruiste ne doit pas être une idée abstraite, mais une valeur en action. C’est ainsi que la joie et l’énergie se mettent en place.

Se focaliser sur notre cœur, c’est renforcer notre véritable essence, nous remémorer ce qu’il y a de bon en nous. Puis nous faisons remonter la lumière en la visualisant dans notre gorge quelques secondes, dans notre front ensuite, et le sommet de notre crâne. Le chakra de la gorge est relié à la fonction de la parole et aux relations sociales ; si nous sommes introvertis, nous pouvons nous arrêter un instant sur cette zone. Le chakra du front est utile à tous les créatifs. La chakra coronal nous relie aux dimensions supérieures.

Cet exercice est d’une grande simplicité, mais ce qui est simple peut être puissant et efficace à condition de le faire correctement. Par exemple, il faut absolument « être à ce que l’on fait« . Nos pensées ne doivent pas s’échapper hors de l’exercice. Nous devons être à ce que nous faisons. Pour favoriser la concentration, on peut parler mentalement : « j’envoie de la lumière blanche à telle zone de mon corps ». Nous devons faire en sorte que l’esprit soit concentré dans la lumière blanche et dans la région corporelle en même temps. L’exercice est simple, mais nécessite tout de même l’aptitude à la concentration mentale. Sans concentration mentale, point de méditation efficace. Ceux qui veulent créer une autohypnose sur cette méditation (par des séries d’auto-suggestions) peuvent ainsi accroître leur concentration et visualisation.

Avec le temps, on peut parvenir à effectuer cette méditation et se recharger efficacement même si nous n’avons que dix minutes. Une pause dans la journée sera ainsi plus efficace. L’idéal est de pratiquer dans la nature avec des arbres autour de nous. Sur ce plan, nous sommes très similaires car nous sommes aussi des intermédiaires entre la Terre par notre corps physique, et le Ciel, par notre esprit, notre essence. Et l’air que nous respirons n’en sera que meilleur. Nous pourrons ainsi ressentir une certaine harmonie entre notre exercice et tout ce qui se passe silencieusement autour de nous. Cette méditation peut aussi constituer un éveil aux dimensions cachées de la Nature. Surtout, si nous avons fait une pause sur le cœur et la valeur de l’amour désintéressé.

Rétablir un peu de paix en soi, surtout en cette période difficile, peut être d’un grand bénéfice. L’esprit paisible, nous parvenons mieux à calmer nos peurs et nous pouvons prendre, au final, de meilleures décisions.

Enfin, si nous expérimentons des moments difficiles, mais que nous avons l’habitude de cette méditation, il suffit de fermer les yeux et de visualiser notre aura de lumière blanche, c’est-à-dire une totale protection enveloppante. Nous mettrons en place un bouclier de lumière et cela nous redonnera de la force. N’oublions pas que plus nous pratiquons, plus fort et plus rapide est le résultat obtenu. Avec la pratique, il est même possible de parler avec quelqu’un, tout en visualisant ce bouclier lumineux. Cette simplicité d’exercice ne doit pas être sous-estimée. L’essentiel n’est-il pas que cela fonctionne ? Si nous nous sentons plus aimants, plus rechargés, plus en phase avec ce que nous devons faire, plus positifs, la méditation porte déjà ses fruits.

Développer son troisième œil (partie 2)

Ce texte est la suite de celui-ci. Les informations qui vont suivre ne se trouvent pas forcément dans les livres, sauf ceux de l’hindouisme ancien. Nous pourrions élargir un peu ce sujet pour le rendre encore plus intéressant, ce qui changerait un peu de tout ce qu’on peut lire où chacun se recopie… Par exemple : pourquoi avons-nous un chakra de troisième œil ? N’est-ce pas une question intéressante ? Si nous avons une contrepartie subtile de nos organes physiques (et c’est bien le cas), nous avons donc deux centres énergétiques pour nos deux yeux (au même emplacement). Mais quelle est la nécessité d’avoir un organe subtil pour… le front ? C’est une question très intéressante car chaque chakra est la source vitale d’un organe physique, d’une fonction physiologique.

Alors, certes, la littérature spécialisée mentionne la glande pinéale, mais celle-ci n’est pas derrière le front… elle est logée entre les deux hémisphères cérébraux, à leur base (donc plutôt proche du haut de la nuque). Le chakra du troisième œil est relié à la glande pinéale, mais ce n’est pas sa contrepartie.

Dessinateur : Christian Gottlob Heyne (1729-1812) d’après un original du IIe siècle av. J.-C.. BnF, Estampes et Photographie, Ta 4, t. 2 f. 26. © Bibliothèque Nationale de France

En fait, le chakra du troisième œil est véritablement la contrepartie d’un organe physique, d’un œil physique… qui est absent. Les Cyclopes ne sont pas qu’une légende (comme Polyphème dans le Chant IX d’Ulysse d’Homère), il a existé des êtres nés sur Terre avec un œil sur le front (il en reste des squelettes qui sont présentés comme étant des malformations), et plusieurs civilisations d’êtres matériels extraterrestres possèdent un œil sur le front. Il existe des géants cyclopes, ainsi que des êtres assez petits, cyclopes et chauves. La Nature a prévu ce type d’êtres humanoïdes. Nous avons la contrepartie d’un œil physique… absent.

Le chakra du troisième œil est donc une fonction latente. Cette petite digression explique pourquoi cet organe subtil permet aussi bien de voir (avec une vision forcément mentale puisque nous n’avons pas un œil matériel à cet emplacement), que de « percevoir » à distance, c’est-à-dire recevoir des informations qui ne passent pas nécessairement par la vue. C’est une double fonction : voir et capter à distance des données.

Mais c’est aussi une ouverture (un vortex est semblable à une porte ou un tunnel), c’est-à-dire un passage entre ce qui est dans notre habitacle physiologique et le dehors. Sauf que ce dehors n’est pas le monde matériel physique, mais un plan de conscience qui correspond à la réalité énergétique de ce chakra.

Les mystiques hindous des temps anciens savaient très bien cela. Mais cette connaissance a été oubliée (pas totalement) et dévaluée parce que la réalisation spirituelle est un objectif plus noble, plus ambitieux, plus ultime que de se balader dans d’autres plans de conscience. Cette dévaluation est constatée aussi bien dans l’hindouisme, que dans le bouddhisme. Cette dévaluation touche aussi toute connaissance à distance. Pourquoi ? Parce que les sages authentiques savent que l’égo est une structure factice qui peut s’illusionner d’existence en existence, de mondes en mondes. Pour faire une analogie, ce serait comme recevoir un abonnement gratuit illimité pour aller au cinéma et perdre, petit à petit, le sens de la réalité. Les authentiques sages veulent que les êtres se libèrent des illusions dans tous les mondes – plan physique inclus.

Nous venons de dépeindre un contexte derrière ce troisième œil. Il est en quelque sorte « magique » : il permet de voir, d’acquérir des connaissances à distance, et même de nous projeter dans des plans de conscience merveilleux, mais tel un labyrinthe, nous pouvons nous perdre dans l’infinie liberté que nous avons, puisque nous sommes des êtres spirituels avant d’être des êtres incarnés dans des corps subtils et un corps physique. Par la volonté de nombreux sages réalisés, ces connaissances mystiques ont été codées, rendues « hermétiques » et aussi secrètes car ils considèrent que cette liberté est potentiellement dangereuse. Prenons encore une analogie : si nous ouvrons les portes d’un immense magasin de jouets à un enfant, celui-ci pourrait s’y perdre et oublier sa mère, ne plus la retrouver, ne plus la rechercher. C’est, d’une certaine façon, la différence qu’il existe entre l’authentique magie (de l’esprit) et l’authentique spiritualité qui vise à la libération totale : vaincre toutes les illusions.

Que sont ces illusions si dangereuses ? Les anciens sages mystiques ont été divisés sur ce point (il nous reste des textes hindous qui en sont la preuve avec diverses écoles traditionnelles qui s’opposent) nourrissant un débat qui ressemble beaucoup à ce qui passe aujourd’hui avec ceux qui croient que notre monde matériel n’aurait que trois dimensions (ce qui est faux), et qu’un transit serait en cours avec un passage dans des dimensions supérieures au nombre de cinq. Ces croyants actuels pensent que notre monde physique est synonyme de dualité et qu’il serait mauvais en soi. Ils croient qu’un passage dans une Terre en 5D offrirait le Nirvana : il n’y aurait plus de dualité, chacun pourrait vivre une vraie Réalité sans illusion, sans la présence du mal. Or, le débat très ancien des Rishis (sages mystiques ou voyants hindous) était du même ordre : les mondes superposés et imbriqués qui existent en présence du plan physique seraient dangereux car ils seraient autant d’écrans entre notre individualité personnelle et notre essence divine éternelle. Les mondes seraient responsables du mal, tout comme ceux qui croient que nous vivons sur une Terre en 3D. Cependant, les autres Rishis leur opposaient un désaccord : le mal, l’ignorance, l’illusion n’est pas dans tous les mondes possibles et les plans d’existence… mais dans la façon d’appréhender les choses et la croyance en notre égo. Le mal ne serait plus dans le principe de la création, mais dans l’endormissement de la conscience : l’égo lui-même. Pour ceux qui connaissent l’allégorie de la caverne mise en scène par Platon dans son livre République (ch. VII) : le mal ne serait plus dans les ombres projetées sur les parois de la caverne qui sont confondues avec des hommes, mais dans le désir de vouloir rester enchaîné. Ces Rishis postulaient que « voir » n’équivaut pas nécessairement à se laisser prendre au piège de la vision. Voir un film ne suscite pas forcément d’oublier que l’on voit une fiction. De même, lorsque nous rêvons, il se peut que nous le sachions. Platon a créé une allégorie qui résume parfaitement notre affaire : l’homme vit enchaîné à ses illusions et il ne veut pas se défaire de ses chaînes – comme s’il ne voulait pas se réveiller – pour affronter la lumière éblouissante de la Vérité qui brille dans le monde supérieur de toute éternité.

Le troisième œil est au cœur de ce contexte car si ces connaissances ont été si jalousement cachées, c’est que les sages redoutent que nous nous perdions en cours de route, comme nous pouvons nous perdre sur ce plan physique. En effet, beaucoup se prennent terriblement au jeu dans ce monde, oublient totalement qu’ils sont des êtres éternels de lumière ayant une origine unique. En adoptant une tunique de peau, colorée, ils en viennent à créer des différences. La vue, d’une certaine façon, nous enchaîne dans « le voir » des formes, des apparences.

Résumons tout ceci : « voir pourrait être une façon d’aveugler notre esprit« . Pensons, par exemple, à voir des richesses. Aujourd’hui, sur Terre, ne voyons-nous pas toute l’horreur produite par ceux qui ne vivent que pour les milliards de leurs intérêts ? L’homme ne compte plus, la vie humaine ne compte plus, l’environnement, l’écologie, la planète ne comptent plus, seule la quête des milliards importe. Le mal, la corruption, la méchanceté, tout dérive de ce poison. Voir peut donc être lourd de conséquence quand il revient au final à oublier notre vraie nature spirituelle. L’homme en vient à se confondre avec ce qu’il voit, à commencer par son corps de chair. L’homme-machine, l’homme-neurones. Pour aller encore plus loin : « voir peut rendre fou« .

Cela devient un débat philosophique car s’il existe un « voir » qui nous affranchit comme avec ce coronavirus qui fait tomber beaucoup de masques et qui nous permet d’y voir plus clair sur le vrai visage de certains hommes et certaines institutions, il existe aussi un « voir » qui nous aveugle.

Revenons à notre troisième œil : faut-il alors vouloir le développer ? Sachant qu’il fonctionne chez chacun d’entre-nous, mais petitement puisque notre éducation matérialiste nous pousse à ne pas prêter attention à tout ce qui n’est pas tangible et démontré physiquement. Faut-il vouloir voir ? La question a son importance car si nous voyons le monde physique tel qu’il est réellement avec tout le mal, toute la corruption dont il est le support, nous pourrions ne pas le supporter. Nous pourrions nous dégoûter facilement d’une telle réalité. Comment faire ?

Eh bien, nous avons aussi d’autres chakras et nous ne devons pas isoler l’un d’entre eux sans comprendre qu’il existe un système harmonieux dans l’ensemble de ces chakras. Le chakra qui lui est supérieur, nommé en sanskrit « sahasrāra« , est le plus mystique qui soit : « le lotus au mille pétales » – 1000 étant une allégorie pour dire « pouvoir infini de l’esprit ». Avec ce chakra coronal, nous ne sommes plus dans le voir ou dans la vision, mais au-delà, avec la conscience synthétique des autres chakras et de notre pouvoir créateur. Quant au chakra du cœur, il est fondamental car il corrige l’égo de sa tendance à se centrer sur lui-même. Aimer, c’est prendre soin d’autrui, devenir altruiste. Mais c’est aussi une façon de partager de la joie, d’échanger, de faire rayonner de l’harmonie. On le comprend par exemple lorsqu’on aime un beau paysage.

Conclusion

Si c’est notre égo qui veut voir pour savoir, avec une volonté ferme, c’est à double tranchant. Ce que nous verrons sera une vérité, tout à fait relative. Or les vérités relatives sont illusoires. Et les illusions nous enchaînent. Les bouddhistes notamment ont beaucoup insisté sur la tragique souffrance de toute vie basée sur l’égo. Le coronavirus en est une illustration frappante : nous sommes nombreux à souffrir du délire de certains égos absolument malades d’eux-mêmes avec leur désir de pouvoir et d’argent. Nous pouvons voir les mensonges de façon encore plus éclatante avec le troisième œil. Mais à l’ère d’internet, nous avons aussi d’autres moyens de voir la vérité. Difficile de nos jours de se retrancher d’internet. Ce réseau est aussi une arme à double tranchant. Tous les petits secrets peuvent être trouvés, dévoilés au grand jour. Voir peut nous libérer. Mais voir peut aussi nous aveugler. Il y a donc besoin de développer l’éveil du cœur et de l’esprit. Plutôt que d’accepter un « passeport santé » qui permet la manipulation à distance comme des robots télécommandés, le passeport du cœur et de l’éveil spirituel est la libération de toute servitude. Aujourd’hui, nous pouvons transformer un monde cauchemardesque où l’homme est devenu négligeable selon la volonté de certains, en un monde plus éveillé et plus responsable. L’éveil du troisième œil pourrait être connecté au cœur et à l’esprit afin que nous ne soyons pas prisonniers de nos créations, mais des acteurs conscients de la nécessité de nos actions. Nous avons oublié notre potentiel créateur. Nous avons laissé les fous contrôler nos vies ou bien les menacer. Nous avons laissé faire car voir peut aussi signifier « être distrait ». Nous sommes distraits par nos rôles dans la société, nos passions, nos problèmes, nos loisirs, nos quêtes. Cette distraction sert les intérêts de certains. Il nous faudrait apprendre à mieux voir et cela commence déjà par regarder bien au-delà de son petit nombril. Voir au-delà de sa planète aussi, comme si elle était le centre de l’Univers. Voir au-delà des limites de nos carcans mentaux. L’éveil du troisième œil peut s’accompagner d’une nouvelle société à l’image de nos prises de conscience. Il faut parfois de douloureuses épreuves pour nous réveiller. Ainsi, un mal peut se transformer en quelque chose de bien. Notre faculté de création en a le pouvoir. Que souhaitons-nous voir ?

Voyance – Prévision

Période [2020-2024] en France et dans le monde

Ce blog ayant été créé pour rassurer et aider les esprits en cette période de pandémie, apporter aussi du discernement sur certaines peurs irrationnelles, nous pouvons à présent nous aventurer dans un futur possible, de façon à nous projeter un peu. Rappelons que la voyance n’est pas une science exacte et que tant que les faits ne sont pas avérés, il est permis de douter et de prendre du recul. La voyance ci-dessous provient des plans supérieurs (car l’Astral étant un plan émotionnel, n’est pas fiable : trop de peurs collectives y sont projetées) et a été renouvelée plusieurs fois pour en assurer au maximum le contenu et le compléter.

Au niveau national, la pandémie devrait durer une année (mai/juin 2021), contre deux années pour beaucoup de pays au niveau mondial. À cette échelle, deux périodes historiques se distinguent : les années dites « noires » [2020-fin 2024] et le début d’une nouvelle société en 2025.

Octobre 2021, en France, des plateformes de télétravail sécurisées et perfomantes sont mises en œuvre notamment pour l’Éducation Nationale. Des lieux gérés par les mairies, très propres et modernes sont mis à la disposition des élèves défavorisés n’ayant pas d’ordinateur à la maison. Les parents ne peuvent pas entrer dans ces lieux et attendent à proximité. Les postes PC sont bien espacés les uns des autres.

En France, nous aurons un vaccin sur Paris qui va donner un fort signal et beaucoup d’espoir, mais qui ne se révélera pas si efficace que ça… En revanche, en 2021, un sérum démontrera sa fiabilité sans effet secondaire, même s’il sera considéré comme étant une solution intermédiaire. Ce sérum sera vendu à l’étranger.

Beaucoup de scandales politiques, de procédures judiciaires, un remaniement profond du gouvernement.

2022 : un grand tournant avec de nouveaux candidats politiques proposant des solutions inédites. Le futur président aura un programme écologique fort, prenant en compte l’agriculture et la relocalisation de beaucoup d’entreprises françaises en France. Sera mise en avant la nécessité de produire français et acheter français pour redonner une bonne santé économique au pays. Sortie de l’Europe pour la France et d’autres pays européens comme l’Italie. Sortie de l’euro également. L’Europe se morcellera, chaque pays réclamant un repli identitaire. Cependant, ce ne sera pas le populisme qui dominera (même s’il y aura une crise à ce niveau dans plusieurs pays). Nous verrons qu’il existe une autre voie qui concilie l’identité nationale et le respect des autres nations. Pas de putsch, pas de révolution, mais un changement complet de cap.

2025 marque véritablement une rupture avec les années [2020-fin 2024] car des initiatives venant de nombreux pays s’engagent dans un nouveau paradigme : avec audace, ce sont des solutions pour préserver le futur de la planète qui seront proposées. La fin de l’Europe fera naître une envie de créer d’autres alliances. Une nouvelle dynamique sera mise en place avec la rupture des schémas anciens sur beaucoup de plans.

La Chine ne perdra pas sa puissance économique, mais son réseau à l’étranger, son influence, ses partenariats ne fonctionneront plus, ce pays inspirant de la méfiance car n’ayant pas voulu jouer la transparence sur le virus. Elle sera comme isolée du reste du monde. Mais beaucoup de choses changeront dans ce pays en quelques années, en mieux, beaucoup mieux, avec le temps… Regardez la Corée du Sud pour comprendre…

Il y aura quelques mises à jour dans ce post, en tentant d’affiner certains points et d’en aborder d’autres, petit à petit.

Hommage à Juan Gimenez (1943-2020)

Juan Gimenez face à l’une de ses planches (Copyright : ROMUALD MEIGNEUX/SIPA)

Ceux qui ne veulent pas reconnaître la réalité du Covid-19 et sa dangerosité doivent ouvrir les yeux : tous, nous pouvons perdre des membres de notre famille, des amis, des voisins, des connaissances plus ou moins proches. Les célébrités sont aussi concernées et en sont la preuve : nous l’avons vu récemment notamment avec le chanteur Christophe (Daniel Bevilacqua) qui nous a quitté le 16 avril 2020 à Brest, à 74 ans, des suites d’un emphysème.

Ici, nous voulons rendre un hommage particulier au dessinateur Juan Gimenez décédé le 3 avril 2020 à Mendoza (Argentine) à 76 ans. Il était ami avec Alejandro Jodorowsky pour qui il dessinait les planches des « Méta-Barons » (entre autres dessinateurs). Il avait fait sa connaissance en 1992 pour une longue collaboration avec « La caste des Méta-Barons » : huit épisodes et un Hors Série intitulé « La maison des ancêtres ».

C’était un dessinateur très talentueux (style hyper réaliste) tant pour ses rendus graphiques que pour son sens des couleurs qui avait notamment participé au dessin animé « Heavy Metal » (pour le storyboard et le scénario de la séquence « Harry Canyon »), film devenu une référence dans les années 80 : rien de semblable n’ayant été réalisé auparavant. L’audace, la prise de risque, le délire graphique étaient authentiques. Ce n’était pas une œuvre commerciale, mais un vrai projet artistique, réalisé sous forme de séquences (inégales).

Sa collaboration à ce dessin animé était assez naturelle puisqu’il travaillait pour la BD « Métal Hurlant » – le film en étant directement inspiré. C’est Glénat qui a publié son premier album en français, « L’Étoile noire » (avec un scénario de Barreiro).

Comme beaucoup de dessinateurs, il a réalisé des couvertures de romans SF, des pochettes de disques, des décors de jeux vidéo (conception graphique). Mais c’est surtout sa contribution aux histoires imaginées par Jodorowski qui va établir sa popularité mondiale. Ce dernier a tenu à s’exprimer à son sujet :

« Durant dix ans, j’ai travaillé avec Juan Giménez. Ensemble, nous avons été les créateurs de la saga des Méta-Barons. Ce qui m’a facilité la tâche en lui proposant le monde complexe des Méta-Barons, c’est qu’il ressemblait exactement à l’immortel Méta-Baron. Dans mon inconscient, Juan Giménez ne peut pas mourir. Il continuera, dessinant comme le maître guerrier qu’il était ».

Sa ressemblance à l’immortel Méta-Baron.
Daniel Maghen expose 120 planches de Juan Gimenez, illustrations et couvertures originales

Quant au galeriste Daniel Maghen qui avait exposé ses œuvres du 15 octobre au 9 novembre de l’an dernier à Paris, voici ses propos :

« Juan était un génie qui a marqué plusieurs générations de dessinateurs. Sa vie était dédiée au dessin. Il me racontait comment en Argentine il avait découvert Métal Hurlant et Pilote et à quel point cela avait changé sa vie. Il était honoré des prix qu’il avait reçus et qu’on pouvait apercevoir au-dessus de sa table à dessin. Il me disait encore il y a quelques mois sa fierté de dessiner les dernières couvertures de Star Wars. Il était toujours plein de projets ».

Voici un documentaire intitulé « Rêves lucides » d’une trentaine de minutes en espagnol (sous-titré en anglais) qui débute avec l’une de ses animations et qui retrace son parcours, ses œuvres, dans un décor de rêve propice à la création.

Didier Pasamonik a retracé son parcours avec passion ici. Et voici le lien de son dernier entretien.

Sérum immunitaire et sérothérapie

S’il existe des personnes asymptomatiques – c’est-à-dire des personnes qui portent en elles le coronavirus, mais qui n’en sont pas malades et ne développent pas de symptômes -, c’est qu’il existe nécessairement des anticorps contre le Covid-19.

Or, une solution thérapeutique pourrait être de soigner les gens au moyen des anticorps de ces individus asymptomatiques ou bien des personnes guéries. Il y a un grand avantage à procéder ainsi : la solution est relativement rapide ! En effet, le Dr Arturo Casadevall, de l’Université Johns Hopkins, déclare :

« Le déploiement de cette option ne nécessite aucune recherche ni développement. Elle pourrait être déployée en quelques semaines puisqu’elle s’appuie sur les pratiques habituelles des banques de sang ».

Le principe est simple : on effectue des prises de sang, puis on recueille le plasma avec les protéines immunitaires présentes dedans.

On pourrait nous refaire le même coup qu’avec la chloroquine et dire que c’est très dangereux, très risqué (ce qui est vrai au-delà des dosages recommandés), qu’il vaut mieux faire des tests sur de nombreux patients… mais, tout comme pour l’usage de la chloroquine vis-à-vis du paludisme, ce procédé n’est pas récent : il est connu sous le nom de « thérapie passive par anticorps » et c’est ainsi que dès 1890, on soignait les gens contre les épidémies (la rougeole, la rage, la diphtérie par exemple, mais aussi, plus récemment, la grippe H1N1 en 2009-2010, l’épidémie de SRAS-CoV-1 en 2003 et l’épidéme e MERS-CoV en 2012). Il serait ainsi possible de fabriquer un sérum. C’est ce que tente de faire, par exemple, le laboratoire japonais Takeda.

Ainsi, ceux qui sont déjà paniqués à l’idée de devoir accepter, contre leur gré, la puce « passeport santé » d’un célèbre milliardaire très controversé, intégrée dans son vaccin prochain (s’il en vente lui-même l’intérêt publiquement, c’est que ce n’est pas le fruit de l’imagination maladive populaire, raison pour laquelle certains médecins sont inquiets), doivent savoir que nous pouvons avoir le choix de notre traitement, même si celui-ci est considéré comme « transitoire ». Nous vivons encore en démocratie en France et dans certains autres pays, même si nos droits sont de moins en moins nombreux au fil des années et nos libertés de plus en plus surveillées. C’est d’ailleurs parce que nous avons le choix que nous assistons à une telle guerre de l’information en ce moment. « La guerre » est bien réelle : nous l’avons vu avec « la guerre des masques », mais elle l’est aussi avec l’information puisque d’énormes intérêts financiers sont en jeu avec toute la corruption qui en découle à divers échelons de la société. Cette corruption est en train d’éclater au grand jour et le sera de plus en plus.

Certains diront qu’en France, nous n’aurons pas le choix : le traitement du célèbre Professeur virologue n’a-t-il pas été stoppé net hors de sa ville de Marseille et interdite partout ailleurs en France (alors que le Maroc a pu avoir ce traitement, ainsi que certains autres pays) ? Certes, mais nous verrons qu’en France, il y aura plusieurs traitements au fil du temps qui verront le jour. Au cours de l’année 2021, nous aurons aussi un sérum efficace. Dans le monde entier, « la thérapie passive par anticorps » est développée, par exemple au centre d’épidémiologie de l’Université John Hopkins aux USA. En ce qui concerne la France, l’AP-HP avec le soutien de l’Inserm et de l’EFS (Établissement Français du Sang) travaillent sur un plasma nommé « Covisplasm« . Samir Jawhara, ingénieur de recherches à l’université de Lille, travaille sur une association d’anticorps avec des antiviraux. Il a publié une lettre dans la revue scientifique International Journal of Molecular où il soumet sous forme de question son idée : «  Je décris dans cette lettre, le rôle d’anticorps issus de donneurs infectés par le coronavirus mais guéris dans le traitement de cette infection virale« . L’Académie Nationale de Médecine a même déclaré :

« La France a les moyens scientifiques et industriels pour initier au plus vite des essais thérapeutiques et un programme de production qui pourrait avoir un impact rapide et important dans le traitement et la prévention de cette infection« .

Ainsi, il y a de l’espoir car il y a plusieurs solutions mises en œuvre, des alternatives au pire redouté. Notre éveil et notre lucidité ne doivent pas nous conduire à la panique, mais au choix des meilleures solutions pour tenter de contrer ceux qui baffouent les valeurs fondamentales de la vie et de l’humain au nom de leurs profits.

Pourquoi attendre le cours de l’année 2021 et pas cette année si le traitement est « rapide » ? Car comme l’explique clairement l’Académie Nationale de Médecine, il y a tout de même des précautions à prendre :

« La nature, le titre et le pouvoir neutralisant des anticorps sont très variables d’un donneur à l’autre. De plus, les risques liés à la présence de citrate, au volume perfusé chez des patients fragiles, à la possible transmission d’agents infectieux et au transfert de molécules pro-inflammatoires ne sont pas négligeables« .

Ce qui justifie la prudence des tests, d’autant plus que les anticorps ne sont pas de la même qualité selon l’âge des patients atteints. Selon une étude chinoise du Shanghai Public Health Clinical Center menée sur 175 patients adultes guéris du Covid-19, ce sont les patients les plus âgés (sur 2 tranches d’âge : [40-59 ans] et [60-85 ans]) qui ont développé les plus hauts taux d’anticorps neutralisants spécifiques du SARS-CoV-2. Ce qui explique que nous ayons eu la joie d’apprendre que plusieurs personnes âgées avaient pu guérir du Covid-19 (Cf. notre texte sur la « Pensée Positive »).

La lumière manipulée à l’échelle nanométrique

Q-zone – Q comme Quantique

La lumière est matière (onde et corpuscule à la fois) : elle peut être manipulée. Tout comme l’art japonais du kirigami : le pliage et découpage de papier. Les applications seront nombreuses, aussi bien pour l’informatique quantique et la cryptographie, l’imagerie médicale, le cinéma holographique :

« Nous avons pu enregistrer des films holographiques d’objets en mouvement rapide en utilisant des impulsions électroniques ultra-courtes pour former les hologrammes » (déclaration de Fabrizio Carbone du laboratoire à l’EPFL en Suisse).

De tels rayons de lumière « nano-kirigamisée » peuvent créer de parfaits crop-circles… à une toute autre échelle !

Agroglyphe du 19 Juillet 2007, Wiltshire, Martinsell Hill (Angleterre)

Ou bien des figures de Chladni puisqu’on utilise des sons pour moduler la lumière à l’échelle nanométrique.

Un texte accessible à tous ici sur la lumière à l’échelle du nanomètre dont l’auteur est Jean-Jacques Greffet de l’Université Paris-Saclay. Il répond à la question qu’est-ce que la « nano-optique » et pourquoi vouloir manipuler la lumière à l’échelle du nanomètre. Une bonne entrée en matière… luminique.

Ici un texte qui explique que la loi de Plank ne fonctionne plus à l’échelle nanométrique – une découverte publiée dans la revue Nature.

Et ici, un texte très simple d’introduction à la nanoscience et la nanotechnologie avec ses diverses applications. Il s’agit d’un cours que l’on doit à Olivier Martin, Directeur de Recherches à l’INRA Le Moulon.

Le Covid-19 n’épargne pas tous les enfants

Force est de constater que beaucoup de parents ne semblent pas encore vraiment réaliser que la vie de leurs enfants puisse être menacée par le Covid-19 car ils se reposent beaucoup trop avec confiance sur les médias mainstream qui n’offrent qu’une version unique, unilatérale de l’information. Au mot près, à la virgule près, à l’expression près, que ce soit la presse écrite ou audiovisuelle, le même refrain est repris en chœur, partout à l’unisson. Cela n’est peut-être pas grave en soi quand il s’agit de la presse dite « people« , mais quand il en va de notre vie, nos chances de survie, la prudence qui devrait être la nôtre en cette période de pandémie mondiale, la chanson vire vite au chant funèbre. Est-ce la mort de la pensée critique ? de l’investigation journalistique ? de l’honnêteté intellectuelle auxquelles nous assistons depuis quelques années ?

Face à ce constat, il est grand temps de relayer les informations des quelques trop rares journaux à faire savoir que non, les enfants n’ont pas rien à craindre du Covid-19. Oui, à tout âge, il y en a qui décèdent malheureusement et ce, dans tous les pays.

En Angleterre, le 5 Avril 2020, un enfant de 5 ans est décédé « des suites du Covid-19« . Auparavant, le lundi 30 Mars, dans le même pays, c’était un adolescent de 13 ans qui en est mort, alors qu’il était en excellente santé auparavant. Luca Di Nicola, un cuisinier italien de 19 ans qui vivait à Londres, en est mort le 24 mars 2020. Sa santé était plutôt bonne auparavant puisque son médecin lui avait dit « qu’il était jeune et fort », ce qu’a confirmé sa tante.

En outre, des enfants de tout âge produisent des symptômes alarmants avec inflammation généralisée et des symptômes « pseudo-grippaux » : fièvre élevée, pression artérielle basse, éruption cutanée et difficultés respiratoires. D’autres enfants ont eu des symptômes gastriques : douleurs abdominales, vomissements, diarrhée, avec des résultats sanguins anormaux. Le NHS (National Health Service) a donc émis une alerte pour une symptomatologie qui évoque la maladie dite « de Kawasaki » avec une fièvre d’environ cinq jours et des ganglions gonflés dans le cou.

Certains enfants sont également atteints par des « chocs toxiques« , c’est-à-dire un emballement du système immunitaire qui débouche sur une réaction hyper-inflammatoire pouvant devenir mortelle pour les cas les plus graves.

En Belgique, c’est une adolescente de 12 ans qui en est morte après une fièvre de trois jours et avoir été testée positive.

En France, Julie, 16 ans, originaire de l’Essonne, n’avait qu’une petit toux « en apparence bénigne ». Elle est décédée à Paris à l’hôpital Necker, une semaine après, le 24 mars 2020. Elle était « sans maladie particulière » auparavant. Le 10 avril, c’est un garçon de 6 ans qui décède du Covid-19. À Perpignan, un enfant de 2 ans est décédé au centre hospitalier dans la semaine du 6 avril.

Au Portugal, le 29 mars 2020, Vitor Godinho, 14 ans, infecté par le covid-19 est décédé à l’hôpital São Sebastião, à Santa Maria da Feira, à 30 km au sud de Porto.

Aux États-Unis, le 28 mars 2020, à Chicago, un bébé de neuf mois est décédé des suites d’une infection au covid-19. Le 1er Avril, un nourrisson de six semaines décède dans le Connecticut. À Détroit (Michigan), Skylar Herbert, âgée de 5 ans décède du Covid-19, le dimanche 19 avril.

Et ce n’est pas exhaustif, la liste est certainement plus longue à ce jour et continuera de l’être tant que nous ne mettrons pas en œuvre un traitement efficace.

Comment se fait-il que ce message de l’OMS qui date du vendredi 20 mars 2020 ne soit pas mieux et plus mis en valeur par les médias mainstream ? N’est-il pas suffisamment important pour qu’il demeure inaperçu dans le flot continu des informations ?

Aujourd’hui, j’ai un message pour les jeunes : vous n’êtes pas invincibles. Ce virus peut vous conduire à l’hôpital pendant des semaines et même vous tuer« . 

La réponse est simple : systématiquement, ces morts infantiles sont minimisées par les statistiques et l’information à retenir se veut rassurante. Ce n’est pas grave : c’est minoritaire. Se rend-on compte que derrière les chiffres de ces statistiques, ce sont des vies dont il est question ?

L’OMS – dont il ne fait pas mystère de son parti pris pour les intérêts politiques chinois – a certainement pris en compte les études chinoises pour rédiger son communiqué. Or, que disent ces études chinoises qui couvrent la période du 16 janvier au 8 Février 2020 ?

« Une large étude publiée dans Pediatrics annonce que les enfants de tout âge à Wuhan et dans les régions voisines sont susceptibles d’être touchés par le virus du COVID-19 : un enfant de 14 ans en est même décédé« .

Est-ce que cela remonte le moral des parents de leur dire que le décès de leur enfant fait partie d’une statistique minime et rassurante à l’échelle du grand nombre ? Est-ce cela, le message mainstream qui importe ? Combien d’enfants doivent mourir pour émouvoir les médias ? Existerait-il une « statistique du cœur » à partir de laquelle nous pouvons commencer à être sensibles à la notion de vie ? Ou bien faudrait-il que des journalistes et des éditorialistes perdent des enfants pour que le discours mainstream reprenne un visage humain ? Car un malheur, cela n’arrive pas qu’aux autres ! Comme le titre le journal Independant du 22 avril 2020 :

« The numbers are low until it’s your child » (Les chiffres statistiques sont faibles jusqu’à ce que ce soit votre enfant).

Quel est donc le parent endeuillé qui, au lieu de « perdre un enfant », banalise la statistique dont ce dernier fait partie ? Ce parent ne serait-il pas monstrueux de s’exprimer ainsi, par la seule statistique minoritaire ? Alors si tel est le cas, pourquoi acceptons-nous cette totale perte d’humanité à longueur de journée dans les médias ? Le temps va-t-il trop vite ? Plus le temps de s’émouvoir ? En va-t-il ainsi pour les parents qui perdent un enfant ?

À l’heure où nous prévoyons le déconfinement et la rentrée scolaire, il serait peut-être bon de ne pas jouer avec la vie des enfants, des parents, des enseignants (un professeur de collège a décédé du Covid-19 dans l’Oise, son collège ayant été placé sous surveillance médicale), du personnel scolaire, des chefs d’établissement en mettant de côté les risques réels encourus et en déplaçant subtilement la notion de danger, non plus sur la valeur de la vie, mais sur l’action éducative. La vie n’est-elle pas notre bien le plus précieux ?

Le télétravail et les plateformes numériques n’exposent pas au même risque quand les masques dits « alternatifs ou grand public », ainsi que les tests prévus n’ont pas prouvé leur réelle fiabilité. Il faut le souligner car il en va de même des masques certifiés – y compris ceux destinés au personnel soignant – lorsqu’il y a des trafics avérés de faux certificats.

La question de l’immunité face au déconfinement

La question de l’immunité revient de plus en plus souvent dans les médias et la politique du déconfinement attendu. Elle sert en effet de base à des conjectures, des paris dangereux car elle est loin d’être démontrée :

En Chine

Si nous observons la Chine, et plus précisément à Wuhan, les tests sérologiques (plus fiables que les tests nasaux dits « PCR » – Polymerase Chain Reaction -) : car le taux de « faux négatif » est élevé. Le professeur Vincent Thibault, chef de service du laboratoire de virologie au CHU de Rennes ayant déclaré : « Sur 100 patients testés négatifs, il est probable que 30 % d’entre eux soient infectés par le virus. Cela ne veut pas dire que le test n’est pas bon mais que nous cherchons le virus au mauvais endroit, là où il n’est pas à toutes les phases de la maladie« ) ont montré que très peu de personnels soignants et de patients avaient développé des anticorps : seulement 2% à 3%. Cette information a été publiée dans le Wall Street Journal.

Guéris, puis réinfectés par réactivation du Covid-19

Ensuite, en raison de la réactivation des cellules dormantes du virus sur certains patients, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a fait preuve de prudence dans son allocution au Sénat, le 15 avril 2020 :

« On se pose la question de savoir si on n’est pas en train de se tromper complètement en disant que séropositif au Covid-19 est égal à être protégé. Une série d’éléments suggère qu’un réservoir existe peut-être et que des phénomènes de réactivation peuvent arriver. Nous ne savons pas si le fait d’avoir des anticorps est un élément absolu de protection« .

Avoir des anticorps ne signifie pas être immunisé

Maria Van Kerkhove, l’une des responsables de la gestion de l’épidémie à l’OMS, a déclaré : « Savoir si la présence d’anticorps signifie immunité est une question différente » En effet, c’est très différent car comme l’a souligné le Pr. Frédéric Tangy, responsable du laboratoire d’innovation vaccinale de l’Institut Pasteur :

« On ne sait pas si les anticorps qu’on développe soi-même contre le virus ne sont pas un risque d’augmenter la maladie« .

Sur quoi se base-t-il ? Sur l’évolution des symptômes. Car c’est justement quand le patient a développé des anticorps, que les pires symptômes du Covid-19 surviennent.

Un Covid-19 multiforme

Enfin, nous avons montré dans un post précédent que ce virus « caméléon » offre une symptomatologie très variée. Qu’est-ce qui nous prouve que nos anticorps soient durables et efficaces dans le temps ? en nombre suffisants pour contrer le virus ? et surtout adaptés aux attaques polymorphiques du Covid-19 ?

Conclusion

C’est donc un pari très risqué – qui n’est pas encouragé par les données récentes, de Chine, comme d’ailleurs – de miser sur une supposée immunité collective. L’Angleterre qui a tenu ce discours pour justifier de l’absence de mesure, sans protéger sa population dans un premier temps, sans vouloir organiser de confinement, sans préconiser le port de masques aux normes certifiées, a connu un taux de mortalité très élevé dès le démarrage avec, au 18 Avril 2020, plus de 15 000 morts ! Emportant au passage, un enfant de 5 ans. Un adolescent de 13 ans, en bonne santé auparavant, avait aussi été emporté. De quoi contredire certaines affirmations lancées dans les médias télévisés selon lesquelles les enfants sont épargnés, alors qu’ils ne sont, en fait, que moins touchés. Mais le risque est réel pour eux aussi : il n’y a pas de risque zéro et ceci se confirme dans plusieurs pays. Cela se savait déjà en Chine sur la catégorie supérieure à 11 ans et avait été communiqué il y a plusieurs mois, sans attirer l’attention des médias dominants.

Avec des masques en tissus non réellement filtrants, l’absence de prise en compte de la suspension aérosole en milieu confiné pouvant durer jusqu’à trois heures, l’absence de prise en compte des projections aérosoles qui dépassent largement le 1 mètre symbolique (jusqu’à sept/huit mètres selon certaines études), miser sur une supposée immunité des personnes guéries, réunit toutes les conditions d’une seconde vague dont on peut déjà imaginer les effets dévastateurs, au sortir du confinement. Voulons-nous prendre des risques sur la vie de nos enfants et sur nos propres vies en misant sur une immunité qui n’est absolument pas prouvée pour le moment ?

Par ailleurs, on se souvient que l’Intelligence Artificielle BlueDot avait prédit la pandémie du coronavirus dès l’apparition de l' »étrange pneumonie » à Wuhan, une autre IA qui provient du MIT prévoit des conséquences désastreuses suite à un déconfinement trop hâtif... Lorsqu’on sait que le coronavirus ne respecte pas le 1 mètre symbolique de distance, passe au travers des masques non conformes ainsi qu’au travers des masques chirurgicaux, demeure en suspension aérosole jusqu’à trois heures en espace confiné, n’est-ce pas un peu logique ? Se laver les mains n’empêche pas de respirer l’air en milieu confiné. Par ailleurs, beaucoup de gens ne protègent toujours pas leurs yeux. Bref, cette intelligence artificielle en réunissant toutes les données scientifiques connues à ce jour fait des prévisions probabilistes. Ce n’est pas une boule de cristal, c’est du calcul rationnel. L’homme, lui, n’est pas toujours rationnel dans ses pratiques, ses mesures, ses croyances. C’est en cela que la machine est plus fiable puisqu’elle calcule mieux selon les données qu’on lui donne. Tout ceci devrait nous aider à développer plus de prudence lors du déconfinement car selon le dicton, « un homme averti en vaut deux ».