Bouclier pour Voyage Astral

Dans les nombreuses techniques publiées dans les livres sur le Voyage Astral, l’impasse est souvent faite sur LA PROTECTION. Or, les peurs constituent des blocages au processus de sortie, ou alors peuvent entraîner l’individu dans de basses dimensions et de mauvaises rencontres, voire encore le mettre face à face avec ses propres créations mentales.

Quelle que soit votre technique de prédilection (puisqu’il faut bien choisir un protocole), vous pouvez inclure une phase simple à mettre en place : l’Amour bienveillant universel pour toute la création, depuis le brin d’herbe, la fleur, l’arbre, l’animal, l’être humain, l’ange, toutes les formes de vie. Pour cela, vous pouvez placer votre conscience dans le chakra du cœur au niveau de la poitrine, visualisez une intense lumière blanche circulaire et émettez des pensées d’amour, de bienveillance tout en visualisant la beauté de la création. Prenez du temps pour bien ressentir tout cela, soit visuellement, soit conceptuellement si vous ne parvenez pas à visualiser. Évidemment, cela ne doit pas être une intention artificielle allant à contre-courant de votre nature propre. Il faut donc travailler pour qu’au quotidien les pensées, les paroles et les actes soient conformes, cohérentes, unies. C’est un état d’esprit qui doit être fermement installé en soi-même.

Quel en est le bénéfice ? Ce n’est pas uniquement pour créer un bouclier de lumière de protection autour de soi telle une bulle, c’est surtout pour se connecter à des dimensions élevées d’existence. IL N’Y A PAS DE MAUVAISES RENCONTRES POSSIBLES DANS LES PLANS ÉLEVÉS. C’est ce qui explique, par exemple, que certains expérienceurs n’ont jamais vécu d’expériences négatives en décorporation. Cela tient à leur état mental, leur équilibre spirituel, le niveau d’harmonie préétabli. En effet, certains auteurs comme Graham Nicholls affirment qu’il n’y a aucun danger à faire des voyages dans l’Astral, tandis que d’autres affirment le contraire. En fait, ils sont tous dans le vrai ! Mais chacun parle avec sa propre expérience et chacun est différent ! Ceux qui sortent systématiquement dans des plans élevés ne feront jamais de mauvaises rencontres. En revanche, ceux qui sortent dans des plans assez proches de la vibration physique de la Terre peuvent avoir des rencontres très variées. N’oublions pas que LES PENSÉES SONT DES FORCES D’AIMANTATION.

Cette loi est vérifiée aussi sur le plan physique dans le corps de chair. Elle est vérifiée en parapsychologie, dans la psychanalyse ouverte à la spiritualité (comme celle de Djohar Si Ahmed, ou encore celle de Jung avec les synchronicités), le développement personnel, la spiritualité en général. Certes, le processus est plus lent sur Terre, quasi immédiat dans l’Astral. Donc, les peurs puisqu’elles vibrent sur une certaine fréquence, aiguillent le corps subtil dessus comme si un programme se mettait en place. Or, pour vaincre ses peurs, rien de meilleur que de se concentrer sur le sentiment d’Amour universel en le rendant « palpable », tangible, par des pensées précises. Bref, il faut prendre le temps de bien RESSENTIR les ondes de paix et de beauté que procure l’osmose avec l’Être présent en toute chose.

Il s’agit en fait d’une hygiène spirituelle, comme une douche pour le corps physique. Cette pratique va balayer toutes les inquiétudes de la vie quotidienne, les soucis, les émotions plus ou moins négatives. Elle devrait donc faire partie de votre protocole d’exercices.

Bien entendu, vous pouvez associer cet exercice avec des mantras, par exemple. Cela renforcera la VIBRATION de l’Amour désintéressé. Plus il est vivant, ressenti, vibrant, meilleur ce sera.

Attention cependant à une petite subtilité propre à l’inconscient : si vous vous focalisez sur un protocole de bouclier PARCE QUE VOUS AVEZ PEUR, vous créez en fait le contraire du but recherché. Il faut ABANDONNER SES PEURS. Ce n’est pas le mode « en même temps » : « J’ai peur et en même temps, je construis mon bouclier ». Le mode « en même temps », pour l’inconscient, revient à créer la correspondance énergétique des peurs. Pour bien comprendre cela, nous pouvons tester notre approche avec des animaux comme les chiens. Généralement, quand on en a peur, puisqu’ils ressentent cette énergie, cela les met en colère… Tous les animaux qui sont sauvages réagissent ainsi. Pour eux, cette énergie est menaçante. En revanche, si vous n’avez aucune peur, l’animal sauvage ne vous ressent pas comme une menace. Les animaux ont un flair très développé, mais ils captent aussi les ondes psychiques. Ceux qui ont des chats, notamment, ont pu constater la réalité de la télépathie à maintes reprises. Alors, vous devez être aussi « purs » que face à des animaux : bannir toute espèce de peur. Ainsi, le bouclier de protection énergétique ne doit pas se construire sur l’énergie de la peur… La subtilité est là ! Le bouclier se construit sur L’ENVIE D’ÊTRE EN OSMOSE AVEC TOUTE LA CRÉATION. C’est plutôt l’esprit de l’émerveillement face au lever du soleil par exemple : la beauté, l’émerveillement. C’EST CET ÉTAT D’ESPRIT QUI ASSURE LA MEILLEURE PROTECTION.

Cela demande un petit entraînement, mais soulignons que si vous vous exercez à la bonté dans les actions de la vie quotidienne : alors, cet exercice vous sera facile. Mais si vous avez « une langue de vipère », des pensées négatives, hostiles aux choses ou aux gens, eh bien, vous aurez du mal à réaliser cet exercice. Cela ne sera pas impossible, mais moins facile. Et par conséquent, si vous êtes en duplicité dans la vie quotidienne, sans éthique et sans morale, ce bouclier ne pourra pas fonctionner car le cœur/les pensées du fond de l’être dominent toujours. En conclusion : il faut être UN AVEC SOI-MÊME. Il faut rechercher l’unité entre nos actions, nos pensées, nos paroles, nos désirs. Il faut tendre à ce but. Dans ce contexte, la bulle de protection est facile à mettre en place CAR ELLE DEVIENT COMME UN RAYONNEMENT NATUREL DE CE QUE VOUS ÊTES VRAIMENT. Rappelons-nous que nous avons une essence spirituelle et que celle-ci est pure, à la base. Donc si nous ne la salissons pas, si nous respectons une hygiène intérieure, nous aurons de nombreux bénéfices (la joie, l’harmonie, les synchronicités, les belles rencontres, etc.). De la même façon que nous respectons une hygiène pour le corps physique, qui nous aide à nous sentir propre et en harmonie, nous devons aussi avoir une hygiène spirituelle. Nos pensées, nos paroles, nos actions sont à la base de NOS CRÉATIONS QUOTIDIENNES. Le monde est le reflet de ce que nous en faisons.

En conclusion : notre bulle de protection sera authentique, non pas artificielle car en désaccord avec notre être profond. Une vraie bulle de protection est aurique : elle est le rayonnement naturel de notre aura (les enveloppes énergétiques de nos corps subtils). C’est d’ailleurs pourquoi l’hygiène de vie (alcool, drogues, tabac, poisons divers) est importante pour ne pas créer de brèches dans l’aura qui est UNE PROTECTION NATURELLE SUBTILE.

Une petite anecdote pour ceux qui ne sont pas convaincus de la nécessité de cette hygiène de la vie au quotidien : lors des Expériences de Mort Imminentes, certains ont relaté avoir vu des ivrognes qui se faisaient vampiriser par des entités en raison des brèches dans leur aura causée par l’alcool. Quand des ivrognes deviennent violents avec des propos orduriers, ils sont peut-être sous l’effet d’entités qui profitent de ces brèches pour entrer dans l’aura de ces alcooliques. Ils sont donc parasités… Tout ce qui est toxique pour le corps physique est également toxique sur le plan énergétique. L’hygiène est donc importante : un esprit sain dans un corps sain. Mais sans parler forcément de ces parasitages, il faut aussi savoir que toute drogue interfère dans les méridiens (les canaux énergétiques du corps) et que l’aura en est malmenée. Il est donc important de traiter son corps avec respect et conscience, tant le corps physique, que les enveloppes subtiles. Là encore, le mode « en même temps » pose des problèmes. Les jeûnes, les pratiques sportives, les méditations, les pratiques énergétiques peuvent aider à nettoyer les pollutions diverses. Ne vous affligez pas car tout est modifiable : il est toujours possible de progresser SI NOUS LE VOULONS VRAIMENT. La fatalité est aussi un poison mental et il faut combattre de telles pensées qui nous conditionnent dans nos prisons, nos carcans psychiques. Nous sommes un peu comme une montgolfière : si nous lâchons du lest, si nous nous épurons, nous pouvons progresser très rapidement. Défaire peut être aussi efficace que faire. Le travail sur soi-même est une école de vie, de vies en vies, et les sorties hors du corps sont un moyen d’en prendre conscience et de progresser.

Piloter l’expérience hors du corps (Graham Nicholls)

(ARTICLE EN COURS DE RÉDACTION)

Les passionnés sur le sujet connaissent de bonnes références de livres en français, mais beaucoup moins concernant les livres en anglais, hormis les grands classiques incontournables. Nous allons donc présenter quelques livres remarquables qui sortent du lot et nous expliquerons pourquoi ils sont intéressants. Nous exposerons les points essentiels, les techniques utiles et ajouterons des commentaires personnels, tout ceci en français.

Notre but sur ulluriaq.com est d’aller à l’essentiel et de proposer des choses de qualité assez diverses pour satisfaire tous les goûts. Nous jugeons cette démarche nécessaire en cette période de crise profonde mondiale qui débouchera sûrement sur une nouvelle prise de conscience collective dans les années futures et un nouveau paradigme global. Bien sûr, nous aurions pu prendre d’autres livres, d’autres références car nous avons du choix de nos jours : c’est heureux. Le constat s’impose en conséquence : sur ce sujet, de plus en plus de livres de qualité sont publiés, il semblerait donc qu’il y ait de plus en plus de pratiquants et que ce sujet commence à se faire connaître d’un plus large public. Ce constat se vérifie également avec les vidéos YouTube qui sont un autre vecteur de diffusion d’informations.

Commençons par le livre du britannique Graham NICHOLLS : Navigating the Out-Of-Body Experience (2012) dont il existe une publication en français : Le voyage extra-corporel : une approche novatrice (trad. Marie Gonthier), AdA, 2012.

Néanmoins, pour cette présentation, c’est la version anglaise qui sera notre référence pour les citations et les paginations puisque c’est la version originale.

GRAHAM NICHOLLS

Sa chaîne YouTube

Son site web

Le britannique Graham Nicholls est un artiste (installations, photos, vidéo et art numérique) qui vit à Londres. Il est né le 30 juillet 1975. Ses domaines de recherches artistiques concernent, entre autres sujets, la privation sensorielle (comme avec les caissons d’isolation), l’hypnose et les capacités dites « Psi » (c’est-à-dire les Perceptions Extra-Sensorielles étudiées en parapsychologie).

À ce titre, mentionnons un livre remarquable, d’exposition, qui effectue la rencontre entre l’art (moderne) et la télépathie : Cosa Mentale : Art et télépathie au XXᵉ siècle de Pascal Rousseau (Gallimard, 2015). Ce livre (qui retrace une exposition donnée au Centre Pompidou-Metz du 28 octobre 2015 au 28 mars 2016) est donc tout à fait dans la mouvance de certaines œuvres de Graham Nicholls et de ses recherches car il s’est lui-même prêté à des expériences télépathiques avec Rupert Sheldrake (il s’agissait du « Perrott-Warrick Project » organisé au Trinity College de Cambridge qui étudiait les capacités inexpliquées de l’homme et de l’animal de 2005 à 2010).

Il effectue des Sorties Hors du Corps (SHC) depuis l’âge de 10/12 ans, et revendique des centaines d’expériences à son actif. Néanmoins, c’est grâce à un livre qu’il apprend des techniques efficaces, celui de Janet Lee Mitchell : Out Of Body Experiences : the Handbook (dont l’auteure a travaillé étroitement avec Ingo Swan). Mais attention : Graham Nicholls a été très persévérant ! En effet, il s’est entraîné tous les soirs pendant 6 mois ! Ceci démontre d’ailleurs que ce procédé n’est pas si simple ou facile pour tout le monde, même s’il le devient de plus en plus, par la pratique.

Ce n’est qu’en 2009 qu’il commence à publier sur le sujet (notamment dans la revue anglaise Kindred Spirit magazine qui traite de spiritualité, développement personnel, méditation, thérapies…).

Pour preuve de sa motivation en ce domaine, Graham Nicholls a effectué des recherches sur le domaine sonore avec un procédé qu’il a nommé « Infra-liminal sound technology » (sur des cycles de 20 minutes). On sait que les sons peuvent avoir une influence sur les ondes du cerveau, par la relaxation. Certains connaissent probablement déjà les « sons binoraux » pour ajuster/aligner les fréquences des deux hémisphères cérébraux (qu’il a exploré également). Bref, il existe plusieurs procédés sonores pour favoriser la détente profonde (que l’on peut combiner avec l’auto-hypnose, par exemple). Il a étudié aussi l’hypnose Ericksonienne, ainsi que la privation sensorielle. L’ambiance musicale n’est pas indispensable du tout (avoir un casque sur les oreilles peut être contraignant), mais pour certains qui éprouvent des difficultés à se détendre en profondeur, cela peut être une aide pour débuter, surtout pour se familiariser avec l’état recherché.

Graham Nicholls a donné des conférences sur Londres (the Science Museum, the London College of Spirituality) et à l’Université de Cambridge. Il est intervenu aussi sur la BBC et a écrit des articles pour de nombreux journaux (The Times, The Independent, the Telegraph, etc.). C’est une personnalité publique qui n’hésite pas à faire connaître sa passion.

Il est l’auteur de 2 livres sur les OOBE (que nous comparerons) :

Présentation

Navigating the Out-of-Body Experience: Radical New Techniques de Graham Nicholls

Qu’a donc cet ouvrage de différent des autres publications ?

  • ll développe une approche personnalisée : puisque chacun est différent.
  • Il adopte une démarche rigoureuse, quasi scientifique
  • Il ne reproduit pas les techniques d’autrui : elles sont inédites
  • Il s’inspire de la parapsychologie (La Société de Recherche Psychique fut d’ailleurs fondée à Londres en 1882).

Une erreur fréquente qu’il relate :

– Concevoir ce phénomène comme une « sortie » hors du corps, ce qui induit la mise en œuvre de la volonté consciente de sortir qui est, très souvent, improductive.

S’IMMERGER EN SOI-MÊME PLUTÔT QUE VOULOIR SORTIR

Il préconise plutôt l’immersion en soi-même en se laissant imprégner des vibrations ou « vagues d’énergie » ressenties par la pratique assidue.

« The key factor is immersing yourself fully in the process, whatever method you dedice to use » (p. 14).

« I have found it far better to turn inward or simply surrender to the waves rather than try to use conscious will » (p. 15).

Il souligne d’ailleurs que l’idée de « sortie » pourrait être fausse si la conscience est omniprésente en toute chose – la conscience non locale qui est au cœur de la physique quantique, par exemple. À l’extérieur de quoi serions-nous dans ces conditions, si nous ne sommes pas réduits à notre corps physique ?

Personnellement, je ne peux que souscrire à ce qu’il dit et c’est un point important. « Sortir » crispe l’esprit dans une tension nerveuse. On s’irrite de ne pas y arriver et on abandonne à la longue. Cet état d’esprit n’a rien à voir avec le lâcher-prise qui est beaucoup plus productif et naturel, finalement.

Je pratiquais souvent ces expériences dans mon enfance, emporté dans une sorte de spirale ascendante et jamais je n’imaginais devoir sortir de mon corps pour autant (même si c’est bien cela qui se produisait). Ce mécanisme obéit mal à la volonté consciente, du moins pour beaucoup d’entre nous. Je crois que cela induit une peur et un blocage, l’extérieur pouvant être associé à l’inconnu, au danger sur le plan mental ou intellectuel en raison de nos représentations.

En revanche, être attentif à ses ressentis intérieurs est beaucoup plus facile et productif. Les « vagues énergétiques » sont quasi systématiques si :

  • on se détend patiemment et totalement, physiquement, zone après zone (depuis les pieds jusqu’à la tête). On peut s’auto-suggestionner en disant par exmple « de 1 à 3, je détends ceci », « de 4 à 6, je détends cela » et ainsi de suite en effectuant un compte pour la totalité du corps physique.
  • on effectue le vide mental (pour ne pas penser à autre chose que ce que l’on fait)
  • on reste attentif à ce qui se passe

(ARTICLE EN COURS DE RÉDACTION)