La réincarnation comme enchaînement à des planètes et autres lieux de vie

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Il existe plusieurs conceptions de la réincarnation, mais une autre notion – celle de karma – est à considérer puisqu’elle est liée. Le karma entraîne de toute façon ses conséquences car rappelons-le, il n’est ni positif, ni négatif en soi. Ce mot sanskrit signifie « action » (raison pour laquelle il existe en Inde un « karma yoga » qui privilégie les actions altruistes afin de générer des conséquences positives tant pour autrui que pour soi-même). Le karma est donc un mot dont il pourrait exister un pendant philosophique occidental : la causalité. Une cause génère un effet, une réaction. La seule différence est que le karma s’effectue de façon métaphysique en « traçant des voies dans l’Éther », en fabriquant des destinées avec certains événements programmés, mais tout ceci reste de l’ordre des conséquences causales. Le karma est une causalité métaphysique.

La réincarnation est un vaste sujet, mais intéressant à explorer car il revient en force dans les récits des enlevés par « les êtres des Étoiles », tout comme lors des réminiscences ou régressions hypnotiques. Le sujet est donc réactualisé sous un nouveau jour depuis quelques années par de nombreuses publications spécialisées. Nous sommes ici à la frontière entre spiritualité et ufologie.

On peut aborder cette thématique sous deux grands aspects : l’un négatif, l’autre positif. Comment cela ?

L’aspect négatif : l’asservissement

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Le négatif est assez évident : Pourquoi une âme devrait-elle être enchaînée à une planète d’existence en existence alors qu’il existe une infinité de possibilités autres ? Le plus souvent, ces âmes n’ont pas conscience qu’elles peuvent accéder à une réelle liberté – à la condition de le vouloir et d’agir en ce sens (par exemple, en ne générant plus de causalité négative). Nous retrouvons l’enseignement des sagesses orientales (hindouisme, bouddhisme, jaïnisme, etc.) qui stipulent que tant qu’il y a des vices ou de forts attachements générés dans le plan matériel, l’âme suit ses désirs et c’est la ronde infernal qui s’ensuit. Bien sûr, nous sommes responsables de nos attachements et donc de la causalité suscitée. Mais aujourd’hui, on comprend de plus en plus et de mieux en mieux, grâce au Covid et à ses conséquences notamment, que des forces conjuguées agissent pour freiner notre éveil collectif en y mettant tous les moyens imaginables. L’asservissement serait donc de tous les côtés : du côté de nos habitudes et de nos attachements personnels (cause intérieure), et du côté du formatage collectif sociétal (cause extérieure). C’est négatif car un être spirituel n’a pas vocation à devenir un robot ou un animal, réduit à sa condition la plus basse ou la plus automatisée. Il pourrait avoir de meilleures et de plus grandes aspirations lors de ses incarnations.

L’aspect positif : l’évolution solidaire

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Le positif existe également : si de vie en vie, une âme fait le choix d’être fidèle à un groupe d’âmes (pour s’incarner sur une planète précise ou un vaisseau-ville de grande envergure qui sillonne l’Univers), elle évoluera si les choix faits collectivement s’orientent dans de saines directions.

On peut néanmoins se demander pourquoi une âme ne pourrait pas être totalement libre pour aller sur telle planète, puis sur telle autre, voire ne plus s’incarner dans un corps physique – la notion de karma mise à part.

Voici ce que l’on peut répondre à ce sujet : si certaines planètes sont habitées par des gens ayant un super intellect étant donné leur haut niveau de technicités et de technologies, il est évident qu’une âme « primitive » se trouvera mise à l’index dans ces mondes hyper évolués. Imaginons aussi que certaines planètes ont un régime politique très strict, très normé comme certaines dictatures terrestres sans les violences qui vont avec. Autrement dit, des systèmes de pensées où l’art, les émotions, l’originalité personnelle ont très peu de place, là aussi certaines âmes peuvent ne pas s’y retrouver. Ainsi, même si en théorie – notion de karma mise à part -, toute âme peut être libre de ses choix, elle est tout de même limitée par ce qu’elle est : ses goûts, ses aptitudes, ses exigences et son niveau d’évolution.

Si la Terre attire autant d’âmes très différentes, c’est que nous pouvons expérimenter une réelle et grande diversité où les individus peuvent faire carrière dans le sport, la musique, la danse, les jeux vidéos, la gastronomie, le cinéma, la bande dessinée/les mangas, la littérature, l’éthologie animale, l’économie, le commerce, la politique, etc. Je ne suis pas certain que ces choix de vie soient possibles sur beaucoup de planètes.

Si l’on étudie avec attention certains récits ufologiques, beaucoup de planètes n’ont plus de vie animale (certaines en ont, mais il n’y a pas âme qui vive dessus, j’ai pu le voir moi-même lors d’une décorporation) et sont peuplées par des individus devenus très scientifiques et explorateurs, mais dans une société très normée.

Il existe aussi des planètes où les êtres intelligents ne sont pas humanoïdes et cela a un énorme impact sur leur sensibilité et leurs habitudes, leurs mœurs. Je suis allé, toujours lors d’une décorporation, sur une planète où les êtres ont une forme géométrique et qui vivent selon des mœurs qui sont totalement incompréhensibles pour un être humain. J’imagine donc mal qu’un être humain veuille se réincarner sur une planète où la façon d’exister sera aux antipodes de ses habitudes et aptitudes. Rien n’est impossible ou inconcevable, mais cela risque d’être très déstabilisant si ce choix est fait.

Ceci peut expliquer pourquoi il existe en fait des communautarismes dans la logique des réincarnations. Nous aurons tendance à faire des choix conformes à nos goûts et à nos aptitudes et cela n’est pas mauvais en soi.

On voit donc que c’est un sujet complexe car il peut être pris sous un versant positif et négatif en même temps. Il est positif de faire des choix conformes à nos aspirations et à nos aptitudes, mais il est négatif d’être tellement conditionné que tout est joué d’avance comme si nous étions esclaves d’un processus.

Car n’oublions pas que l’éveil véritable enseigné dans les authentiques spiritualités est l’accès à une liberté d’être hors des carcans illusoires et ce, quels que soient les mondes. Vivre toujours conditionné dans un corps (quelle que soit sa forme, sa taille, son aspect) alors que la réalité ultime de l’âme est largement supérieure à l’outil véhiculaire, est forcément soumis à une réalité correspondante et contraignante. Mais on peut choisir volontairement de telles contraintes si, par exemple, c’est par amour ou amitié envers un collectif d’autres âmes que nous faisons un tel choix.

Cela suscite réflexions car nous voyons sur Terre, la puissance du formatage sociétal. Rien n’interdit de penser que ce formatage ne puisse pas exister partout ailleurs, ne serait-ce que par la force des habitudes et des liens que nous tissons avec autrui.

Dans la littérature ufologique, on réalise que nous sommes tous d’origine extraterrestre à un moment donné de nos logiques de réincarnation. C’est évident puisque l’homme n’a pas toujours existé sur Terre et que, visiblement, nous n’étions pas les premiers à fouler le sol de cette planète (pensons aux géants, par exemple). On réalise aussi que pour la grande majorité d’entre-nous, la mémoire consciente des vies antérieures est effacée. Certains pensent que c’est le fruit d’une manipulation sur nos âmes et nos destinées. Mais on pourrait aussi se dire que si nous étions conscients de nos existences passées, notre vie présente pourrait devenir très difficile. Certains voudraient se venger de ce qu’ils ont subi, d’autres renouer avec leur dernière vie, etc. Imaginons que nous ayons vécu sur une planète où l’amour et l’harmonie règnent en parfait équilibre, la vie sur Terre serait chaque jour un supplice puisque nous pourrions comparer nos conditions de vie. Nous ne comprendrions pas l’intérêt de notre choix de vie présente qui, néanmoins, peut avoir une utilité profonde : par exemple, contribuer à éveiller les êtres humains endormis dans leurs mécanismes de répétitions. Par amour et compassion, on peut vouloir venir en aide aux autres. Par karma, cela peut même devenir une nécessité pour réparer, compenser des erreurs dans nos choix de vie passés. Il en va de même pour les vies antérieures négatives où l’âme a besoin de les oublier de sa mémoire consciente pour repartir du bon pied si elle le souhaite véritablement.

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Autre remarque qui va dans le même sens : beaucoup d’individus vivent de belles expériences hors du corps physique la nuit en rêvant. Au matin, ils rentrent dans leur corps physique, se réveillent et ne se souviennent de rien hormis de vagues impressions. Cette amnésie leur permet de ne pas avoir trop de nostalgie des autres mondes dimensionnels, de ne pas vouloir s’y réfugier. Pour beaucoup, au niveau décisionnel de l’âme qui peut vouloir créer des blocages, la difficulté de se décorporer vient de là. C’est du moins une des causes car cela dépend du caractère de chacun à gérer ces différences d’état très contrastés. Certains accepteront, d’autres souffriront de ces mémoires par nostalgie violente. Cette remarque est également valable en ce qui concerne les vies antérieures remémorées.

Car on aurait pu programmer l’espèce humaine pour rendre le voyage hors du corps très facile et très lucide. Or, tout a été fait pour le rendre difficile pour la majorité des gens et, de plus, qu’il soit rapidement effacé à l’esprit conscient. Ceci dit, si les êtres humains ont été à ce point bridés dans le potentiel de leurs facultés spirituelles, c’est peut-être qu’ils en faisaient mauvais usage – je pense par exemple à l’Atlantide et à sa chute (ce n’est pas un mythe car Platon tenait ce récit de Solon, un sage réputé et d’un enseignement en Égypte). Dans la Bible (Ancien Testament), on parle d’êtres humains, les patriarches, qui vivaient plusieurs centaines d’années sur plusieurs générations. C’était banal. Visiblement, il s’est passé quelque chose pour que la longévité de l’homme soit réajustée en dessous d’une centaine d’années. Ne vaut-il mieux pas qu’un tyran vive moins de cent ans plutôt que plusieurs centaines d’années surtout lorsque l’on voit que dans notre histoire planétaire, rien ne change fondamentalement au niveau des mœurs (la domination des uns sur les autres) ? Après tout, nous ne savons pas quelles étaient les raisons, justifiées ou non, de ces êtres qui sont intervenus sur notre génétique. Était-ce pour faire de nous des esclaves (une certaine interprétation de la Genèse biblique, les thèses de Zecharia Sitchin, etc.), ou bien parce que nous étions des esprits rebelles (la thèse de certains contactés ovnis suite à leurs échanges, ainsi que celle de la chute des anges dans diverses religions) ?

Au cours de notre réflexion, nous avons souvent indiqué « notion de karma mise à part ». À présent, il convient de la considérer. Le karma, qu’il soit négatif ou positif, va de toute façon programmer notre existence future, ou du moins proposer une option prédéterminée et ce afin de produire un rééquilibrage harmonieux (car le karma est une forme de justice et de résilience à l’échelle des existences successives). On voit donc que même si nous sommes libres à la base, nos libertés tendent à se réduire selon nos choix et leurs conséquences. Ce n’est donc pas pour rien que les spiritualités orientales enseignent le lâcher-prise et le détachement. Car sans cela, on entre dans des logiques dont il faut assumer ensuite les conséquences.

Pourquoi toutes ces réflexions ? Parce que certains enlevés découvrent que la Terre n’est pas leur planète de prédilection, qu’ils en ont une autre sous une ancienne incarnation. Ils seraient comme des touristes sur cette Terre. Cela est tout à fait possible, mais l’âme fondamentalement n’est pas forcément enchaînée à une histoire planétaire, quelle qu’elle soit, puisque sa nature véritable est hors de toute incarnation.

Si l’on passe 100 existences sur la planète X et 10 existences sur la planète Y, on se sentira dix fois moins Y que X. Dans certains récits d’enlevés-contactés, les habitants X viennent rechercher l’humain qui n’est pas à sa place sur Terre : la planète Y. Par exemple, dans le premier livre publié par Ardy Sixkiller Clarke :

« Quand je passerai de l’autre côté, ils viendront me chercher »

(Témoignage de Mary Winston, 87 ans en 2013, née à Kotzebue en Alaska in Ardy Sixkiller Clarke, Rencontres avec le peuple des étoiles, Atlantes, 2016, p. 191).

« Grand-mère Redbird s’éteignit dans son sommeil, deux jours avant son cent-unième anniversaire. (…) Elle [sa fille Pearl] me dit que la nuit où sa mère mourut, un vaisseau était venu, avait fait un cercle autour de la maison et s’était suspendu silencieusement avant de disparaître dans le ciel nocturne. (…) Pearl croyait que les Star People étaient venus pour emmener sa mère ».

Ardy Sixkiller Clarke, Rencontres avec le peuple des étoiles, p. 239.

On lui révèle qu’il est fondamentalement de la planète X et non pas de la planète Y. C’est vrai. Mais c’est également faux. Parce que 100 vies sur X, qu’est-ce que cela représente à l’échelle de l’éternité de l’âme ? En fait, ce sont encore des attachements (les habitants X envers l’un des leurs) qui se font jour à travers l’amnésie de notre esprit conscient. Et on réalise qu’il s’agit presque d’une manipulation dans la mesure où l’âme n’est ni X, ni Y, même si elle est passée par toutes ces coordonnées spatio-temporelles avec des attaches karmiques qui suivent derrière…

Le diagramme circulaire des réincarnations intégrales

On pourrait représenter pour chaque âme, une sorte de diagramme circulaire où l’on verrait la proportion statistique d’incarnations selon les planètes, les vaisseaux-villes, les autres dimensions, etc. Sans doute que certaines civilisations très évoluées ont accès à toutes ces mémoires pour constituer ces diagrammes personnels. Ces diagrammes pourraient permettre de comprendre que nous avons des liens innombrables avec des êtres très divers, des lieux également très divers et cela favoriserait encore mieux la compréhension de nos prédispositions au fil des vies. Parfois, les Expériences de Mort Imminente confirment d’ailleurs que nous avons des amis qui ne sont pourtant pas incarnés – amis que nous reconnaissons lors de ces expériences.

Les pourcentages très élevés pour le choix de la planète Terre, par exemple, pourraient expliquer pourquoi certains se sentent ici chez eux. En revanche, ceux qui en ont peu comparé aux autres pourcentages d’incarnations sur d’autres planètes, cela pourrait expliquer pourquoi ils se sentent étrangers à la Terre et aux mœurs terrestres. On comprendrait ainsi que ces sentiments sont relatifs et qu’ils sont bien plus complexes que ce que l’on peut imaginer. Et surtout, nous comprendrions le rôle exact de tous les choix de vies que nous avons faits. Ceci se passe sans doute lors du panoramique intégral après la mort physique (car lors des EMI ou « Expériences de Mort Imminente », le panoramique existentiel est souvent limité à la vie terrestre, ce qui est compréhensible puisque l’âme revient ensuite dans son corps physique et qu’il ne faut pas qu’elle soit totalement désorientée car pour la plupart, la découverte de l’après-vie est déjà un choc en soi). Pour beaucoup d’âmes, à condition de ne pas avoir généré un karma « lourd » (actes nuisibles à autrui, obsessions/attachements pour des caractéristiques terrestres), la Terre n’est en fait qu’une étape dans leur parcours, avec un avant et après très différent.

Tout ceci donne le vertige quand on comprend bien l’implication des réincarnations à l’échelle de l’Univers et non pas seulement de la Terre.

Avoir les clés de notre destinée nécessiterait d’accéder à la connaissance de cette roue de toutes nos incarnations et d’être conscient de toutes ces existences.

On réalise ainsi que seul l’Âtman, le plus haut niveau de notre Soi est réellement libre. Car il sait tout cela. Et il le sait de l’intérieur, par ses vécus. Ceux qui croient que l’Âtman est contraire aux enseignements du Bouddha peuvent lire L’Âtman-Brahman dans le Bouddhisme ancien (de Kamaleswar Bhattacharya). Ils verront que c’est une idée reçue et que c’est une certaine fausse vision de l’Âtman qui est critiquée, mais non sa réalité ultime. L’ouvrage en français de 1973 est épuisé, mais disponible en anglais (Canon Publications, 2015).

« L’Âtman est le meneur intérieur qui réside dans l’Univers, mais qui en est distinct, que l’Univers ne connaît pas. Toutes nos activités dérivent de lui. Il n’y a pas d’autre voyant que lui, pas d’autre entendant, pas d’autre pensant, pas d’autre connaissant. Cependant, lui-même demeure invisible, inaudible, impensable, inconnaissable. L’âtman est la lumière intérieure de l’homme. (…) Le Bouddha ne nie point cette réalité absolue, cette ‘sur-réalité de l’égo individuel’. Il ne fait que condamner l’opinion courante de son temps, qui identifie l’âtman avec cet égo individuel »

Kamaleswar Bhattacharya, L’Âtman-Brahman dans le bouddhisme ancien, École Française d’Extrême-Orient, Paris, 1973, pp. 8-9.

« L’Âtman qui est immatériel est la seule existence. Parce qu’il est immatériel, il ne peut pas être un composé, et parce qu’il n’est pas un composé, il n’obéit pas à la loi de la cause et de l’effet, par conséquent, il est immortel. Ce qui est immortel ne peut pas avoir de commencement, car tout ce qui a un commencement doit avoir une fin ».

Swami Vivekananda, Jnana Yoga : La voie de la connaissance, Discovery Publisher, 2015, Ch. XV, p. 219.

Si l’on n’accède pas à ce niveau intégral de tous nos vécus, on sera forcément dans une petite section de cette roue des réincarnations intégrales. Et nous aurons encore une illusion à subir. Nous nous croirons liés à la planète Y et nous sentirons en effet qu’elle nous est plus familière que la planète X. Autrement dit, nous serons encore conditionnés à un niveau métaphysique.

« Sache que ce qui a une forme est impermanent, mais ce qui n’en a pas est immuable. Par cet enseignement sur la Réalité, il n’y a pas de possibilité de renaissances »

(Soi : L’expérience de l’Absolu selon l’Ashtâvakra-Gîtâ, trad. J. Vigne, Accarias L’originel, 2007, p. 17).

Notre liberté est très relative si l’on n’a toujours pas la possibilité de revenir à la vraie Source spirituelle de notre essence éternelle. Peut-on même parler de « liberté » quand on ne bénéficie pas de la totalité consciente de notre être réel ?

En ce moment, on évoque beaucoup les possibles manipulations mentales de certains peuples E.T. dans un rapport de forces qui se joue ou se jouerait au-dessus de nos têtes. Mais il faut admettre que lorsqu’on lit les récits des nombreux contactés, il est très instructif de voir qu’ils n’ont aucun recul et adoptent immédiatement ce qu’on leur dit. Jimmy Guieu, par exemple, disait que les contactés étaient manipulés (car il avait tout de même vérifié qu’ils étaient de bonne foi pour un certain nombre en tous cas et qu’ils étaient vraiment en contact avec des phénomènes inexpliqués). Or, il est évident que tant que l’on n’est pas conscient de son Soi Âtman, rien n’est plus facile que de manipuler un humain en se servant d’une fraction de cette roue intégrale des réincarnations. C’est ainsi par exemple qu’un enlevé peut se croire foncièrement « Gris », « Reptilien », ou autre, parce que ces êtres ont sélectionné cette section utile dans les réminiscences possibles (cf. les livres de John Mack, par exemple, où ce schéma est assez fréquent dans les récits des enlevés). Certains ont parlé du « syndrome de Stockholm » les concernant, mais cela ne tient pas car ils ont eu une mémoire réactivée avec des souvenirs précis – ce qui entraîne de l’empathie, une sensibilité écologique et d’autres facultés de l’esprit… La manipulation est d’autant plus « parfaite » que c’est une vérité qui est mise à jour… une vérité partielle, très orientée bien sûr… car elle mériterait d’être replacée dans le contexte de la roue intégrale. Une intelligence supérieure pourra facilement manipuler un esprit humain qui est plongé dans une ignorance quasi totale de ce qu’il est réellement. La base de la manipulation : agir sur des êtres ignorants, c’est-à-dire non informés, peu conscients, confiants, idéalistes, etc. Il y a aussi un aveuglement propre à soi-même si l’on souhaite croire, développé ici.

Conclusion

Voilà comment, par exemple, on peut intégrer les spiritualités authentiques dans ce vaste panorama ufologique mondial, comment on peut comprendre la nécessité de ne pas confondre « anges » et « extraterrestres ». Quand on remarque que la plupart des contactés nous disent que l’éveil spirituel dépend des technologies fantastiques et bluffantes dont ils ont été les témoins, il y a là un aveu que « quelque chose cloche ».

Notre essence spirituelle a-t-elle besoin de technologies ? Beaucoup de yogis ont réussi à s’accomplir sans avoir eu besoin de technologies high-tech. Mais ce n’était et ce n’est certes pas avec un yoga édulcoré réduit à de la simple gymnastique. L’esprit et le corps étaient sollicités par de nombreuses visualisations et études des textes sacrés. Néanmoins, il est possible que cette science du yoga qui joint l’esprit et le corps viennent d’autres civilisations (les textes sanskrits anciens relatant l’existence de Vimanas – des sortes de palais volants – et également de déités à la peau bleue). Néanmoins, certains hindous disent que leur peau n’était pas bleue (ce serait une invention des artistes, donc avec une couleur purement symbolique), mais « gris ardoise« , c’est-à-dire comme « des nuages par temps d’orage », les Védas utilisant cette expression littérale (neela megha shyama). La grande connaissance des nadis (méridiens connus en acupuncture) et des chakras pose en effet question car l’ésotérisme occidental n’a fait que reprendre ce patrimoine légué à l’humanité. Cela pose question car il s’agit là d’un mécanisme invisible propre à un autre plan d’existence. Certes, on pourrait rétorquer que les yogis sont des rishis : des voyants. Mais les textes anciens sont explicites : les dieux ont été des civilisateurs (ainsi que des guerriers). D’une certaine façon, les textes anciens à la base des diverses religions disent la même chose avec des mots différents. Mais ceci démontre que science et spiritualité peuvent converger, qu’elles ne s’opposent pas forcément et qu’elles ne sont pas nécessairement dépendantes l’une de l’autre.

« L’ère Covid » nous aura démontré la quasi omnipotence scientifique sur les masses et les pouvoirs politiques. Il est certain que les civilisations plus avancées que la nôtre ont des technologies scientifiques fascinantes étant donné ce qu’elles permettent. Mais on constate aussi que « science » et « spiritualité » sont parfois aux antipodes l’une de l’autre comme si le cauchemar terrestre actuel pouvait être surdimensionné à l’échelle d’autres civilisations. Sommes-nous si pressés de les rejoindre si nous ne sommes pas encore très conscients de ce qu’est notre véritable essence spirituelle ? À une époque où l’imaginaire s’emballe sur ce sujet controversé avec des positions extrêmes positives et négatives, il nous faudra nécessairement approfondir nos réflexions.

Vaincre la cécité dans la vision à distance et en spiritualité

Copyright : Maxime Caron.

Beaucoup se heurtent à une vision trouble ou très partielle lorsqu’ils font des exercices de vision à distance. Le problème est qu’il ne suffit pas de vouloir avoir une vision claire et nette pour l’obtenir comme dans l’Astral, par exemple, où seules les fermes injonctions suffisent.

Comment s’y prendre concrètement ? Comme dans tout exercice de spiritualité authentique, il faut travailler en soi-même le lâcher-prise pour comprendre quel est cet état mental particulier. Lorsque nous avons une vision trouble, il faut prendre conscience que nous sommes très et donc trop focalisés sur la volonté de voir. C’est comme si l’esprit conscient était trop fort/trop éveillé et cela bloque la vision car c’est sans doute lié à un niveau de fréquences psychiques. Si notre état mental est « trop bas », il n’est pas aligné sur certaines réalités, pas totalement du moins. La vision trouble est un indice que l’esprit conscient est trop vif et trop bas. Il n’y a pas suffisamment de lâcher-prise.

Quelle attitude adopter ? On pourrait nommer l’état recherché « la vision de Bouddha », c’est-à-dire une vision totalement détachée comme « lointaine » (comme si l’on regardait un « arrière-plan ») qui considère que tout n’est qu’illusions ou apparences. C’est une vision qui ne cherche pas à voir, totalement détachée de son objet, mais paradoxalement qui est d’une grande efficacité car elle fonctionne très rapidement, même dans les états semi-conscients avec les images hypnagogiques. Tous les flashs deviennent très nets, immédiatement.

Il ne faut pas chercher à « ruser » car c’est la fréquence de nos ondes mentales qui fait l’adaptation recherchée. Il faut donc véritablement travailler le lâcher-prise et cette vision « de fond » ou lointaine qui n’attend rien. C’est l’authenticité de notre intention qui changera ce niveau de fréquences. C’est assez simple à comprendre : si nous voulons nous endormir et rêver, nous ne pourrons pas y parvenir en nous crispant dans notre état de conscience lucide et par la force de notre volonté. C’est exactement du même ordre : il faut entrer dans l’état d’esprit propice à ce qui est recherché.

On remarquera ainsi que le « lâcher-prise » enseigné dans diverses spiritualités est en fait une méthode pour rendre efficace de nombreux états mystiques. La vision trop recherchée, trop volontaire : ce n’est plus du lâcher-prise.

Copyright : Fabio Comparelli.

Faisons une autre analogie : si nous marchons sur un fil en équilibre ou un pont avec un précipice visible dessous, il est évident qu’il faut regarder devant soi afin de bien se concentrer, et non pas regarder sous ses pieds, le vide déstabilisant. Cette vision très concentrée est une forme de confiance, de lâcher-prise.

C’est tout à fait comparable à la vision recherchée, « lointaine », qui est là sans être là, qui voit sans rechercher à voir. C’est éminemment paradoxal, ce qui justifie sans doute la spiritualité du Tao où les contraires parfois se jouxtent et se mélangent. Au cours des méditations, il arrive aussi que l’on perçoive très clairement les choses à 360 degrés alors que les yeux physiques sont clos. C’est aussi un paradoxe apparent (qui ne l’est pas vraiment puisque nous avons des sens propres à nos corps subtils).

N’oublions pas que dans ces spiritualités, il est enseigné que c’est justement parce que nous renonçons à tout, que nous obtenons tout. C’est du même ordre. Là aussi, c’est logique : ne pas renoncer, c’est renforcer son égo et l’égo est une structure retranchée du Tout. Renoncer, c’est transcender son égo, et de ce fait, on augmente en conséquence le champ de perception. L’égo serait comme un zoom. Il n’est pas possible en mode « zoom » d’obtenir une large focale.

La vision de l’égo qui veut voir, c’est le « mode zoom ». Elle n’est pas propice à une large vision. Le lâcher-prise, le renoncement, revient à « débrayer le zoom », à pouvoir modifier la focale. Ce sont des analogies mais elles peuvent permettre de bien comprendre ce processus de façon rationnelle.

Copyright : RKTKN.

Pour voir aisément les auras, c’est aussi de cette façon que cela fonctionne, ce qui prouve l’efficacité du procédé. Si une vision très attentive permet de percevoir la couche première purement éthérique (blanche et lumineuse) autour du corps physique, pour basculer sur les autres couches de l’aura qui sont colorées, il faut adopter une vision globale très relaxée, presque « en mode trouble » et qui ne cherche plus à voir. Cela va d’ailleurs de pair avec la bienveillance envers autrui car ce sentiment permet de ne plus se crisper par la volonté du seul égo.

L’égo agit tel un filtre. Par définition, il a des œillères. Il ne voit qu’une petite partie de la réalité sur laquelle il se fige et adhère pleinement. Il y aura donc des limitations inhérentes à l’égo et cela est vrai même lors des expériences hors du corps physique.

Ne confondons pas l’égo et l’être car beaucoup font des amalgames et justifient ainsi un retour volontaire à l’égo. L’égo est une identification à la personnalité présente (en grec, le mot racine persona était le masque des comédiens). L’égo est une façade, un habit utilisé provisoirement, ce n’est pas notre âme profonde, notre essence spirituelle. Il est tout à fait possible d’exister pleinement sans s’identifier à son corps de chair et à la personnalité actuelle provisoire. Donc, il est possible de vivre normalement sans la crispation qui consiste à tout ramener à son petit égo. Ainsi, voir clairement durant des états modifiés de conscience est possible, même si l’égo est mis de côté. On pourrait dire que l’égo est un « soi étanche » qui se retranche du Tout. C’est un mode d’être. Il en existe d’autres. On peut exister en mode « perméable », ouvert où l’on se différencie moins des autres par empathie, par exemple. Lorsque Jésus enseigne « aime ton prochain comme toi-même », c’est qu’il a su, par ses expériences, qu’il n’était pas différent des autres, par son essence purement spirituelle. C’est d’ailleurs la preuve qu’il n’était pas verrouillé dans son égo sans quoi il n’aurait jamais pu avoir une pensée semblable. Il n’y a plus de frontière bien nette, bien délimitée entre soi et autrui quand l’égo et son masque, sa persona est affranchi. Les mystiques comparent souvent la goutte d’eau avec l’océan car, bien sûr, ce sont deux états différents quantitativement, mais pas du tout qualitativement. On n’est pas autrui puisqu’on a toujours notre propre essence individuelle, néanmoins, l’osmose est possible, la goutte d’eau peut rejoindre l’océan. Autrement dit, « faire Un » dans le Tout est une expérience possible. Mais pour cela, il faut faire tomber les murs, les carapaces, les constructions défensives de l’égo. Plus fort est l’égo, plus pauvre sera le résultat spirituel. Et c’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi nous avons tant de supercheries en spiritualité et dans les domaines connexes, car les gens y voient un terrain pour « faire des affaires », ils sont prêts à vous vendre n’importe quoi et tôt ou tard, on comprend qu’il y a une bataille d’égos dans leurs intérêts personnels. Ils profitent bien sûr de la naïveté, de la crédulité des ignorants. D’où la nécessité de s’éveiller soi-même, de pratiquer, d’ouvrir son champ d’horizon pour ne pas tomber dans tous les pièges de notre époque.

Cécité intérieure et marchands de rêves

L’authentique spiritualité a toujours été « minée » par de fausses croyances. La cécité concerne aussi la difficulté de trier le bon grain de l’ivraie. Une authentique spiritualité est basée sur la nécessité de la remise en cause personnelle, la transcendance de l’égo, l’apprentissage des valeurs éthiques et morales (respect de la nature, d’autrui, conformité des pensées aux paroles et aux actions, honnêteté, bienveillance, etc.) afin de se transformer soi-même et de ne plus adhérer aux illusions qui divisent. En revanche, les fausses spiritualités induisent subrepticement la passivité en enseignant l’attente nécessaire. Elles enseignent donc de fausses croyances pour justifier cette attente : ainsi l’individu ne change pas puisque tout va se faire indépendamment de lui. Ce sont donc des spiritualités qui s’achètent au sens métaphorique (les croyances à adopter) et au sens littéral (stages, formations, livres, webinaires…). On vend un accès en quelque sorte, un accès au paradis comme au temps des « indulgences« . Et pendant qu’on attend, on reste ce que l’on est, avec les mêmes illusions, les mêmes erreurs, si ce ne sont des déceptions de plus en plus fréquentes.

« Voir clair » signifie aussi ne plus se faire piéger. Or, on sait que très souvent, on se fait avoir parce qu’on voulait y croire… C’est notre propre envie de croire qui fabrique notre cécité intérieure. On les nomme pour cette raison, des « marchands de rêves ». L’expression est heureuse car elle est juste. On vous vend un rêve qui est le vôtre : votre envie d’y croire. Si nous avons un réel lâcher-prise, un détachement pour toute apparence – et mieux encore, que nous savons qu’il existe des illusions -, il n’y aura plus de cécité personnelle : une envie de croire. Alors les discours mensongers tomberont facilement parce qu’ils ont toujours en leur sein de nombreuses incohérences. N’oublions pas que ce qui est vrai est toujours vérifiable. La science est d’ailleurs basée sur l’expérimentation. Si l’on vous vend quelque chose à venir, de non visible, de jamais là, c’est qu’il y a tromperie (comme 2012 et les artisans de l’apocalypse qui ont été nombreux avec l’aspect commercial pris en compte). En ce moment, je constate que beaucoup produisent des inventions parce qu’ils y croient eux-mêmes. Il est plus difficile de démasquer des charlatans lorsqu’ils sont de bonne foi d’une certaine manière puisqu’ils se leurrent eux-mêmes par leur imagination. Il n’y a plus tous les signaux mensongers connus dans les théories comportementalistes (PNL, mentalisme, etc.). On entre donc dans le domaine des auto-illusions ou chimères personnelles. Il faut savoir que même dans l’Astral (et je dirai même surtout dans l’Astral), nous sommes dans des plans d’auto-créations. Ce n’est ni bien, ni mal en soi, de la même façon qu’il est absurde de juger une œuvre d’art d’un point de vue moral. Mais les auto-illusions sont des formes de prisons mentales. Vous savez sûrement que des défunts hantent des lieux mais pourquoi le font-ils ? Pourquoi sont-ils attachés au passé ? Parce qu’ils vivent dans une prison mentale qu’ils peuvent faire durer des siècles ou des millénaires – le temps étant très généreux dans l’Astral surtout s’il relève aussi d’une illusion. La cécité peut donc jouer aussi à ce niveau : ne pensons pas qu’elle n’existe que sur Terre. On pourrait ici parler de « cécité spirituelle ».

L’ennui avec les « vendeurs de rêve », c’est qu’en définitive, ils découragent les gens comme si toute magie était forcément fausse, « trop belle pour être vraie ». Ils masquent ce qu’est une authentique spiritualité qui ne s’ancre pas dans des chimères, des promesses invérifiables. La vraie magie existe néanmoins, mais sans des atours de séduction de premier plan. C’est la fausse magie qui a besoin de rêves, de spectaculaire, de séduire de nouveaux partisans. D’ailleurs, on remarquera que les authentiques spiritualités ont toujours combattu la fausse magie, celle des trucs, des tours de passe-passe qui égarent les gens, produisent en eux de la confusion.

Tester notre éveil véritable

Vaincre la cécité n’est donc pas qu’une question de point de vue, de mise au point très technique. On peut même dire que c’est l’une des portes d’accès à l’authentique spiritualité. D’un autre côté, les charlatans peuvent être considérés comme des tests sur notre route d’évolution spirituelle : nous pouvons ainsi vérifier si nous nous laissons facilement piéger ou si nous avons compris les dissonances, les incohérences de leurs rêveries. Si nous nous sommes peu abusés, c’est que notre taux de croyances est faible : le lâcher-prise, le détachement est alors vérifié. Si nous ne sommes pas du tout entrés dans leurs rêveries, c’est que nous sommes déjà réalisés. En revanche, si nous sommes dupés et que nous nous en apercevons que tard, il faudra comprendre que nous sommes encore des clients pour les systèmes de croyances et que d’autres tests seront nécessaires pour apprendre à nous en défaire.

Si nous considérons ainsi les choses, nous comprenons que les mensonges, les charlatans participent à notre éveil : ils nous permettent de vérifier là où nous en sommes exactement. Car du fait de l’égo, tout le monde a tendance à se croire très éveillé, à être « un spécialiste » sur tout un tas de sujets… Mais les artisans du rêve regorgent d’imagination pour nous illusionner… et nous tester en définitive. Cela permet ainsi de pacifier notre rapport à l’ombre – surtout, comme nous l’avons souligné, qu’aujourd’hui beaucoup de mensonges sont diffusés par des rêveurs, des auto-rêveries. Ils sont les premiers dupés. Sur le plan psychologique, ils dégagent de ce fait une certaine authenticité. Ils peuvent duper plus efficacement ceux qui sont sensibles à l’apparence, à l’accent de sincérité. Comprendre qu’on peut diffuser des mensonges, y croire, tout en étant sincère, cela permet de relativiser notre rapport au mal, à l’ombre, à l’égarement.

L’éveil spirituel authentique n’est donc pas dans un discours ou un système de croyance. Comme dans « le livre de Job » biblique, Satan teste les âmes, vérifie leur fond intérieur, leur valeur réelle. Ce Shatan en question signifie « obstacle » : ce n’est pas l’antithèse de Dieu puisqu’il travaille pour lui. Nous ne sommes plus dans une perception manichéenne des choses avec le Bien opposé au Mal, mais plus dans une perception taoïste où les extrêmes sont combinés et inséparables. Comprendre cela est aussi une victoire de l’éveil véritable.

Vaincre la cécité revient par conséquent à clarifier ses propres zones d’ombre, à mettre fin à ses propres croyances.

The Star People according to American Indians (Ardy Sixkiller Clarke’s books)

Ardy Sixkiller Clarke’s books

What is the interest in reading Ardy Sixkiller Clarke’s books ? And who is she ?

Dr Ardy Sixkiller Clarke is Professor Emeritus at Montana State University and former Director of the Center for bilingual/multicultural education. So, she has degrees in History, English and psychology. She is not an ufologist (who makes soil sampling and analysis, try to find several eyewitnesses for the same phenomenon and produces statistics based on the collected data), but a social science researcher. Nevertheless, she knows ufology and gives some references with famous authors sometimes for the contextualisation.

« As a American Indian researcher, I have always walked in two worlds. (…) As a university professor trained in both qualitative and quantitative research methodology, there is an expectation that you will approach any research project searching for the empirical truth. Among American Indians, you are expected to conduct research that allows the narrative to supersede the statistics. Facts and statistics are not nearly as important as the story ».

First of all, she is Cherokee/Choctaw and that is why she knows very well the American Indian history and culture. People trust her. In her books, she never tried to romanticise the testimonies nor making inferences or suggestions with leading questions. She communicates only what she collects directly, nothing more, nothing less. Unlike many ufologists, she won’t change the truth due to his skepticism.

« I approached my inquiries from a nonjudgmental, insider viewpoint. (…) I have presented their stories as they were told to me ».

We all know strange visual observations which were ridiculed : the moon light, the Venus planet, a big bird, and so on. Indian people prefer to keep silent rather than be ridiculed or humiliated. So they don’t talk except to those of their community.

« None of the participants were seeking notoriety, and if anything, were more insistent about protecting their anonymity ».

Another important consideration : the Native Indian people do not seek publicity. Most of the time, they don’t trust « white people » who say one thing and does the opposite. Or, worse still, the one who deliberately lie to get what they need. It is well known that they live in their ancient traditions with respect towards nature and people they trust. It can be said they have a code of ethics.

From that perspective, it is very interesting to hear the testimony « in its integrity ». I have been particularly impressed to all details given by Ardy Sixkiller Clarke that give a very natural aspect. Some ufologists do the same in their books but it is not always the case. Ardy reveals a certain humility by making welcoming space for witnesses.

« I have attempted to give the reader a realistic description of the settings ( although disguised to protect the participants) and how the interview took place ».

There is an other specificity : what American Indian people talk about is often unique or rare. It seems they have a privileged relationship because of their own traditions and their beliefs. Indeed, the extraterrestrials are not regarded as « aliens » but as « Star People », « Sky Gods », « ancestors » and sometimes « the brothers ».

« Many of the participants in this book demonstrated a connexion with their ancestral heritage and the ancient star stories of their people… ».

Of course, this can not be the case for all of them (the alien insectoids, for instance), but it is a general attitude which may be formulated as benevolent. We often forget that our attitude affects our reality.

American Indian people do not consider the Star People as a threat. It is said, with good reason, that they have a deep spirituality. And that is why they know how to grow in harmony with their environment. I am not sure we can say the same with those people who destroy our forest, our oceans, our atmosphere, and everything else to make more profit. I am not sure either they would shoot at any ufo they saw in airspace, if they could.

Another aspect to consider is the disinformation : we do not know what is true with all the lies that came from various camps.

For all those reasons, the Ardy Sixkiller Clarke’s books can be very useful. An other one : what Native American people think about the Ufo phenomenon deserves merit.

Her UFO books/texts

  • Encounters with Star People : Untold Stories of American Indians (Anomalist Books, 2013)
  • More Encounters with Star People: Urban American Indians Tell their Stories (Anomalist Books, 2016)
  • Sky People: Untold Stories of Alien Encounters in Mesoamerica (The Career Press, 2015)
  • Space Age Indians : Their Encounters with the Blue Men, Reptilians, and Other Star People (Anomalist Books, 2019)
  • « The Ancient Astronaut Theory : an Indigenous Perpective«  in Michael Pye, Kirsten Dalley [ed.by], Lost secrets of the Gods, New Page Book, 2014, p. 157-191.

Acronyms we will use

  • Encounters with Star People = ESP
  • More Encounters with Star People = MESP
  • Sky People = SP
  • Space Age Indians = SAI

Who are the Star People reported ?

Sometimes, descriptions are too poor to provide a categorization. Therefore, I will collect the rich descriptions only.

  • The Tall Whites : ESP, ch. 2 « An Encounter that Pre-Dates Roswell ». They come from the planet ENYAN in Taurus Constellation. They are travellers, collect data, register changes. They came to Earth since thousands of years.
  • The Tall Browns : ESP, ch. 10 « Encounters of the Fifth Kind ». Brown skin, dark eyes, tight brown suit, tapered boots. Circular ship.
  • The Red Eyes : ESP, ch. 10. Blue-silver uniform. Come from the extreme end of our Milky Way. They are scientific and they came to Earth since thousands of years. They don’t abduct people but they know that some extraterrestrial beings do it, and don’t bring back the abducted sometimes.
  • The Pleiadians : ESP, ch. 12. No physical description. They travel with boomerang and circular ufo. They said our space program was more dangerous than useful because it was a bad idea to signal our presence in the Universe. We would be more secure to be insignificant and anonymous (the same comment as Stephen Hawking). As we can see, this is not the same perspective than in false channelings and false contactees.
  • The Insectoids : ESP, ch. 13. « A Vietnam Veteran Reveals a Gift from the Star People ». They have no eyes and nose similar to us. They helped Russell who was oppressed. They taught him mind control to avoid physical pains : the dissociation from the physical body. They provided him fruits when he was a prisoner of war camp. In return, he was considered as a specimen to their medical tests. They are scientists. And ESP, ch. 16. « Abductions of a Different Kind ». Very big eyes. Skin like foam rubber. Thin and long arms and legs (Antonio case).

(work in progress…)

Comment créer un sanctuaire à domicile

Chacun sait que la santé du corps dépend d’une saine hygiène de vie, mais aussi de l’esprit : c’était une sagesse déjà enseignée par Platon lui-même dans ses divers dialogues et sans doute de nombreux sages avant lui. On soignait le corps physique, disait-il, uniquement quand les soins de l’âme avaient échoué, donc en dernière instance.

« De même on ne doit pas davantage chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme (…). C’est dans l’âme en effet, disait [l’un des médecins] Thrace, que pour le corps et pour tout l’homme, les maux et les biens ont leur point de départ… » (Charmide, 156e-157a).

De nos jours, il existe des agressions qui sont électromagnétiques et peuvent causer des troubles du sommeil par exemple si la tête se situe trop près d’appareils électriques branchés et en veille. On le voit par exemple chez certains enfants et les personnes électrosensibles. Avec l’apparition de la technologie génération 4 plus 1 dont on sait déjà qu’elle tue plusieurs espèces d’oiseaux, modifient le comportement des canards qui ne veulent plus sortir la tête de l’eau, rend infertiles en lait les vaches situées près des mâts et produisent des malformations de leurs progénitures, sans oublier les abeilles et les insectes en général, qu’elle sera responsable de nombreux cancers chez l’homme, il y a des mesures à prendre pour préserver sa santé et son intégrité. En effet, pour l’heure, le déploiement n’en est qu’à ses débuts : il y en aura une forte concentration en milieu urbain (stations bus et intégrée discrètement au sommet des panneaux publicitaires, entre autres), ainsi que sur les autoroutes (on en voit déjà), mais sans doute moins en pleine campagne. Il conviendra à toutes les structures écologiques d’être très vigilantes sur le rythme et l’ampleur des destructions causées sur la faune car nous dépendons d’un écosystème. Si une grande partie de la vie animale est tuée sur la planète, la vie de l’homme sera également menacée puisqu’il fait partie de l’écosystème. Nous sommes peut-être la dernière génération à entendre encore des chants d’oiseaux dans les villes, les parcs et milieux naturels. Du moins si rien n’est entrepris pour endiguer ce processus. Bruxelles qui du fait de son emplacement connaît sans doute mieux que quiconque les effets de cette technologie vient de faire marche arrière. Source ici en anglais et traduction en français ici. Quant à la Suisse, un bras de fer est en train de se jouer… L’écocide sera proportionnel au nombre de pays soudoyés.

Parmi les solutions à envisager, faute de mieux, il existe des peintures qui permettent de bloquer les ondes basses fréquences (sans oublier de faire un raccord à la terre à l’aide de rubans périphériques afin que les ondes puissent être évacuées, c’est la base de l’électricité comme avec les prises modernes qui intègrent la prise de terre). Quelles marques proposent cela? Il existe par exemple les peintures YShield. Il y aura sans doute d’autres marques dans l’avenir à tester. Voici un article spécialisé ici en soulignant qu’il faut aussi prendre garde aux plafonds, aux fenêtres, aux ouvertures. Si l’on peut repeindre son plafond, comment faire pour les ouvertures ? Il existe des étoffes – les toiles HNG80 YShield et HNV100 YShield qui permettent des taux d’atténuation. Vous pouvez aussi utiliser des tissus en les doublant (Silver-Tulle YShield et Dali Biologa, ou encore Swiss Shield), ainsi que des films anti-ondes pour les fenêtres – le film RDF72 YShield qui atténue à 30 dB environ. Une fois la pièce « sanctuarisée », il ne faut plus y faire circuler des ondes dedans car les peintures auront un « effet miroir » en conséquence (entraînant une concentration dangereuse). C’est la raison pour laquelle il vaut mieux considérer cette pièce comme « un sanctuaire » (pour la méditation ou pour dormir, par exemple). Vous pouvez aussi faire appel à un spécialiste des ondes électromagnétiques qui saura analyser votre appartement ou votre maison car tout ceci se mesure scientifiquement avec des appareils spécialisés.

Certains médecins peuvent aussi vous donner des recommandations dont celles du bon sens, je pense par exemple au mari d’Anne Givaudan dans la vidéo ci-dessous. Pensez à sauvegarder la vidéo au cas où elle disparaîtrait de la circulation du Net.

Ensuite, il y a des vêtements qui peuvent vous protéger. Par exemple, ils sont tissés avec de l’argent et du coton (comme la marque Leblok, de fabrication anglaise). Ils se lavent à la main, pas en machine. Voici un exemple pour un tee-shirt. Pour l’instant, les prix sont très élevés, mais si de plus en plus de gens achètent ces articles et comprennent leur intérêt dans le monde actuel, ils baisseront à des tarifs plus raisonnables. La technologie peut aussi devenir notre alliée.

L’un des effets du Covid et des confinements autoritaires aura été d’éloigner les gens des villes pour la campagne, ce qui est contraire au plan prévu d’attirer les gens dans des villes très high-tech et très surveillées technologiquement. Il y a donc des failles dans les grands projets mondiaux et européens. Gardons à l’esprit que tout n’est pas encore définitivement joué. Il faut garder espoir. J’ai personnellement vu la naissance d’un nouveau paradigme pour 2025 qui sera basé sur l’écologie avec une mentalité collective saine et très différente d’aujourd’hui. Le réveil sera mondial car beaucoup de gens sont lucides même si les médias mainstream nous font croire le contraire. Quant à la France, 2022 devrait apporter une grande surprise avec les élections prochaines. Il ne faut pas céder au désespoir, combiner les actions concrètes non violentes (pour ne pas légitimer des lois encore plus totalitaires ou liberticides) avec les visualisations positives (qui agissent dans la conscience collective) pour mettre en place les bases d’un monde meilleur avec une autonomie reconquise.

Chacun connaît la devise de la République, mais je pense que beaucoup ne savent pas que la phrase n’est pas complète. Robespierre avait ajouté « ou la mort ». Ce qui signifie qu’une société où il n’y plus de liberté, plus d’égalité, plus de fraternité n’est sans doute plus celle dans laquelle on a envie de vivre. Aujourd’hui, même la vie biologique est menacée. Les changements sont donc nécessaires et c’est en cela que le mal nous réveille, nous sort de notre torpeur. Socrate – dans les dialogues de Platon – se comparait à un taon (une variété de mouche irritante dans son comportement intempestif) qui vient titiller l’esprit des gens pour les réveiller. C’est le taon du temps présent réactualisé. Il disait aussi qu’il venait pour « accoucher nos âmes », ce qui va aussi avec l’émergence d’un monde nouveau, plus conscient, plus responsable, et sans doute aussi plus intelligent car moins naïf, plus informé. Si le mal nous réveille, il est alors au service du bien.

Reiki could be a cosmic science : the « laying on of hands » by the Star People

Copyright : Todd Rhines.

First of all, what means the japanese word « Reiki » 霊気 ?

« Rei » 霊 means « universal » and « Ki »気, « energy ». So, « Reiki » is the « Universal Energy ».

We knew of course that Ki is an universal energy since we find it all over the world under different names : Chi, Prana, Mana, Ruah, Pneuma, etc. But as we will see, there is a « super Reiki » used by the Stellar People whose the Giant Blue Men.

In ufology, there are many testimonies of « strange hospitals » found in a place that we cannot recover. Sometimes, it is inside true hospitals that they come to give a treatment.

For instance, this case which comes from Dr Olavo Fontes, M.D., of Rio de Janeiro, and chronicled by Gordon Creighton (in Flying Saucer Review, « Healing from UFOs », Vol. 15, n°5, Sept./Oct. 1969, p. 21) :

« On May 17, 1958, Dr Fontes’ friend, the journalist João Martins – an equally distinguished UFO investigator – received a letter dated from Rio de Janeiro three days before. It purported to be from a certain woman named Anazia Maria (pseudonym : the lady’s name, withheld at her request, is known to FSR). She said that she had recently been working as a maidservant in the household of a wealthy Brazilian family living at Petropolis, in the mountains to the west of Rio de Janeiro, and that they had a doughter who was dying of cancer of the stomach and had been given up by the doctors as a hopeless case.

On the night of October 25, 1957, when the agony of the patient, ‘Miss Laiz’ seemed to have reached its culmination and morphine injections were no longer helping her, ‘Anazia Maria’ claims that a vivid light appeared outside the window of the patient’s room, in which seven members of the familly and the maidservant were present. The beam of light next moved nearer and came in and lit up the whole room. Rushing to the window, the son of the family saw a small saucer, from an open hatch of which the small beings descended.

« They entered the house… They were 1,20 meters in height, with long yellowish-red hair down to the shoulders, and bright green slanting ‘Chinese’ eyes ».

In silent astonishment, the witnesses watched as the two small visitors approached the sick-bed and laid out their instuments upon it. Then one of them place a hand on the forehead of Sr. ‘X’, the father of the dying girl, and Sr. ‘X’ forthwith began to communicate to him telepathically all details about the girl and her illness.

The small beings then illuminated the girl’s abdomen with a bluish-white light which lit up the whole of her inside so that the family could see the cancer in her stomach. The operation for the removal of the cancer lasted about half an hour.

Before taking their leave, the small beings informed Sr. ‘X’ telepathically that the girl would need medicine for a while, and gave him a ‘hollow ball’, of the appearance of steel, containing 30 small white pellets, of which she was to take one daily.

‘Miss Laiz’ was cured, as her own doctor was able to verify in December 1957. No publicity was given to this cas, in accordance with the telepathic promise given to the small beings by the girl’s father ».

In this case, it was not a ‘super Reiki’ which was administered. Nevertheless they use their hand to get telepathy with the father :

« Then one of them place a hand on the forehead of Sr. ‘X’ and forthwith began to communicate to him telepathically… ».

Rishi Nityabodhananda, Ajna Chakra, Satyananda Ashram Italia, 2010.

Does it means that telepathy is directly involved in Ajna chakra – the ‘third eye’ ? Or by the pineal gland just behind ?

It is interesting to discover what the Star People can do only with their hands. In that regard, the last Ardy Sixkiller Clarke’s book (Space Age Indians) is very significant.

Apparently, the Giant Blue Men would like we learn how to heal people with our hands :

« They were peaceful souls who traveled the world and healed pain. They taught me to channel their energy and to use my own energy to heal. We all have that ability but do not use our power. The Star Men taught me how to use my power and to tune into theirs. They changed my life. I’m no longer the man that came back from Vietnam. I’m not the boy that joined the Marines. I’m a healer » (p. 102).

I found an other case in the Philip J. Imbrogno’s book : Ultraterrestrial Contact (Llewellyn Publications, 2011), chapter 5 « Night visitors ».

« Bob [from Bethel, Connecticut] has a heart condition and during one of these encounters, (…) he fell into a light trance and felts hands all over his body. The hands seemed to move him around and he couldn’t open his eyes. He tried speaking to whoever was attached to the hands, asking them if they could please fix his heart while they were messing with his body. Once he made his request, Bob felt a warm sensation all over his body, relaxing him and sending him off to a deep sleep. He woke up the next day with no ill effects and felt quite good ».

These night visitors have long, slanted eyes, no chin or ears and a very small mouth. They produced an holographic image on a wall as a signal of contact, at around three o’clock in the morning.

Personally, I believe these testimonies since I had similar experiences. If this occured to me, it may be for others all over the world. We are definitely not alone but they keep discreet, most of the time.

An other case (#049) about Richard Rylka born in 1941 in New Jersey (from The new Preston Dennett’s book The healing power of UFOS : 300 true accounts of People Healed by Extraterrestrials, Blue Giant Books, 2019, p. 48 / Joseph J. Randazzo, The Contactees Manuscript: 25th Year Anniversary Collectors Edition, UFO Library Press, 2018).

Richard Rylka was working for a medical firm.

« Sometime, in the 1960s, (…) Rylka was instructed by his supervisor to transport a barrel of chemicals. To do this, Rylka had to operate a piece of heavy equipment called a ‘drum-lifter’. Heavy machinery is often dangerous, and somehow his index finger became caught in the machinery and crushed. Rylka’s scream called the attention of co-workers who helped him to free his finger, which was ‘white and terribly distorted’. Rylka has nos feeling in the finger and was unable to move it.

He was rushed to the company’s first aid room and the nurse told him to go to the hospital at once. He took a cab to Middlesex General Hospital in New Brunswick, New Jersey where doctors applied an ice-pack and prepared for X-rays.

Rylka was alone in the emergency room when the ETs (…) appeared and held their hands over his finger and cured him using body energies. Although the finger was numb for many months, the cure was effective enough to straighten the bone and close the broken skin. When the doctor returned, they found no signs of injury and sent him back to work ».

In the Joseph J. Randazzo’s book, we learn a lot more about these ETs :

« He was later to learn that the two Beings were related to him. One is called Koran and the other is Nepos. They always refer to Richard as Saarl. They are of the Nordic race and they claim to have come from two planets ».

What do we learn about what they can do with their hands ?

The case of ‘Sylvia Red Feather’ – a twenty-year-old girl from the Tribal Community Center – is very impressive because she was a drug addict and an alcoholic. But it was before her memorable encounter. Her blood was infected and her life was in grave danger as a result of a criminal delinquency.

« Once he located a place of pain, he hovered over the injured area with his hands. A hot, orange glow came from his hands. Soon the pain disappeared. (…) He told me that he found strange substance in my blood and those substances were going to kill me. So he removed those, too. (…) It was like I’d never used drugs. I felt strong and without any desire to find a dealer. (…) He told me that he would check on me from time to time to make sure I was healthy » (Ardy Sixkiller Clarke, Space Age indians, p. 88).

But the Giant Blue Man told her to make different choices in her life :

« He said he was there to help me, but in return, I must change my life ».

Without going into the content of this book that has many strong testimonies, I will take only one case more : the Winter’s story (ch. 11 « Winter’s story : Glowing Blue Men touched my brain »).

He had a very bad car accident over a mountain road. The car tumbled end over end until it came to rest against a tree. He was trapped by the back seat, which had collapsed against the front passager’s seat. He could’t move at all, only yell.

« Suddenly a bright, iridescent, blue light descended upon the car (…). That’s when I saw a being engulfed in a strange, glowing blue light. I couldn’t make out any features. (…) I know they had the form of humans, but there was a shimmering glow that distorted their image. It was hard to get a clear image. (…) One of them pulled the back door off the sedan and threw it aside like it was a toy. The other one came in from behind me and tore the other door off and removed the back seat that was trapping me.

The one behind me placed his hands on my head and the bleeding stopped. I felt a healing in my head. (…) Once he touched me, peace filled my body. I was no longer afraid. I knew I was going to survive. (…) I think if they had not come to me, I would have died from loss of blood or been mentally incapacitated for the rest of my life. (…) They removed me from the car and placed me against a tree ».

In a way, there is a evidence that it is an authentic witness : Winter is living in a wheelchair since that day. So why would he lie ? But there is an other evidence about his mental capacities.

« I believe the aliens, when they repaired my head, did something to my brain. Yes. I believe they increased my intelligence ».

Copyright : Pisit Heng

This is not a lie because his new abilities are very rare and could be compare to the Asperger’s Syndrome with photographic memory, for instance.

« I asked my mom to bring me a dictionary – you know the kind that weighs a ton and generally sits on a table because it’s too heavy to move. (…) I read the entire thing. I began noticing other things. I had to tone down my vocabulary when I talked to my friends who visited me. My vocabulary was far beyond what I was capable of before the accident. I discovered I learned things more easily and was interested in almost every subject. (…) I read all the classics literature, American and British. I committed poetry to memory. Math and science books were everyday reading for me ». (p. 71).

He could have stayed normal if he had no accident. But his destiny was different and not so easy to accept. Ardy Sixkiller Clarke played a role in his ‘resilience’. Her book delivers many testimonies with human values. It is a rarity in ufology.

In her fist book, Encounters with Star People, there is an other testimony from « Belle » who lived in Alaska (Ch. XV), cured by them with their hands only. She were injured her foot with an axe.

There are many testimonies in ufology that shows there is an universal energy around and inside us that we don’t fully understand and that we underestimate : a « Reiki » that appears to be a « super Reiki » with the Star People.

How to levitate during a dream

Copyright : Karina Carvalho

As you know, Ulluriaq.com was created to give assistance during this pandemy. One way that can help and give great joy for the whole day is to feel yourself lighter than usual. Here is a very easy technical that I used for many years. Our aim will be to levitate during a dream.

First of all, we have to realise that a dream at night, for instance, takes place in an astral plane. So, it is only due to our psychological conditioning that we are repeating the same restriction than in the day to day lives. There is nothing to stop your imagination.

Copyright : Khachik Simonian.

During your dream, stand in front of the top of the stairs. And you will descend the steps with little jumps trying to begin to levitate before the last stair. Normally, you will feel your body lighter than usual. After a lot of practice, you will take more time between each jump, just as if you could fly.

I noticed that each time I did it, I had a very strong energy in « Anahata chakra » : the breasts plexus. It is like my center of gravity were at that location. If you want to levitate during a long time, you have to put all your minds in this chakra at the breasts plexus. After that, you can do more and fly, for instance.

When you will wake up, you will remember that kind of feelings which give such joy and energy.

But this technical can be adapted to improve your ability to lucid dream, or to emerge in an astral plane with all details that you will keep in your memory. I think, the reason is maybe the joy you feel and the kinesthetic movement : it is very strong and active.

In a symbolic way, it means you can take a step back in your life : find other solutions. Our capacity to adapt is very important, and specifically in these difficult times.

Guérisons extraterrestres – The healing power of Ufos (Preston Dennett)

Preston Dennett, face au succès et aux demandes répétées des lecteurs américains, a mis à jour son livre sur les « Guérisons extraterrestres » de 1986 (UFO Healings : True Accounts of People Healed by Extraterrestrials) qui était épuisé (il ne l’est pas en France dans sa version française, traduite par Renaud Joseph, Éd. Trajectoire, 2012).

« It was the first book ever published to document UFO healing cases »

« C’était le premier ouvrage publié consacré aux cas ufologiques de soins médicaux« 

Une mise à jour importante

Cette mise à jour est considérable. Si l’on se base sur le livre en français qui faisait 264 pages, on en arrive à présent à 541 pages pour un format quasi identique à un centimètre près en hauteur et largeur. Ce qui nous donne 277 pages supplémentaires : quasiment le volume d’un nouveau livre. Il est ainsi passé de 103 cas (sa première publication de 1986) à plus de 300 (l’actuelle mise à jour).

Mais ce volumineux pavé souffre de plusieurs maladresses :

  • les cas numérotés ont changé de numérotation d’un livre à l’autre (puisqu’il a voulu respecté une chronologie historique).
  • il mentionne peu souvent les êtres qui sont intervenus dans les soins apportés, ce qui oblige de se documenter sur les cas en question.
  • il n’y a pas d’index pour s’y retrouver avec les cas numérotés et avec les noms des témoins.

Rien de catastrophique toutefois, puisque le lecteur peut palier à ces difficultés avec un peu de temps de travail. Cette mise à jour reste conséquente et avec les livres d’Ardy Sixkiller Clarke, on peut parvenir à une synthèse sur le sujet car ce ne sont pas les mêmes cas, ni les mêmes êtres qui sont rapportés (même si l’auteur puise parfois dans ses livres à elle).

Étant donné que Preston ne donne pas souvent la description des êtres qui sont intervenus (parfois cela est justifié quand les témoins ne le savent pas eux-mêmes), on remarquera que ce sont assez souvent les Gris qui sont ces médecins ou chirurgiens providentiels. Mais il prend soin d’ajouter qu’ils soignent certains enlevés car ces derniers font partie de leur programme de recherche. C’est altruiste certes, mais avec un intérêt scientifique personnel qui leur est propre également, doublé d’une curiosité pour l’espèce humaine plus créative que la leur. Ce n’est pas totalement gratuit, à l’inverse par exemple des interventions des Géants à la peau bleue rapportés par Ardy Sixkiller Clarke qui ne prennent rien en retour.

Preston Dennett a respecté le plan initial de son premier livre : des chapitres organisés selon les zones de corps soignées. Mais on a aussi des nouveautés. Par exemple, avec les guérisons sur les animaux – ce qui est également rapporté par Ardy Sixkiller Clarke, notamment avec les chevaux (elle rapporte une osmose télépathique entre cavalier et cheval, ainsi que des performances hors normes de ce dernier, une fois soigné, dans Space Age Indians). On constate une certaine convergence alors que, rappelons-le, ce ne sont pas les mêmes cas, ni les mêmes êtres qui sont en action. Sa partie IV est donc plus étendue et traite de sujets connexes comme « le miracle de Fatima » (p. 446) survenu au Portugal en 1917. Son livre est ainsi plus audacieux.

Preston Dennett a aussi intégré un chapitre sur les aides secourables autres que les soins médicaux prodigués. C’est très instructif car cela montre que globalement le nombre d’espèces « intelligentes » dans tous les sens du terme est bien supérieur aux rencontres avec les êtres jugés « négatifs » (qui ne travaillent que pour leurs propres intérêts).

Et enfin, sa conclusion et ses remarques sont passionnantes, ce qui fait de cette mise à jour un livre exceptionnel.

Ufologie versus ufo-délirium

Nous sommes encore dans l’ufologie avec ses enquêtes de terrain, pas dans le délire, l’imaginaire, l’invention des charlatans de divers horizons qui malheureusement minent le domaine et le décrédibilisent, surtout auprès des sceptiques rationnels qui feront l’amalgame entre les deux avec les dérives possibles. La distinction entre « ufologie » et « ufo-delirium » serait importante à faire, tout comme entre l’authentique télépathie liée au phénomène ovni et les faux channelings. Elle est importante à faire car l’ufo-délirium brouille les choses. On ne peut évidemment pas éviter ce brouillage, c’est à chacun de le faire avec son sens critique. Un livre comme celui-ci de Preston Dennett aide à comprendre qu’il existe des preuves médicales – comme, par exemple, avec certains miracles de Lourdes déclarés, reconnus, vérifiés. Mais il faudrait aussi de semblables vérifications en ce domaine ufologique et je doute que les ufologues ou les auteurs spécialisés se donnent toujours cette peine.

Il existe cependant des exceptions comme le démontre « le cas Rocco » (pseudonyme) dans les années 60 rapporté dans le livre de Thiago Luiz Ticchetti, Contacts ovni au Brésil (Flying Disc France, 2021, p. 52). En 1962, la victime avait eu un terrible accident avec sa voiture ayant heurté de plein fouet un obstacle invisible (un ovni posé au sol ?) posé sur la route semble-t-il entre Camapa et Porte Alegre (plusieurs collisions avec objets invisibles ont déjà été répertoriées en ufologie). Un automobiliste s’était arrêté et l’avait conduit à l’hôpital de Porto Alegre en toute urgence.

« Préventivement, les docteurs qui le reçurent avaient pratiqué plusieurs radiographies du corps qui confirmèrent diverses fractures des jambes, des bras, du pelvis et des côtes. Ils lui posèrent des atelles provisoires, le bandèrent… » (p. 52).

Dans cet hôpital, un individu s’est ensuite présenté qui « connaissait tous les détails de l’accident »ayant déclaré qu’il était son médecin traitant. On n’en sait pas plus : la victime a eu la mémoire effacée (« ayant perdu connaissance »). Mais les soins ont été très spectaculaires à la mesure du diagnostic médical.

« Ayant repris conscience le matin suivant, à la surprise de ses médecins et des spécialistes qui l’avaient traité, et à sa grande joie, il était tout à fait guéri, de façon incompréhensible, sans aucune fracture ou blessure comme si rien ne lui était arrivé » (p. 52).

L’étrange silhouette qui a soigné Ed MOEN durant un protocole CE5/RR5. Copyright : Michael Mazolla/Steven Greer.

Ce sujet « ovni-soins médicaux » s’étaye de plus en plus et on remarquera, par exemple, que lors des contacts RR5 de Steven Greer (rapportés dans son documentaire « Close Encounters of the Fifth kind »), il y a eu aussi un tel phénomène avec un témoin du nom d’Ed MOEN, chef d’entreprise, qui était malentendant. Depuis son contact rapproché, il ne porte plus de prothèses auditives. C’est la raison pour laquelle Preston Dennett déclare :

« I am currently convinced that UFO healings are a fairly consistent feature of UFO contact »

« Je suis actuellement convaincu que les soins médicaux ufologiques sont une caractéristique assez fréquente lors des contacts ovnis »

Il semble cohérent que des civilisations plus développées que la nôtre soient capables de démontrer leurs avancées technologiques dans le domaine médical, entre autres. Si tel n’était pas le cas, on serait en droit de douter de la réalité ufologique qui relèverait du mythe, du fantasme collectif. Pensons que notre science médicale actuelle par rapport au Moyen-Âge a beaucoup évolué. Pour des civilisations n’ayant pas 700 ans, mais des milliers d’années d’évolution en plus, on est en droit d’attendre de spectaculaires progrès ou prodiges sur ce que ce nous faisons aujourd’hui. Ainsi, ces récits recueillis par Preston Dennett sont, certes fantastiques, mais assez plausibles si l’on adhère à la réalité du phénomène ovni.

Qu’il y ait autant de témoignages de guérisons apportées démontre que ces êtres ne sont pas uniquement ou forcément des « menaces », ce qui serait un peu absurde si ces civilisations sont beaucoup plus âgées, plus étendues dans l’univers ou les univers, c’est-à-dire ayant des ressources quasi infinies à leur disposition. De la même façon qu’il n’y a pas que des psychopathes sur Terre (même s’ils sont nombreux et influents), il ne peut pas y avoir que cela dans tout ce vaste univers ou multivers.

Mais… on ne peut pas non plus écarter la possibilité que nos divisions existent à une échelle incommensurable de « vies ». Le libre-arbitre permet le choix du mal – le mal étant une notion très relative quand il est jugé « bon » pour l’intérêt d’une espèce, par exemple. Autrement dit, l’altruisme n’est pas forcément une valeur partagée de tous.

D’ailleurs, je fais part d’une remarque personnelle car elle n’engage que moi : si les Gris apportent autant de soins médicaux aux enlevés (ce qui semble se dégager de la lecture de ce livre), ne serait-ce pas pour « compenser » les dérives de certains Gris sur Terre, avec les mutilations animales, par exemple, ou d’autres trafics peu éthiques (trafic d’organes par exemple) ?

Pour l’instant, l’ufologie est encore dans sa phase de jeunesse car nous commençons tout juste à considérer, à accepter la réalité du phénomène à l’échelle mondiale et au niveau des médias : ce qui est assez inédit. Auparavant, la ligne éditoriale était l’humour, le ridicule, la moquerie, la blague potache, voire la désinformation consensuelle. Mais nous devrons ensuite aller au-delà d’une approche « bon enfant » ou disons, puérile, du phénomène. Est-ce possible ? Telle est la question car nous sommes encore très puérils vis-à-vis de nos propres problèmes terre-à-terre. Nous sommes encore enlisés dans nos logiques de guerre, de conflits, d’intérêts politiques et totalement soumis aux intérêts économiques, aveugles à toutes autres valeurs – ce qu’aura amplement démontré « l’ère Covid » à l’échelle mondiale avec la précipitation de la technologie, cinquième du nom, qui pose de nombreux problèmes tant sur la santé (cancers, morts d’oiseaux), que sur le réchauffement de l’atmosphère et la protection de nos données. Une science sans conscience ne peut que produire du chaos et nous en avons déjà un avant-goût.

Copyright : Johny Georgiadis

Soins d’organes, soins psychiques

Dans ce contexte actuel, on peut comprendre que certaines civilisations veulent, peut-être, nous apporter un peu d’espoir, nous montrer certaines directions possibles. Il est certain que nos mentalités populaires doivent évoluer en s’éveillant le plus possible car nous sommes déjà arrivés au bord du gouffre, même si les médias ne sont pas très attentifs à ces signes (notamment climatiques). Guérir des maladies, c’est louable, mais nous avons surtout besoin d’une médecine urgente de nos psychés malades. La folie psychique n’est pas aussi visible que certaines lésions organiques, mais elle impacte beaucoup plus le sort de notre monde, de notre planète. Je modère donc un excès d’enthousiasme qui serait possible à la lecture de ce livre car soigner un corps malade, si l’esprit reste perverti, reste assez vain. Comment soigner nos sociétés ? Comment soigner notre monde ? Comment endiguer les méfaits d’une négation de l’être ? Notre logique de guerre ne sera pas la solution car elle n’amène qu’injustices et souffrances. Et des révoltes.

Normalement, cette situation alarmante est vue, observée par ces civilisations et tous ces visiteurs de passage. Elle est d’autant plus constatée que nous pouvons détruire notre planète très rapidement et sacrifier les générations futures. Tous ces soins prodigués méritent d’être contextualisés. Nous sommes d’ailleurs dans tous les sens du terme « une planète malade » – le virus actuel (et provisoire) n’étant qu’un épiphénomène. Soigner/se soigner semble être l’une des clés du nouveau paradigme mondial que nous devrons adopter. Car à quoi cela nous servirait-il de savoir qu’il existe un nombre incalculable de civilisations évoluées dans l’univers si nous entrons dans un chaos généralisé, un naufrage civilisationnel ? Il sera peut-être temps de penser aussi à notre avenir comme des adultes responsables qui veulent y croire. Alors, ces soins seront comme des portes ouvertes pour entrevoir un avenir meilleur.

L’urgente nécessité de penser aux générations futures. Copyright : Natalya Zaritskaya.

Nota : Le traducteur Jean Librero a déclaré qu’il travaillait en ce moment à traduire en français les autres livres d’Ardy Sixkiller Clarke. Le prochain devrait être la traduction de Sky People (qui couvre la Mésoamérique).

Who built the mega octogonal structure deep under Antarctic ice ?

Picture took from Ancient Aliens « Return to Antarctica » (S12E01).

That is the question we could ask watching the interview conducted by Linda Moulton Howe to a retired U. S. Navy Seal’s eyewitness in Albuquerque, New Mexico (January 23, 2019). His pseudonym : Spartan1.

You can watch this interview in an episod of « Ancient Aliens » entitled « Return to Antarctica » (May 31, 2019) : Series 12, Episode 1.

Time location : 33′

Linda Moulton Howe made a video. Watch the trailer here :

The Spartan#1’s mission

In August 2003, he had a search and reconnaissance mission in the East-South Coast of Antarctic. He said he had to bring back someone.

What he saw are several doors, all the same, in an octogonal structure. The huge structure was under two miles of ice. The doors, though very thick, could be operating by just pushing.

He noticed the temperature outside was 30 degrees under zero, but behind the doors, the temperature was nearly 20 degrees Celsius.

He couldn’t see where the light come from but all the walls had a luminous green color.

Though he didn’t see anything like that before, he saw kind of hieroglyphs on the walls.

It is obviously an old civilization and very advanced who build this. But which one ?

We can find the answer thanks to Ardy Sixkiller Clarke who met numerous native Indian people to collect their contacts with « Star People ». The one who built these mega structure under Antarctic ice are the « Giant Blue skin » :

« In northern Arkansas, a twelve-man speleogical team encountered inhabitants nearly one mile under ground. The explorers found a tunnel illuminated by greenish phosphorescence where they met a race of beings who stood seven to eight feet tall and had blue skin. The beings possessed advanced technology and lived in massive underground cities »

(Ardy Sixkiller Clarke, Space Age Indians, Anomalist Books, 2019, p. 4).

Apparently, they built many underground structures of that kind which is recognizable to the green phosphoresence walls : a bright light whose source is not found.

My hypothesis

All these structures could be connected and permit travel between them. Hieroglyphs could be like a map to choose a destination, thus avoiding the spacecrafts assistance. A very strong energy had been detected from this area which is source of artificial magnetic disturbance.

Since our space satellits, it becomes less and less easy to hide their bases even if they are hidden. They could not guess either we will venture out into a very inhospitable land like Antarctica. The more we explore cosmos and inhospitable areas, the more we report their existence because they left a mark on their pass.

Hieroglyphs reported by Spartan 1 kept my attention… As we know, there was « blue people » in Ancient Egypt considered as « gods ». Thot was one of them.

The blue color symbolized their origin from the Sky.

What is very interesting is that Egyptian recorded that Thot gave to us hieroglyphs (writing), astronomical science and medicine among other things. And we will soon see in an other topic that the Giant Blue have a wonderful advances in medicines (and technology).

So, maybe, there is a link between the hieroglyphs room in the Antartica base, the Giant Blue and Egyptian Gods. Of course, this is not the same hieroglyphs but the science behind is the same : ideograms.

The Giant Blue

What do we know about the Giant Blue depending on the native North America testimonies ?

There is a testimony which is a good summary of the situation, the one of Mele (Ardy Sixkiller Clarke, Space Age Indians, op. cit., p. 39) :

« A lot of [indian] brothers saw the Blue Men in [Viet]’Nam. I’ve heard many stories. I believe they were a group of alien visitors who found war abhorrent, and they were studying our behaviour » (p.40).

« They were big, at least eight feet tall. They were muscular, big muscles on their arms like they were bodybuilders. They made me know they didn’t believe in war and weren’t there to hurt me or anyone else. While they did not takes side, they felt the pain of both sides. They told me why I was fighting the other men and I told them I didn’t know except that my government told me to fight. (…) They told me that governments did not control a man’s action on their plaine » (p. 42).

« They not only took me onboard, they showed me Earth from space. They told me Earth was so beautiful to be destroyed by war and biological weapons and that I should do more to change it ».

It sounds to me that it is a burning actuality ! We need a paradigm shift to overcome it.