Divulgation ovni d’ici juin 2021 (John Ratcliffe)

Voici un sujet d’une importance historique et qui est pourtant encore très peu relayé en France et dans les pays francophones sur la toile. Même si elle concerne en premier lieu les États-Unis, c’est tout de même un événement d’importance mondiale et décisif pour l’avenir. Elle n’est pas si étonnante dans « le calendrier » car elle succède à la création de l’United States Space Force le 20 décembre 2019 qui succède à son tour au renouveau des projets lunaires et martiens. Il est clair que les choses s’accélèrent.

Une divulgation « modérée » ?

Une divulgation est donc prévue. Mais de quelle divulgation parle-t-on ? On assiste déjà à des fantasmes opposés. Certains s’imaginent que tout va être révélé, ce qui ne risque pas d’arriver. En effet, au cours de l’histoire, les secrets en matière de technologie ont toujours permis de privilégier « une marge importante » entre ce qui est dit, révélé au grand public et ce qui se pratique réellement en coulisses pour des raisons de sécurité stratégique. On ne risque donc pas d’apprendre qu’il y a, par exemple, déjà une base humaine sur Mars (souterraine), alors qu’on vient juste de mettre en scène et en œuvre l’envoi de sondes, de robots puisque plusieurs pays jouent ce même jeu de façade. The show must go on : le théâtre doit continuer. Et de l’autre côté, d’autres comme Steven Greer (qui est le porte-parole de nombreuses personnalités) s’imaginent que c’est le signal alarmant de la mise en scène d’une fausse attaque extraterrestre qui légitimerait les plans d’une dictature mondiale, d’un branle-bas de combat général (thèse du documentaire de Michael Mazzola). Je n’adhère pas non plus à cet extrême opposé car si un seul aéronef pseudo extraterrestre est abattu, c’est une technologie high-tech qui est donné à tout le monde : l’avancée secrète serait perdue. Ainsi, ni la grande divulgation, ni la peur paranoïaque ne risquent de se trouvées confortées dans les faits. Quelle divulgation aura-t-on ?

En fait, il faut scruter avec attention les indices qu’on nous a laissés. Quels sont-ils ? D’où proviennent-ils ? Ils proviennent de John Ratcliffe, ancien directeur du renseignement national américain. Intéressons-nous à ses déclarations :

« Parfois, nous nous demandons si nos adversaires ne disposent pas de technologies un peu plus avancées que ce que nous pensions ou que nous avons réalisées »

Il semblerait que la peur ne soit pas tant des ovnis extraterrestres qui, comme on le sait, sont capables de disparaître en un clin d’œil, voire aussi d’être invisibles à l’œil nu et aux radars (c’est un fait avéré notamment par ce qu’on nomme « les photos surprises » : des ovnis qui apparaissent sur des clichés photo alors que rien n’était visible à l’œil nu), mais d’ovnis fabriqués par rétro-ingénierie d’autres puissances étrangères. Ceci signifie donc que les USA ne sont pas certains de conserver leurs avantages sur d’autres nations car si les américains sont capables de faire de la rétro-ingénierie sur des aéronefs écrasés par accidents, d’autres puissances peuvent le faire également. Même réflexion pour les collaborations avec des peuples extraterrestres dans des bases souterraines. Dans ce cas, le secret sur les ovnis pourrait se retourner contre eux car d’autres puissances étrangères pourraient utiliser le déni à leur profit. Il y a donc un intérêt stratégique, à présent, d’orchestrer une divulgation, mais nous allons voir que c’est une divulgation « modérée » qui est sans doute la stratégie favorisée. Quelle serait-elle ?

La divulgation modérée serait celle d’une surprise feinte : « Finalement, les ovnis sont bien une réalité énigmatique et mériteraient d’être étudiés sérieusement ». On aurait ainsi plus de vigilance sur tous les sites stratégiques qui pourraient être visités par des puissances ennemies terrestres. Et ainsi, pendant que les scientifiques se posent des questions sur des bases plus décomplexées que naguère (en remettant en cause la Relativité Générale), bien que toujours livrés à eux-mêmes et à leurs spéculations, les forces militaires secrètes conservent leurs avancées technologiques.

La divulgation sert donc des intérêts nouveaux qui ne sont pas ceux du grand public, mais ceux de la sécurité nationale, à commencer par celle des États-Unis.

Deux divulgations pour le prix d’une

Néanmoins, les choses ne se déroulent pas toujours de façon univoque et unilatérale. En effet, les peurs de Steven Greer et des personnalités qui l’ont élu comme porte-parole officiel sont si élevées qu’ils ont prévu de saper une éventuelle « fausse attaque extraterrestre ».

Comment comptent-ils s’y prendre ? En opérant une véritable divulgation, ce qui nous donnera deux divulgations pour le prix d’une. Steven Greer a annoncé sur sa chaîne youtube qu’il allait réaliser un documentaire libre, gratuit qui démontrera que des aéronefs révolutionnaires existent déjà et donc, qu’une fausse attaque extraterrestre pourrait facilement être mise en scène.

Mais ce faisant, sa divulgation renforcera la légitimité des autres craintes de la divulgation modérée… À se demander si tout cela n’est pas piloté par une main habile car à mon sens, il est évident que Steven Greer a été manipulé. Comment puis-je l’affirmer ?

Steven Greer croit sincèrement que les mutilations animales sont des mises en scène militaires pour effrayer les populations et les mettre sur le compte des extraterrestres. Mais la réalité du terrain est autre. Dans le monde entier, des petits Gris ont été observés en train de faire leur vile besogne (soit un peu avant, soit juste après les faits incriminés). Linda Moulton Howe a produit des reportages filmés de qualité sur le sujet, démontrant une technologie à base de scalpels au laser très précise, avec une technicité chirurgicale qui dépasse nos capacités actuelles, notamment pour faire disparaître toute trace de sang dans les carcasses retrouvées (ce qui rejoint aussi des études dans divers livres spécialisés). Trop de mutilations sont constatées dans le sillage d’ovnis sur beaucoup d’espèces animales (vaches, taureaux, chevaux, etc.). Manifestement, elles correspondent à un besoin lié à certains organes communs à tous les animaux (oreilles, yeux, langue, parties génitales, sang, etc.). Il est évident que les militaires ont d’autres choses à faire et d’autres préoccupations. Steven Greer croit aussi que les enlèvements avec inspections médicales relèvent d’une autre mise en scène par le même groupe militaro-industriel. Mais la réalité du terrain ufologique révèle que pratiquement toutes les espèces extraterrestres de passage sur Terre font preuve de curiosité pour notre ADN et notre physiologie (le livre de Stéphane Allix, Extraterrestres : l’Enquête, J’ai Lu, 2016, le démontre, y compris avec des êtres « de lumière » à la silhouette floue). Les enlevés véritables sont assez unanimes sur le sujet et décrivent parfois une transcendance spirituelle, ainsi que d’autres facultés psychiques suite aux implants posés et à leurs contacts très rapprochés (cf. le livre du Dr Roger Leir, Ovnis et implants, Mercure Dauphinois, 2003, pour leurs propriétés physiques et les livres du Dr John E. Mack, ainsi que ceux de Dolores Cannon pour l’aspect spirituel – qui sont traduits en français). Ce n’est donc pas la piste militaire qui est à retenir, encore une fois.

Il y a manifestement une désinformation à l’œuvre que beaucoup ont constaté et dont est victime Steven Greer – désinformation qui le pousse à croire à l’orchestration d’une mise en scène d’une fausse attaque extraterrestre (qui serait imminente) et finalement de jouer le jeu qu’on attend de lui en donnant de l’eau au moulin.

Nous aurons donc deux divulgations pour le prix d’une, l’une renforçant la crédibilité de l’autre. Toutefois, le but poursuivi par Steven Greer et de beaucoup d’autres est d’espérer qu’un jour prochain l’humanité puisse bénéficier de l’énergie libre et de toutes les technologies secrètes qui pourraient permettre l’avènement d’un monde meilleur, plus égalitaire et dépollué.

On voit qu’on a beaucoup de pain sur la planche car l’UE et le mondialisme ont d’autres projets qu’ils ont précipité avec l’apparition de la Covid. Heureusement pour nous tous, de plus en plus nombreux sont ceux qui comprennent la logique qui est mise en œuvre pour détruire les nations de l’intérieur avec l’UE, la confiscation progressive de nos libertés et la manipulation du génome humain par les vaccins ARNm, sans parler des ondes de cinquième génération dont beaucoup de scientifiques connaissent l’impact écocide sur l’environnement et la santé humaine. On pouvait parler de délire complotiste quand aucun fait ne venait étayer cette théorie avec la mise en œuvre d’un « Nouvel Ordre Mondial ». Mais quand les faits sont patents, précipités et simultanés, comment peut-on ne plus les prendre au sérieux ? Le Pape a lui-même appelé de ses vœux ce Nouvel Ordre Mondial en le vantant comme on nous ventait l’Europe pour le bien de tous les pays concernés. Finalement, les lanceurs d’alerte ont fait du bon travail car comme dirait l’autre, ceux qui ont encore des yeux pour voir et des oreilles pour entendre ont des chances de ne pas finir aveugles et sourds.

Tout ceci est lié par un contexte mondial actuel. Une divulgation dans ce contexte déjà difficile va accentuer les prises de conscience qui sont certainement nécessaires pour l’éveil collectif qui sera mondial en 2025 avec des choix de société radicalement différents. Mais d’ici là, nous aurons certainement à subir les contrecoups de ces tensions violentes et opposées. D’une certaine façon, une naissance est toujours difficile, même si elle est belle en soi et certainement nécessaire.

Il est normal que chacun ait ses propres peurs pendant cette période de flottements, d’incertitudes et de manigances au plus haut niveau. Mais s’il n’y avait pas eu l’avènement de la Covid, nous aurions certainement succombé aux projets d’une élite qui avait mis tous ses pions en place sur l’échiquier mondial. Rappelons les révélations de Philippe de Villiers : les grands de ce monde avaient planifié (à ne pas confondre avec « orchestrer volontairement » car ce n’est pas le cas) le scénario du virus mondial dans une assemblée à laquelle il était présent. Certaine études de la CIA (je fais référence à ce livre présenté par Alexandre Adler) avaient fait la même projection probabiliste, sa déclaration n’est par conséquent pas douteuse. Cette élite était donc en mesure de tirer profit de la situation et c’est exactement ce qui s’est produit. Experte dans l’art de manipuler les masses, nous vendant l’Europe comme la 5G, ces acteurs très influents savent très bien nous faire désirer nos chaînes serviles, nous faire tomber dans des addictions. Les prisons les plus efficaces sont celles que l’on ne soupçonne pas. Les prisons mentales sont les plus redoutables, raison pour laquelle il faut se méfier des croyances que l’on nous impose dans les médias dominants ou mainstream. Rappelons que la France se voit classée 34ème au niveau de la liberté de la presse en 2020. Là encore, ce sont des faits vérifiables et ils sont éloquents : la santé de notre démocratie est en péril. La pensée unique n’est jamais loin d’un système totalitaire.

Pour tous ceux qui ne voulaient pas croire à la réalité des ovnis – et je pense notamment aux religieux -, le choc risque d’être profond. Ce sera à chacun de nuancer, de tempérer les esprits pour ne pas céder au fanatisme ni à la paranoïa. Certaines vérités sont celles du bon sens. Beaucoup l’ont déjà dit mais cela fait du bien de le rappeler quand les esprits sont confus : les civilisations plus âgées et plus évoluées que la nôtre auraient largement pu nous asservir et nous éliminer si elles l’avaient voulu. Cela leur aurait été d’une grande facilité et sans attendre aujourd’hui. Par ailleurs, quand l’univers entier leur ouvre les bras, elles n’ont aucune raison de faire une fixation obsessionnelle sur la planète Terre comme s’il s’agissait du joyau le plus précieux de l’Univers ou du Multivers. C’est l’homme du fait de sa mégalomanie et de son anthropocentrisme qui place la Terre au centre de toutes les convoitises. Les matériaux les plus rares, les plus précieux et les plus utiles pour l’aérospatial ne sont présents sur Terre qu’en de faibles quantités (par exemple les métaux tels que le scandium, l’yttrium et la famille des lanthanides sont présents en quantités infinitésimales sur Terre). La Chine a compris l’enjeu des métaux rares pour l’avenir ; elle a d’ailleurs envoyé récemment, le 10 février 2021, la sonde Tianwen-1 en orbite autour de Mars. Ceci démontre également le grand intérêt d’explorer l’univers pour recueillir plus de ressources pour ces matières premières trop rares et donc trop coûteuses sur Terre.

« Un grand nombre de métaux et minéraux rares sur notre planète se trouvent en quantités quasi illimitées dans l’espace »

Dr Peter Diamandis, co-fondateur et co-président de Planetary Resources.

Il ne faut donc pas écouter l’ufo-délirium des peurs paranoïaques et de leurs partisans.

Ceci dit, les extrêmes positifs au niveau des croyances ne sont pas sains non plus car si notre humanité est déjà terriblement complexe à appréhender, on peut concevoir à plus forte raison que cette complexité est aussi celle des autres civilisations. Notre violence et notre immaturité peuvent poser problème à certaines civilisations. Toutes ne réagissent pas de la même façon car chacune est différente. Certaines ont peur et ne souhaitent pas nous fréquenter (car notre destinée est vouée à l’expansion spatiale). La peur peut générer des conflits et pas uniquement sur Terre. Nous devrons donc nous méfier de ces charlatans qui ont tendance à angéliser et à diaboliser tous les êtres avec qui ils prétendent être en contact. Les charlatans sont nombreux soit parce qu’ils ont un intérêt commercial derrière, soit parce qu’ils aiment vivre dans un imaginaire débridé, fuyant ainsi un monde peut-être jugé trop terne. Ces deux raisons peuvent s’associer. Il est vrai que dans l’ignorance, on peut facilement se faire duper, mais rappelons-nous que nous avons un sens critique ou du bon sens et qu’il est toujours préférable de prendre du recul sur tous les discours, toutes les opinions pour faire preuve de discernement. Prenons un exemple, sur Terre, nous avons une majorité de religieux, mais la doxa scientifique est largement athée depuis la victoire du matérialisme sur le spiritualisme. Cette diversité se reflète aussi au sein des autres civilisations. Certaines adhèrent à un Dieu, d’autres à un principe abstrait tel que l’être en chaque chose et en chacun, tandis que d’autres sont athées. Il nous faudra aller bien au-delà du clivage anges/démons pour aborder ces civilisations car « une lecture toute faite » ne peut conduire qu’à la caricature.

Sans doute, certains vont aussi s’imaginer que ces civilisations peuvent nous sauver de nous-mêmes, nous transplanter ailleurs. Mais nous sommes presque huit milliards sur la planète. Il n’est pas réaliste d’imaginer une telle chose à grande échelle. Une telle extrémité ne serait envisagée qu’en cas de destruction globale avérée et inévitable et nous sommes encore loin de cette extrémité qui n’arrivera sans doute pas. Il est plus simple (plus économique au niveau des moyens) d’empêcher la destruction globale de la planète pour sauver l’humanité que la transporter ailleurs. C’est encore le bon sens qui parle et non pas une boule de cristal. C’est toutefois plus que le bon sens car ils ont déjà empêché un conflit mondial nucléaire par le passé. Ce n’est pas par hasard que tous les sites nucléaires de la planète ont essuyé des démonstrations de force comme des avertissements. Ce fait est admis par les ufologues de terrain. Il y a beaucoup plus qu’une raison unique à leur présence sur Terre.

Lâcher-prise et réceptivité

Comment s’y retrouver dans un tel contexte déstabilisant ? Nous avons chacun une source spirituelle qui peut nous aider, nous guider, nous conseiller. Nous pouvons accéder à une vérité intérieure et la reconnaître en autrui.

Pour accéder à cette source de vérité, il faut déjà lâcher-prise avec toutes les croyances car celles-ci sont des œillères dogmatiques. Les idéologies empêchent d’accéder à des connaissances supérieures (puisqu’elles rejettent tout ce qui les dérange). Bien sûr, certains peuvent jouer sur les mots tels des sophistes et prétendre que tout, absolument tout, est croyance. Mais ces raisonnements purement intellectuels sont des jeux de l’esprit et ne conduisent nulle part. Il ne s’agit pas de sombrer dans la folie en ne croyant en rien de ce qui est évident. Le bon sens peut être alimenté par l’amour de la vie, tout simplement. Dans cet amour authentique, il y a de l’empathie et parfois même de la télépathie, ce qu’ont pu remarquer ceux qui ont des animaux avec lesquels ils entretiennent des liens profonds. Nous ne sommes donc pas totalement ignorants. La vie est en nous et autour de nous et la vérité recherchée fait corps avec elle. Si nous avons tant de problème avec la vérité ou les vérités, c’est parce qu’au nom des idéologies, nous nous fermons par peurs ou par principes à tout ce qu’elles rejettent. L’état de non-croyance est un état de totale ouverture. Or, quand nous sommes ouverts au tout de la vie, la vérité jaillit d’elle-même. Vie et vérité sont comme des synonymes si la vie n’est plus un concept intellectuel plaqué de l’extérieur sur les choses, mais un état vécu, éprouvé de l’intérieur.

Les ressources de l’imagination créatrice

Nous faisons donc lien avec la spiritualité. La meilleure façon d’aborder ce que nous vivons et allons vivre est de cultiver la sérénité car l’issue sera positive, même si des armatures, vieilles et trompeuses doivent tomber tout d’abord. Mais nous n’en serons que plus légers et plus libres. Il faut bien comprendre qu’on ne peut pas à la fois être libre et être esclave. Certaines chaînes oppressantes doivent donc tomber.

Par ailleurs, la visualisation, la créativité sont des réalités de notre essence spirituelle. Tous, nous pouvons visualiser une issue heureuse aux grands bouleversements du monde. Nous pouvons même avoir l’intuition de ce qui doit chuter pour permettre l’avènement d’un monde meilleur. Nous pouvons tous devenir un peu visionnaires et lucides. Certains diront que l’espoir est encore une croyance, mais notre imagination peut avoir un autre rôle que celui d’un refuge mental. Notre imagination peut servir à créer, élaborer, visualiser, faire émerger. Elle est un outil et non nécessairement un artifice. Pourquoi la réduire seulement aux rêves nocturnes ou aux chimères quand elle peut être beaucoup plus que cela ? Si nous sommes sur cette Terre, ce n’est pas pour vivre comme des machines, des robots, des esclaves ou des rêveurs en fuite de la réalité. Et se libérer, ce n’est pas seulement comprendre les mensonges et les tromperies du monde comme avec l’UE et le mondialisme, c’est aussi créer, visualiser, imaginer, entreprendre, partager, échanger, coopérer, reconstruire.

Pour terminer, je dirai que je constate beaucoup de convergence dans les prises de conscience et même dans les issues, les solutions, les méthodes proposées. Nos pensées ne nous appartiennent pas comme des objets physiques. Elles sont volatiles. Elles sont émises et captées. Beaucoup connaissent le plan astral, mais il existe aussi le plan mental au-dessus. De nombreuses civilisations utilisent la télépathie. De même, dans l’au-delà, la télépathie est le langage courant. L’esprit est communicatif. Ainsi, les prises de conscience le sont et l’effet domino est bien réel. C’est aussi pourquoi il ne faut pas céder à la peur qui paralyse le bon sens et nos plus belles facultés. Dans les arts martiaux, les plus haut niveaux sont atteints par ceux qui maîtrisent leurs émotions et leur esprit. Il n’y a donc plus de véritable combat au plus haut degré si ce n’est sur soi-même uniquement.

Si la peur devient l’ennemie et l’amour, l’ami, nous parviendrons à nous dépasser nous-mêmes.

De toute façon, il faut de l’enthousiasme pour reconstruire, de l’élan, de l’envie, une beauté intérieure. Les belles valeurs sont à cultiver car elles sont précieuses et fondatrices.

Ne sous-estimons pas non plus ces civilisations extraterrestres car très souvent, si les rencontres sont marquantes, c’est que ces êtres ont un éveil spirituel et des facultés très supérieures non pas à nos capacités latentes, mais à notre hypnose de masse. Les juger depuis un point de vue « primitif » ou étriqué ne peut pas conduire à une compréhension profonde. Nous avons donc besoin d’éveil spirituel pour mieux comprendre « la grande image » (big picture), c’est-à-dire le vaste panorama où nous existons parmi tous ces êtres d’ici et d’ailleurs.

Nous sommes un peu comme ces petites tortues qui viennent de naître sur le rivage qui prennent juste conscience de l’existence d’un océan plein de vie qui les attend. Elles se croyaient seules dans tout l’univers.

Nous nous ferons l’écho sur Ulluriaq.com de la divulgation de Steven Greer en la résumant en français. Même si nous n’adhérons pas aux peurs insufflées d’une fausse invasion extraterrestre, il est tout de même sain de savoir qu’il existe des technologies pour avoir une vie moins médiocre sur Terre. Cela peut redonner espoir pour reconstruire notre humanité sur de meilleures bases.

The Star People according to American Indians (Ardy Sixkiller Clarke’s books)

Ardy Sixkiller Clarke’s books

What is the interest in reading Ardy Sixkiller Clarke’s books ? And who is she ?

Dr Ardy Sixkiller Clarke is Professor Emeritus at Montana State University and former Director of the Center for bilingual/multicultural education. So, she has degrees in History, English and psychology. She is not an ufologist (who makes soil sampling and analysis, try to find several eyewitnesses for the same phenomenon and produces statistics based on the collected data), but a social science researcher. Nevertheless, she knows ufology and gives some references with famous authors sometimes for the contextualisation.

« As a American Indian researcher, I have always walked in two worlds. (…) As a university professor trained in both qualitative and quantitative research methodology, there is an expectation that you will approach any research project searching for the empirical truth. Among American Indians, you are expected to conduct research that allows the narrative to supersede the statistics. Facts and statistics are not nearly as important as the story ».

First of all, she is Cherokee/Choctaw and that is why she knows very well the American Indian history and culture. People trust her. In her books, she never tried to romanticise the testimonies nor making inferences or suggestions with leading questions. She communicates only what she collects directly, nothing more, nothing less. Unlike many ufologists, she won’t change the truth due to his skepticism.

« I approached my inquiries from a nonjudgmental, insider viewpoint. (…) I have presented their stories as they were told to me ».

We all know strange visual observations which were ridiculed : the moon light, the Venus planet, a big bird, and so on. Indian people prefer to keep silent rather than be ridiculed or humiliated. So they don’t talk except to those of their community.

« None of the participants were seeking notoriety, and if anything, were more insistent about protecting their anonymity ».

Another important consideration : the Native Indian people do not seek publicity. Most of the time, they don’t trust « white people » who say one thing and does the opposite. Or, worse still, the one who deliberately lie to get what they need. It is well known that they live in their ancient traditions with respect towards nature and people they trust. It can be said they have a code of ethics.

From that perspective, it is very interesting to hear the testimony « in its integrity ». I have been particularly impressed to all details given by Ardy Sixkiller Clarke that give a very natural aspect. Some ufologists do the same in their books but it is not always the case. Ardy reveals a certain humility by making welcoming space for witnesses.

« I have attempted to give the reader a realistic description of the settings ( although disguised to protect the participants) and how the interview took place ».

There is an other specificity : what American Indian people talk about is often unique or rare. It seems they have a privileged relationship because of their own traditions and their beliefs. Indeed, the extraterrestrials are not regarded as « aliens » but as « Star People », « Sky Gods », « ancestors » and sometimes « the brothers ».

« Many of the participants in this book demonstrated a connexion with their ancestral heritage and the ancient star stories of their people… ».

Of course, this can not be the case for all of them (the alien insectoids, for instance), but it is a general attitude which may be formulated as benevolent. We often forget that our attitude affects our reality.

American Indian people do not consider the Star People as a threat. It is said, with good reason, that they have a deep spirituality. And that is why they know how to grow in harmony with their environment. I am not sure we can say the same with those people who destroy our forest, our oceans, our atmosphere, and everything else to make more profit. I am not sure either they would shoot at any ufo they saw in airspace, if they could.

Another aspect to consider is the disinformation : we do not know what is true with all the lies that came from various camps.

For all those reasons, the Ardy Sixkiller Clarke’s books can be very useful. An other one : what Native American people think about the Ufo phenomenon deserves merit.

Her UFO books/texts

  • Encounters with Star People : Untold Stories of American Indians (Anomalist Books, 2013)
  • More Encounters with Star People: Urban American Indians Tell their Stories (Anomalist Books, 2016)
  • Sky People: Untold Stories of Alien Encounters in Mesoamerica (The Career Press, 2015)
  • Space Age Indians : Their Encounters with the Blue Men, Reptilians, and Other Star People (Anomalist Books, 2019)
  • « The Ancient Astronaut Theory : an Indigenous Perpective«  in Michael Pye, Kirsten Dalley [ed.by], Lost secrets of the Gods, New Page Book, 2014, p. 157-191.

Acronyms we will use

  • Encounters with Star People = ESP
  • More Encounters with Star People = MESP
  • Sky People = SP
  • Space Age Indians = SAI

Who are the Star People reported ?

Sometimes, descriptions are too poor to provide a categorization. Therefore, I will collect the rich descriptions only.

  • The Tall Whites : ESP, ch. 2 « An Encounter that Pre-Dates Roswell ». They come from the planet ENYAN in Taurus Constellation. They are travellers, collect data, register changes. They came to Earth since thousands of years.
  • The Tall Browns : ESP, ch. 10 « Encounters of the Fifth Kind ». Brown skin, dark eyes, tight brown suit, tapered boots. Circular ship.
  • The Red Eyes : ESP, ch. 10. Blue-silver uniform. Come from the extreme end of our Milky Way. They are scientific and they came to Earth since thousands of years. They don’t abduct people but they know that some extraterrestrial beings do it, and don’t bring back the abducted sometimes.
  • The Pleiadians : ESP, ch. 12. No physical description. They travel with boomerang and circular ufo. They said our space program was more dangerous than useful because it was a bad idea to signal our presence in the Universe. We would be more secure to be insignificant and anonymous (the same comment as Stephen Hawking). As we can see, this is not the same perspective than in false channelings and false contactees.
  • The Insectoids : ESP, ch. 13. « A Vietnam Veteran Reveals a Gift from the Star People ». They have no eyes and nose similar to us. They helped Russell who was oppressed. They taught him mind control to avoid physical pains : the dissociation from the physical body. They provided him fruits when he was a prisoner of war camp. In return, he was considered as a specimen to their medical tests. They are scientists. And ESP, ch. 16. « Abductions of a Different Kind ». Very big eyes. Skin like foam rubber. Thin and long arms and legs (Antonio case).

(work in progress…)

Reiki could be a cosmic science : the « laying on of hands » by the Star People

Copyright : Todd Rhines.

First of all, what means the japanese word « Reiki » 霊気 ?

« Rei » 霊 means « universal » and « Ki »気, « energy ». So, « Reiki » is the « Universal Energy ».

We knew of course that Ki is an universal energy since we find it all over the world under different names : Chi, Prana, Mana, Ruah, Pneuma, etc. But as we will see, there is a « super Reiki » used by the Stellar People whose the Giant Blue Men.

In ufology, there are many testimonies of « strange hospitals » found in a place that we cannot recover. Sometimes, it is inside true hospitals that they come to give a treatment.

For instance, this case which comes from Dr Olavo Fontes, M.D., of Rio de Janeiro, and chronicled by Gordon Creighton (in Flying Saucer Review, « Healing from UFOs », Vol. 15, n°5, Sept./Oct. 1969, p. 21) :

« On May 17, 1958, Dr Fontes’ friend, the journalist João Martins – an equally distinguished UFO investigator – received a letter dated from Rio de Janeiro three days before. It purported to be from a certain woman named Anazia Maria (pseudonym : the lady’s name, withheld at her request, is known to FSR). She said that she had recently been working as a maidservant in the household of a wealthy Brazilian family living at Petropolis, in the mountains to the west of Rio de Janeiro, and that they had a doughter who was dying of cancer of the stomach and had been given up by the doctors as a hopeless case.

On the night of October 25, 1957, when the agony of the patient, ‘Miss Laiz’ seemed to have reached its culmination and morphine injections were no longer helping her, ‘Anazia Maria’ claims that a vivid light appeared outside the window of the patient’s room, in which seven members of the familly and the maidservant were present. The beam of light next moved nearer and came in and lit up the whole room. Rushing to the window, the son of the family saw a small saucer, from an open hatch of which the small beings descended.

« They entered the house… They were 1,20 meters in height, with long yellowish-red hair down to the shoulders, and bright green slanting ‘Chinese’ eyes ».

In silent astonishment, the witnesses watched as the two small visitors approached the sick-bed and laid out their instuments upon it. Then one of them place a hand on the forehead of Sr. ‘X’, the father of the dying girl, and Sr. ‘X’ forthwith began to communicate to him telepathically all details about the girl and her illness.

The small beings then illuminated the girl’s abdomen with a bluish-white light which lit up the whole of her inside so that the family could see the cancer in her stomach. The operation for the removal of the cancer lasted about half an hour.

Before taking their leave, the small beings informed Sr. ‘X’ telepathically that the girl would need medicine for a while, and gave him a ‘hollow ball’, of the appearance of steel, containing 30 small white pellets, of which she was to take one daily.

‘Miss Laiz’ was cured, as her own doctor was able to verify in December 1957. No publicity was given to this cas, in accordance with the telepathic promise given to the small beings by the girl’s father ».

In this case, it was not a ‘super Reiki’ which was administered. Nevertheless they use their hand to get telepathy with the father :

« Then one of them place a hand on the forehead of Sr. ‘X’ and forthwith began to communicate to him telepathically… ».

Rishi Nityabodhananda, Ajna Chakra, Satyananda Ashram Italia, 2010.

Does it means that telepathy is directly involved in Ajna chakra – the ‘third eye’ ? Or by the pineal gland just behind ?

It is interesting to discover what the Star People can do only with their hands. In that regard, the last Ardy Sixkiller Clarke’s book (Space Age Indians) is very significant.

Apparently, the Giant Blue Men would like we learn how to heal people with our hands :

« They were peaceful souls who traveled the world and healed pain. They taught me to channel their energy and to use my own energy to heal. We all have that ability but do not use our power. The Star Men taught me how to use my power and to tune into theirs. They changed my life. I’m no longer the man that came back from Vietnam. I’m not the boy that joined the Marines. I’m a healer » (p. 102).

I found an other case in the Philip J. Imbrogno’s book : Ultraterrestrial Contact (Llewellyn Publications, 2011), chapter 5 « Night visitors ».

« Bob [from Bethel, Connecticut] has a heart condition and during one of these encounters, (…) he fell into a light trance and felts hands all over his body. The hands seemed to move him around and he couldn’t open his eyes. He tried speaking to whoever was attached to the hands, asking them if they could please fix his heart while they were messing with his body. Once he made his request, Bob felt a warm sensation all over his body, relaxing him and sending him off to a deep sleep. He woke up the next day with no ill effects and felt quite good ».

These night visitors have long, slanted eyes, no chin or ears and a very small mouth. They produced an holographic image on a wall as a signal of contact, at around three o’clock in the morning.

Personally, I believe these testimonies since I had similar experiences. If this occured to me, it may be for others all over the world. We are definitely not alone but they keep discreet, most of the time.

An other case (#049) about Richard Rylka born in 1941 in New Jersey (from The new Preston Dennett’s book The healing power of UFOS : 300 true accounts of People Healed by Extraterrestrials, Blue Giant Books, 2019, p. 48 / Joseph J. Randazzo, The Contactees Manuscript: 25th Year Anniversary Collectors Edition, UFO Library Press, 2018).

Richard Rylka was working for a medical firm.

« Sometime, in the 1960s, (…) Rylka was instructed by his supervisor to transport a barrel of chemicals. To do this, Rylka had to operate a piece of heavy equipment called a ‘drum-lifter’. Heavy machinery is often dangerous, and somehow his index finger became caught in the machinery and crushed. Rylka’s scream called the attention of co-workers who helped him to free his finger, which was ‘white and terribly distorted’. Rylka has nos feeling in the finger and was unable to move it.

He was rushed to the company’s first aid room and the nurse told him to go to the hospital at once. He took a cab to Middlesex General Hospital in New Brunswick, New Jersey where doctors applied an ice-pack and prepared for X-rays.

Rylka was alone in the emergency room when the ETs (…) appeared and held their hands over his finger and cured him using body energies. Although the finger was numb for many months, the cure was effective enough to straighten the bone and close the broken skin. When the doctor returned, they found no signs of injury and sent him back to work ».

In the Joseph J. Randazzo’s book, we learn a lot more about these ETs :

« He was later to learn that the two Beings were related to him. One is called Koran and the other is Nepos. They always refer to Richard as Saarl. They are of the Nordic race and they claim to have come from two planets ».

What do we learn about what they can do with their hands ?

The case of ‘Sylvia Red Feather’ – a twenty-year-old girl from the Tribal Community Center – is very impressive because she was a drug addict and an alcoholic. But it was before her memorable encounter. Her blood was infected and her life was in grave danger as a result of a criminal delinquency.

« Once he located a place of pain, he hovered over the injured area with his hands. A hot, orange glow came from his hands. Soon the pain disappeared. (…) He told me that he found strange substance in my blood and those substances were going to kill me. So he removed those, too. (…) It was like I’d never used drugs. I felt strong and without any desire to find a dealer. (…) He told me that he would check on me from time to time to make sure I was healthy » (Ardy Sixkiller Clarke, Space Age indians, p. 88).

But the Giant Blue Man told her to make different choices in her life :

« He said he was there to help me, but in return, I must change my life ».

Without going into the content of this book that has many strong testimonies, I will take only one case more : the Winter’s story (ch. 11 « Winter’s story : Glowing Blue Men touched my brain »).

He had a very bad car accident over a mountain road. The car tumbled end over end until it came to rest against a tree. He was trapped by the back seat, which had collapsed against the front passager’s seat. He could’t move at all, only yell.

« Suddenly a bright, iridescent, blue light descended upon the car (…). That’s when I saw a being engulfed in a strange, glowing blue light. I couldn’t make out any features. (…) I know they had the form of humans, but there was a shimmering glow that distorted their image. It was hard to get a clear image. (…) One of them pulled the back door off the sedan and threw it aside like it was a toy. The other one came in from behind me and tore the other door off and removed the back seat that was trapping me.

The one behind me placed his hands on my head and the bleeding stopped. I felt a healing in my head. (…) Once he touched me, peace filled my body. I was no longer afraid. I knew I was going to survive. (…) I think if they had not come to me, I would have died from loss of blood or been mentally incapacitated for the rest of my life. (…) They removed me from the car and placed me against a tree ».

In a way, there is a evidence that it is an authentic witness : Winter is living in a wheelchair since that day. So why would he lie ? But there is an other evidence about his mental capacities.

« I believe the aliens, when they repaired my head, did something to my brain. Yes. I believe they increased my intelligence ».

Copyright : Pisit Heng

This is not a lie because his new abilities are very rare and could be compare to the Asperger’s Syndrome with photographic memory, for instance.

« I asked my mom to bring me a dictionary – you know the kind that weighs a ton and generally sits on a table because it’s too heavy to move. (…) I read the entire thing. I began noticing other things. I had to tone down my vocabulary when I talked to my friends who visited me. My vocabulary was far beyond what I was capable of before the accident. I discovered I learned things more easily and was interested in almost every subject. (…) I read all the classics literature, American and British. I committed poetry to memory. Math and science books were everyday reading for me ». (p. 71).

He could have stayed normal if he had no accident. But his destiny was different and not so easy to accept. Ardy Sixkiller Clarke played a role in his ‘resilience’. Her book delivers many testimonies with human values. It is a rarity in ufology.

In her fist book, Encounters with Star People, there is an other testimony from « Belle » who lived in Alaska (Ch. XV), cured by them with their hands only. She were injured her foot with an axe.

There are many testimonies in ufology that shows there is an universal energy around and inside us that we don’t fully understand and that we underestimate : a « Reiki » that appears to be a « super Reiki » with the Star People.

Guérisons extraterrestres – The healing power of Ufos (Preston Dennett)

Preston Dennett, face au succès et aux demandes répétées des lecteurs américains, a mis à jour son livre sur les « Guérisons extraterrestres » de 1986 (UFO Healings : True Accounts of People Healed by Extraterrestrials) qui était épuisé (il ne l’est pas en France dans sa version française, traduite par Renaud Joseph, Éd. Trajectoire, 2012).

« It was the first book ever published to document UFO healing cases »

« C’était le premier ouvrage publié consacré aux cas ufologiques de soins médicaux« 

Une mise à jour importante

Cette mise à jour est considérable. Si l’on se base sur le livre en français qui faisait 264 pages, on en arrive à présent à 541 pages pour un format quasi identique à un centimètre près en hauteur et largeur. Ce qui nous donne 277 pages supplémentaires : quasiment le volume d’un nouveau livre. Il est ainsi passé de 103 cas (sa première publication de 1986) à plus de 300 (l’actuelle mise à jour).

Mais ce volumineux pavé souffre de plusieurs maladresses :

  • les cas numérotés ont changé de numérotation d’un livre à l’autre (puisqu’il a voulu respecté une chronologie historique).
  • il mentionne peu souvent les êtres qui sont intervenus dans les soins apportés, ce qui oblige de se documenter sur les cas en question.
  • il n’y a pas d’index pour s’y retrouver avec les cas numérotés et avec les noms des témoins.

Rien de catastrophique toutefois, puisque le lecteur peut palier à ces difficultés avec un peu de temps de travail. Cette mise à jour reste conséquente et avec les livres d’Ardy Sixkiller Clarke, on peut parvenir à une synthèse sur le sujet car ce ne sont pas les mêmes cas, ni les mêmes êtres qui sont rapportés (même si l’auteur puise parfois dans ses livres à elle).

Étant donné que Preston ne donne pas souvent la description des êtres qui sont intervenus (parfois cela est justifié quand les témoins ne le savent pas eux-mêmes), on remarquera que ce sont assez souvent les Gris qui sont ces médecins ou chirurgiens providentiels. Mais il prend soin d’ajouter qu’ils soignent certains enlevés car ces derniers font partie de leur programme de recherche. C’est altruiste certes, mais avec un intérêt scientifique personnel qui leur est propre également, doublé d’une curiosité pour l’espèce humaine plus créative que la leur. Ce n’est pas totalement gratuit, à l’inverse par exemple des interventions des Géants à la peau bleue rapportés par Ardy Sixkiller Clarke qui ne prennent rien en retour.

Preston Dennett a respecté le plan initial de son premier livre : des chapitres organisés selon les zones de corps soignées. Mais on a aussi des nouveautés. Par exemple, avec les guérisons sur les animaux – ce qui est également rapporté par Ardy Sixkiller Clarke, notamment avec les chevaux (elle rapporte une osmose télépathique entre cavalier et cheval, ainsi que des performances hors normes de ce dernier, une fois soigné, dans Space Age Indians). On constate une certaine convergence alors que, rappelons-le, ce ne sont pas les mêmes cas, ni les mêmes êtres qui sont en action. Sa partie IV est donc plus étendue et traite de sujets connexes comme « le miracle de Fatima » (p. 446) survenu au Portugal en 1917. Son livre est ainsi plus audacieux.

Preston Dennett a aussi intégré un chapitre sur les aides secourables autres que les soins médicaux prodigués. C’est très instructif car cela montre que globalement le nombre d’espèces « intelligentes » dans tous les sens du terme est bien supérieur aux rencontres avec les êtres jugés « négatifs » (qui ne travaillent que pour leurs propres intérêts).

Et enfin, sa conclusion et ses remarques sont passionnantes, ce qui fait de cette mise à jour un livre exceptionnel.

Ufologie versus ufo-délirium

Nous sommes encore dans l’ufologie avec ses enquêtes de terrain, pas dans le délire, l’imaginaire, l’invention des charlatans de divers horizons qui malheureusement minent le domaine et le décrédibilisent, surtout auprès des sceptiques rationnels qui feront l’amalgame entre les deux avec les dérives possibles. La distinction entre « ufologie » et « ufo-delirium » serait importante à faire, tout comme entre l’authentique télépathie liée au phénomène ovni et les faux channelings. Elle est importante à faire car l’ufo-délirium brouille les choses. On ne peut évidemment pas éviter ce brouillage, c’est à chacun de le faire avec son sens critique. Un livre comme celui-ci de Preston Dennett aide à comprendre qu’il existe des preuves médicales – comme, par exemple, avec certains miracles de Lourdes déclarés, reconnus, vérifiés. Mais il faudrait aussi de semblables vérifications en ce domaine ufologique et je doute que les ufologues ou les auteurs spécialisés se donnent toujours cette peine.

Il existe cependant des exceptions comme le démontre « le cas Rocco » (pseudonyme) dans les années 60 rapporté dans le livre de Thiago Luiz Ticchetti, Contacts ovni au Brésil (Flying Disc France, 2021, p. 52). En 1962, la victime avait eu un terrible accident avec sa voiture ayant heurté de plein fouet un obstacle invisible (un ovni posé au sol ?) posé sur la route semble-t-il entre Camapa et Porte Alegre (plusieurs collisions avec objets invisibles ont déjà été répertoriées en ufologie). Un automobiliste s’était arrêté et l’avait conduit à l’hôpital de Porto Alegre en toute urgence.

« Préventivement, les docteurs qui le reçurent avaient pratiqué plusieurs radiographies du corps qui confirmèrent diverses fractures des jambes, des bras, du pelvis et des côtes. Ils lui posèrent des atelles provisoires, le bandèrent… » (p. 52).

Dans cet hôpital, un individu s’est ensuite présenté qui « connaissait tous les détails de l’accident »ayant déclaré qu’il était son médecin traitant. On n’en sait pas plus : la victime a eu la mémoire effacée (« ayant perdu connaissance »). Mais les soins ont été très spectaculaires à la mesure du diagnostic médical.

« Ayant repris conscience le matin suivant, à la surprise de ses médecins et des spécialistes qui l’avaient traité, et à sa grande joie, il était tout à fait guéri, de façon incompréhensible, sans aucune fracture ou blessure comme si rien ne lui était arrivé » (p. 52).

L’étrange silhouette qui a soigné Ed MOEN durant un protocole CE5/RR5. Copyright : Michael Mazolla/Steven Greer.

Ce sujet « ovni-soins médicaux » s’étaye de plus en plus et on remarquera, par exemple, que lors des contacts RR5 de Steven Greer (rapportés dans son documentaire « Close Encounters of the Fifth kind »), il y a eu aussi un tel phénomène avec un témoin du nom d’Ed MOEN, chef d’entreprise, qui était malentendant. Depuis son contact rapproché, il ne porte plus de prothèses auditives. C’est la raison pour laquelle Preston Dennett déclare :

« I am currently convinced that UFO healings are a fairly consistent feature of UFO contact »

« Je suis actuellement convaincu que les soins médicaux ufologiques sont une caractéristique assez fréquente lors des contacts ovnis »

Il semble cohérent que des civilisations plus développées que la nôtre soient capables de démontrer leurs avancées technologiques dans le domaine médical, entre autres. Si tel n’était pas le cas, on serait en droit de douter de la réalité ufologique qui relèverait du mythe, du fantasme collectif. Pensons que notre science médicale actuelle par rapport au Moyen-Âge a beaucoup évolué. Pour des civilisations n’ayant pas 700 ans, mais des milliers d’années d’évolution en plus, on est en droit d’attendre de spectaculaires progrès ou prodiges sur ce que ce nous faisons aujourd’hui. Ainsi, ces récits recueillis par Preston Dennett sont, certes fantastiques, mais assez plausibles si l’on adhère à la réalité du phénomène ovni.

Qu’il y ait autant de témoignages de guérisons apportées démontre que ces êtres ne sont pas uniquement ou forcément des « menaces », ce qui serait un peu absurde si ces civilisations sont beaucoup plus âgées, plus étendues dans l’univers ou les univers, c’est-à-dire ayant des ressources quasi infinies à leur disposition. De la même façon qu’il n’y a pas que des psychopathes sur Terre (même s’ils sont nombreux et influents), il ne peut pas y avoir que cela dans tout ce vaste univers ou multivers.

Mais… on ne peut pas non plus écarter la possibilité que nos divisions existent à une échelle incommensurable de « vies ». Le libre-arbitre permet le choix du mal – le mal étant une notion très relative quand il est jugé « bon » pour l’intérêt d’une espèce, par exemple. Autrement dit, l’altruisme n’est pas forcément une valeur partagée de tous.

D’ailleurs, je fais part d’une remarque personnelle car elle n’engage que moi : si les Gris apportent autant de soins médicaux aux enlevés (ce qui semble se dégager de la lecture de ce livre), ne serait-ce pas pour « compenser » les dérives de certains Gris sur Terre, avec les mutilations animales, par exemple, ou d’autres trafics peu éthiques (trafic d’organes par exemple) ?

Pour l’instant, l’ufologie est encore dans sa phase de jeunesse car nous commençons tout juste à considérer, à accepter la réalité du phénomène à l’échelle mondiale et au niveau des médias : ce qui est assez inédit. Auparavant, la ligne éditoriale était l’humour, le ridicule, la moquerie, la blague potache, voire la désinformation consensuelle. Mais nous devrons ensuite aller au-delà d’une approche « bon enfant » ou disons, puérile, du phénomène. Est-ce possible ? Telle est la question car nous sommes encore très puérils vis-à-vis de nos propres problèmes terre-à-terre. Nous sommes encore enlisés dans nos logiques de guerre, de conflits, d’intérêts politiques et totalement soumis aux intérêts économiques, aveugles à toutes autres valeurs – ce qu’aura amplement démontré « l’ère Covid » à l’échelle mondiale avec la précipitation de la technologie, cinquième du nom, qui pose de nombreux problèmes tant sur la santé (cancers, morts d’oiseaux), que sur le réchauffement de l’atmosphère et la protection de nos données. Une science sans conscience ne peut que produire du chaos et nous en avons déjà un avant-goût.

Copyright : Johny Georgiadis

Soins d’organes, soins psychiques

Dans ce contexte actuel, on peut comprendre que certaines civilisations veulent, peut-être, nous apporter un peu d’espoir, nous montrer certaines directions possibles. Il est certain que nos mentalités populaires doivent évoluer en s’éveillant le plus possible car nous sommes déjà arrivés au bord du gouffre, même si les médias ne sont pas très attentifs à ces signes (notamment climatiques). Guérir des maladies, c’est louable, mais nous avons surtout besoin d’une médecine urgente de nos psychés malades. La folie psychique n’est pas aussi visible que certaines lésions organiques, mais elle impacte beaucoup plus le sort de notre monde, de notre planète. Je modère donc un excès d’enthousiasme qui serait possible à la lecture de ce livre car soigner un corps malade, si l’esprit reste perverti, reste assez vain. Comment soigner nos sociétés ? Comment soigner notre monde ? Comment endiguer les méfaits d’une négation de l’être ? Notre logique de guerre ne sera pas la solution car elle n’amène qu’injustices et souffrances. Et des révoltes.

Normalement, cette situation alarmante est vue, observée par ces civilisations et tous ces visiteurs de passage. Elle est d’autant plus constatée que nous pouvons détruire notre planète très rapidement et sacrifier les générations futures. Tous ces soins prodigués méritent d’être contextualisés. Nous sommes d’ailleurs dans tous les sens du terme « une planète malade » – le virus actuel (et provisoire) n’étant qu’un épiphénomène. Soigner/se soigner semble être l’une des clés du nouveau paradigme mondial que nous devrons adopter. Car à quoi cela nous servirait-il de savoir qu’il existe un nombre incalculable de civilisations évoluées dans l’univers si nous entrons dans un chaos généralisé, un naufrage civilisationnel ? Il sera peut-être temps de penser aussi à notre avenir comme des adultes responsables qui veulent y croire. Alors, ces soins seront comme des portes ouvertes pour entrevoir un avenir meilleur.

L’urgente nécessité de penser aux générations futures. Copyright : Natalya Zaritskaya.

Nota : Le traducteur Jean Librero a déclaré qu’il travaillait en ce moment à traduire en français les autres livres d’Ardy Sixkiller Clarke. Le prochain devrait être la traduction de Sky People (qui couvre la Mésoamérique).

Who built the mega octogonal structure deep under Antarctic ice ?

Picture took from Ancient Aliens « Return to Antarctica » (S12E01).

That is the question we could ask watching the interview conducted by Linda Moulton Howe to a retired U. S. Navy Seal’s eyewitness in Albuquerque, New Mexico (January 23, 2019). His pseudonym : Spartan1.

You can watch this interview in an episod of « Ancient Aliens » entitled « Return to Antarctica » (May 31, 2019) : Series 12, Episode 1.

Time location : 33′

Linda Moulton Howe made a video. Watch the trailer here :

The Spartan#1’s mission

In August 2003, he had a search and reconnaissance mission in the East-South Coast of Antarctic. He said he had to bring back someone.

What he saw are several doors, all the same, in an octogonal structure. The huge structure was under two miles of ice. The doors, though very thick, could be operating by just pushing.

He noticed the temperature outside was 30 degrees under zero, but behind the doors, the temperature was nearly 20 degrees Celsius.

He couldn’t see where the light come from but all the walls had a luminous green color.

Though he didn’t see anything like that before, he saw kind of hieroglyphs on the walls.

It is obviously an old civilization and very advanced who build this. But which one ?

We can find the answer thanks to Ardy Sixkiller Clarke who met numerous native Indian people to collect their contacts with « Star People ». The one who built these mega structure under Antarctic ice are the « Giant Blue skin » :

« In northern Arkansas, a twelve-man speleogical team encountered inhabitants nearly one mile under ground. The explorers found a tunnel illuminated by greenish phosphorescence where they met a race of beings who stood seven to eight feet tall and had blue skin. The beings possessed advanced technology and lived in massive underground cities »

(Ardy Sixkiller Clarke, Space Age Indians, Anomalist Books, 2019, p. 4).

Apparently, they built many underground structures of that kind which is recognizable to the green phosphoresence walls : a bright light whose source is not found.

My hypothesis

All these structures could be connected and permit travel between them. Hieroglyphs could be like a map to choose a destination, thus avoiding the spacecrafts assistance. A very strong energy had been detected from this area which is source of artificial magnetic disturbance.

Since our space satellits, it becomes less and less easy to hide their bases even if they are hidden. They could not guess either we will venture out into a very inhospitable land like Antarctica. The more we explore cosmos and inhospitable areas, the more we report their existence because they left a mark on their pass.

Hieroglyphs reported by Spartan 1 kept my attention… As we know, there was « blue people » in Ancient Egypt considered as « gods ». Thot was one of them.

The blue color symbolized their origin from the Sky.

What is very interesting is that Egyptian recorded that Thot gave to us hieroglyphs (writing), astronomical science and medicine among other things. And we will soon see in an other topic that the Giant Blue have a wonderful advances in medicines (and technology).

So, maybe, there is a link between the hieroglyphs room in the Antartica base, the Giant Blue and Egyptian Gods. Of course, this is not the same hieroglyphs but the science behind is the same : ideograms.

The Giant Blue

What do we know about the Giant Blue depending on the native North America testimonies ?

There is a testimony which is a good summary of the situation, the one of Mele (Ardy Sixkiller Clarke, Space Age Indians, op. cit., p. 39) :

« A lot of [indian] brothers saw the Blue Men in [Viet]’Nam. I’ve heard many stories. I believe they were a group of alien visitors who found war abhorrent, and they were studying our behaviour » (p.40).

« They were big, at least eight feet tall. They were muscular, big muscles on their arms like they were bodybuilders. They made me know they didn’t believe in war and weren’t there to hurt me or anyone else. While they did not takes side, they felt the pain of both sides. They told me why I was fighting the other men and I told them I didn’t know except that my government told me to fight. (…) They told me that governments did not control a man’s action on their plaine » (p. 42).

« They not only took me onboard, they showed me Earth from space. They told me Earth was so beautiful to be destroyed by war and biological weapons and that I should do more to change it ».

It sounds to me that it is a burning actuality ! We need a paradigm shift to overcome it.

Si les hommes ne sont que des spécimens (d’après Ardy Sixkiller Clarke)

On peut fort bien comprendre l’immense enthousiasme de certains à vouloir contacter les « êtres des étoiles » dans des lieux retirés, des clairières, des sommets montagneux ou autres. On se retrouve à plusieurs, on se donne mutuellement confiance : le nombre donne un sentiment de sécurité.

Oui, mais est-ce bien prudent de s’en remettre à n’importe qui sans rien savoir des intentions de ces êtres ?

Voici l’extrait d’un témoignage recueilli dans un livre récent : Space Age Indians (Anomalist Books, 2019) d’Ardy Sixkiller Clarke (professeure émérite à l’Université du Montana qui dirige aussi le Center for Bilingual/Multicultural Education).

Avant de vous faire partager ce récit, signalons que le témoin n’avait jamais ressenti le besoin de confier son expérience à quiconque. Et pour cause, il est pilote d’avion et ne veut surtout pas paraître illuminé dans sa profession. Il ne cherche donc pas la publicité et en fait, si Ardy n’était pas venue à lui par un certain concours de circonstance, lui assurant de respecter son anonymat, il ne lui aurait jamais rien confié. C’est important à prendre en compte car visiblement, ce témoin n’a aucun intérêt à mentir puisqu’il n’a pas voulu retirer un quelconque profit de son récit.

Ce livre n’étant pas traduit en français, nous traduirons en donnant aussi la version d’origine.

Joseph est donc pilote d’avion. Dans sa longue carrière, il a souvent été le témoin d’ovnis, notamment dans le golfe Persique. Il a été pilote pour l’Air Force pendant 14 années. Son rêve est d’être propriétaire d’un petit avion, d’avoir sa propre compagnie, d’acquérir son autonomie, raison pour laquelle il déclare que, dans sa profession, le problème n’est pas de voir des ovnis, mais d’en parler. On remarquera que c’est un lieu commun : de nombreux pilotes de ligne déclarent la même chose.

Cependant, l’enlèvement dont il a fait part et dont il a été victime s’est effectué au sol, dans un endroit assez désert près de Williston dans le Dakota du nord.

« Suddenly, I saw a huge orange globe on the highway ahead »

(Ardy Sixkiller Clarke, Space Age Indians, Anomalist Books, 2019, p. 287).

Il décrit une grosse sphère orange en face de lui sur l’autoroute, ce qui l’a incité à se garer sur le côté pour mieux appréhender le phénomène. Sorti de son véhicule, il remarque deux silhouettes qui sortent du globe lumineux et avancent promptement dans sa direction. Prudent, il regagne sa voiture et au moment où il met la main sur la portière, il se retrouve paralysé.

Il est manifestement téléporté, se sentant flotter, jusqu’à l’aéronef de ces individus.

Il ne ressentait aucune peur, plutôt de l’excitation et de la curiosité. Ardy lui demande de décrire ces êtres :

« They were taller than me by about three or four inches. Close to six feet, I’d say. They were hairless creatures but looked human. (…) They had no eyebrows or eyelashes. Their heads were rounder and slighty larger than humans. Their upper body was larger than their lower body making them appear as though they might topple over. They had large, round black eyes, bigger than human eyes, small noses and a mouth, but no lips. They didn’t walk but floated everywhere »

(Ibid., p. 288).

« Ils étaient plus grands que moi de sept à dix centimètres. Proches de 1,80 m, je dirais. Ils étaient chauves, mais d’apparence humaine. (…) Ils n’avaient ni sourcils, ni cils. Leur tête était toute ronde et légèrement plus large que celle des humains. La partie supérieure de leur corps était plus large que la partie inférieure, donnant l’impression qu’ils pourraient facilement basculer. Ils avaient des yeux larges et ronds de couleur noire, plus gros que chez les humains, un petit nez et une bouche sans lèvres. Ils ne se déplaçaient pas en marchant, mais en flottant partout ».

Remarque 1 :

Soulignons bien qu’il ne s’agit pas des fameux petits Gris, ni même des grands Gris. Le témoin décrit des têtes bien rondes et une dissymétrie anatomique : la partie supérieure de leur torse est très développée, la partie inférieure, assez peu, comme certains culturistes qui ne développent que le haut de leur corps.

Thomas Pesquet renforce ses ischios-jambiers dans la Station spatiale. ESA

Cela peut se comprendre du fait de leur technologie antigravitationnelle. Nous savons que nos cosmonautes subissent une importante fonte de la masse musculaire en apesanteur. Il leur faut d’ailleurs du temps pour s’acclimater de nouveau à la pesanteur terrestre et marcher normalement. Les muscles des jambes s’atrophient facilement si on ne les sollicite que très peu. On le constate d’ailleurs plus communément avec les accidentés (de ski, de moto, etc.), s’ils sont alités longtemps, la masse musculaire des jambes s’atrophie. Il faut souvent une rééducation ou bien des exercices musculaires localisés pour y remédier.

Cette description est donc cohérente car ils sont décrits « flottants », ne marchant pas en touchant le sol.

Ce n’est pas le cas des Gris décrits le plus souvent, marchant sur le sol. Ils ont en outre un visage très triangulaire, non pas rond, et leurs yeux sont étirés sur les tempes. Il y a donc de nombreuses différences avec les Gris.

Reprenons le récit.

Ardy veut savoir si l’enlèvement a été de circonstance, purement hasardeux. Il pensait que oui jusqu’au moment où ces individus lui ont révélé « nous sommes intéressés par les pilotes humains » (bien que l’entière communication fut télépathique). Son enlèvement était donc prémédité.

Étant lui-même pilote, il a demandé s’il pouvait visiter leur aéronef. La réponse fut positive à condition de n’en voir qu’une partie (à l’exclusion du centre de commande).

« They said that the ship was controlled by thoughts. They indicated they had mastered the power of thought and were able to plot a destination or course and think about it and they would appear at that location. This kind of travel was incomprehensible to me »

(Ibid., p. 289).

« Ils m’ont dit que leur aéronef était piloté par les pensées. Ils ont précisé qu’ils avaient maîtrisé le pouvoir de l’esprit et qu’ils étaient capables d’indiquer une destination ou un itinéraire par l’opération de la pensée et ils se rendaient ainsi au lieu souhaité. Ce type de voyage m’est incompréhensible ».

Remarque 2 :

L’un des aéronefs écrasés de Roswell (piloté par des petits Gris) était justement sans tableau de commandes, pilotable uniquement par les pensées au moyen de casques – à l’instar du film Firefox avec Clint Eastwood, si ce n’est qu’ils étaient surdimensionnés pour des têtes humaines, ainsi que des parois tactiles. On remarquera donc la frappante similitude du mode de navigation, ce qui explique d’ailleurs la réactivité insurpassable de la manœuvrabilité de ces engins qui réagissent sans retard entre l’intention du pilote et l’action de l’engin.

Le récit continue et il décrit ce qu’on lui a montré :

« I saw a huge laboratory with perhaps a hundred patients but not all were human. Those that were humain appeared to originate from all over the world. When I questioned them about the reason for the abductions, they simply replied it was clinical. They studied their abductees as scientists »

(Ibid., p. 298).

« J’ai vu un vaste laboratoire avec peut-être une centaine de patients mais tous n’étaient pas humains. Ceux qui l’étaient provenaient du monde entier. Lorsque j’ai demandé les raisons pour lesquelles ils avaient été enlevés, ils m’ont simplement répondu que c’était médical. Ils étudiaient les enlevés en tant que scientifiques ».

Ardy veut savoir les raisons pour lesquelles il a été choisi :

« They were interested in me for two reasons : First, as I mentioned, they were interested in what they called the ‘psychological conditioning’ of pilots that allowed us to bomb without remorse. Secondly, they led me to an area that was like a huge hanger. Inside were small planes from all over the world. There were military planes, private jets, crop dusters, seaplanes. It was like museum. Despite their ‘superior intelligence’ in the universe, they did not understand the mechanics of the plane or how to repair them ».

Ardy : « Did they tell you why they needed this information ? »

« Only that it would allow them to use our own planes to interact with Earth raising suspicion from the population » .

(Ibid., p. 290)

« Ils s’intéressaient à moi pour deux raisons : La première, comme déjà dit, est leur intérêt pour ce qu’ils appellent le ‘conditionnement psychologique’ des pilotes militaires qui leur permet de larguer des bombes sans avoir de remords. La seconde, [je l’ai déduite lorsque] ils m’ont conduit à une zone qui ressemblait à un immense hangar. À l’intérieur, il y avait des petits avions du monde entier. C’étaient des avions militaires, des jets privés, des hydravions. C’était comme un musée. En dépit de leur ‘intelligence supérieure’ dans l’univers, ils ne comprenaient pas le mécanisme de ces avions et comment les réparer ».

Ardy : « Vous ont-ils expliqué pourquoi ils voulaient cette information ?».

« Uniquement que cela leur permettrait d’utiliser nos propres avions de façon à voler sans éveiller l’attention de la population ».

Remarque 3 :

Illustration de la célèbre disparition de l’escadrille 19.

Rappelons-nous le nombre d’avions qui disparaissent mystérieusement dans d’étranges champs magnétiques comme la zone triangulaire des Bermudes. Parfois, les avions sont retrouvés en excellent état, mais sans leur équipage.

Ce qui va suivre à présent est le plus dérangeant… du moins si l’on a un sens éthique du respect du libre-arbitre de chaque être évolué intelligent.

Ces êtres lui posent un casque sur la tête et tentent d’accéder aux recoins cachés de son esprit. Sans doute voulaient-ils accéder au conditionnement tactique de sa formation de pilote « bombardier sans scrupule ». Mais il confie qu’il a été entraîné à résister psychiquement s’il était fait prisonnier par l’ennemi. Il met en œuvre une procédure qui bloque l’intrusion (qu’il ne veut pas révéler à Ardy du fait du secret militaire), ce qui frustre ces êtres qui échouent dans leur expérience. Du coup, ils sont de plus en plus curieux de son mode de pensées, ainsi qu’envers ces émotions.

Remarque 4 :

John E. Mack (1929-2004)

On sait par les enlevés du Dr John Mack (psychiatre de Harvard) qu’il existe en effet des techniques de résistances mentales. Bien sûr, j’ignore tout des techniques connues de ce Joseph et de sa formation spécifique, mais celles rapportées par John Mack et ses enlevés sont les suivantes : il faut saturer son esprit d’émotions très fortes comme la colère. Car connaissant mal nos émotions, ils ne parviennent pas à lire à travers. C’est une technique efficace contre les Gris. Si Joseph a utilisé cette technique, alors évidemment le problème des émotions se pose immédiatement… puisque ce sont elles qui font barrage.

Joseph est un fin observateur car il a remarqué que ces êtres, bien qu’étant capables de communiquer télépathiquement avec lui, se parlaient entre eux dans leur langue habituelle. Or il n’a détecté aucune variation dans les intonations de leur langue comme s’ils se contentaient de formuler de simples énoncés. Dans nos langues humaines, toutes ont des intonations. Dans leur cas, c’était un langage sans aucune émotion. Apparemment, ils ne connaissent pas les émotions, n’en font pas usage, ce qui est d’ailleurs également rapporté au sujet des Gris, sauf quelques exceptions puisqu’il en existe de différentes espèces.

Joseph est aussi un excellent tacticien du fait de sa formation militaire. Il avait secrètement décidé de ne répondre à leurs questions que s’il recevait en retour à chaque fois une réponse aux siennes. Donnant-donnant. Mais il dit qu’ils ont rapidement compris sa stratégie et qu’alors… ils ont utilisé l’usage de la douleur pour avoir des réponses sans avoir à en fournir à leur tour

Il relate qu’avec leur esprit, sans usage technologique apparent, ils pouvaient infliger la sensation d’un mal de tête comme suite à une ivresse alcoolisée (la fameuse « gueule de bois ») afin d’obtenir les informations qu’ils veulent.

« Have you ever drunk a Slurpee too fast and had a brain freeze ? That’s what they can do with a thought »

(Ibid., p. 290).

Et Joseph fait le lien avec ce qu’il a pu observer dans « la zone médicale » de l’aéronef :

« In the laboratory, I saw surgeries being performed where brains were exposed. I saw humans connected to machines. I saw and heard the screams of resisters. I voiced my disgust and they hurried me out of the lab. ».

« Dans le laboratoire, J’ai vu des chirurgiens pratiquer là où les cerveaux étaient entreposés. J’ai vu des êtres humains reliés à des machines. Je les ai vus et j’ai entendu leurs hurlements en résistant. J’ai exprimé mon dégoût et ils m’ont précipité hors du laboratoire » (Ibid., p. 291).

Évidemment, cela fait profondément réfléchir… Ces êtres « lui ont donné le change » en prétendant qu’il s’agissait d’individus malades qu’ils tentaient de soigner… mais il ajoute aussitôt :

« I don’t know if it was true. Maybe they said it to lessen the horror I felt »

« Je ne sais pas si c’était vrai [qu’ils soignaient des malades]. Peut-être m’ont-ils dit cela pour diminuer l’horreur que j’éprouvais ».

Je n’ai pas tout relaté de ce chapitre XIII (« Joseph’s story : Not all of their abductees are Human »), ce qui laisse encore de l’intérêt à le lire…

Remarque 5 :

Chacun est libre de penser ce qu’il veut. Néanmoins, Joseph n’a aucune raison de mentir : il ne voulait même pas confier son aventure avec ces êtres par crainte d’être moqué et pour son image dans sa profession.

Chacun est libre aussi de son interprétation : ces êtres l’ont relâché et lui ont tout de même fait une petite visite guidée dans certains quartiers de leur aéronef.

Néanmoins, après avoir essayé la méthode douce, sympathique, ils tentent la méthode forte : la douleur. Et sa visite guidée pourrait être en fait une intimidation…

Autre point : ils avouent tout de même leur vif intérêt pour l’endoctrinement qui permet de larguer des bombes sans ressentir de scrupules sur le plan moral. Ils sont intéressés pour connaître sa formation.

En fait, même si l’on voudrait imaginer le meilleur à leur sujet, c’est plutôt le contraire qui transparaît lorsqu’on met bout à bout tous ces petits détails… N’oublions pas qu’ils ont enlevé de nombreux pilotes d’avions (difficile de croire que tous ces petits avions étaient vides ; de plus, ils reconnaissent ouvertement s’intéresser aux pilotes d’avion) et que leur laboratoire comprenait des êtres humains et des êtres non humains, tous en fâcheuse position, soumis à leurs machines

Se dessine le panorama suivant : ces êtres, sans émotion, ne respectent aucun précepte moral. La fin justifie tous les moyens. Ils voudraient passer inaperçus avec des avions standardisés et voudraient avoir certaines informations par la force s’il le faut. Dans ce but, le recours à la douleur et à la technologie ne posent pas de problème sur le plan éthique et moral. Enfin ce modus operandi n’est pas fait uniquement sur les êtres humains : tout le monde y a droit si l’on croise leur route. Au nom de quoi agissent-ils ainsi ? Parce qu’ils sont supérieurs en intelligence, que ce sont des scientifiques très curieux de tout…

Et Joseph d’ironiser : ils sont peut-être supérieurs en intelligence « cosmique », en attendant, ils ne savent pas piloter nos avions, ni les réparer.

Un autre cas est relaté dans le premier livre d’Ardy Sixkiller Clarke disponible en langue française, Rencontres avec le Peuple des Étoiles, Atlantes, 2016, ch. 21. C’est une rencontre entre « tante Eve » et un être de type insectoïde, très gros yeux, deux trous en guise de nez, une fente en guise de bouche, la tête volumineuse comme une pastèque, les membres rachitiques, les bras très longs, le cou long et mince.

Il était 23 heures. Pas de date communiquée, ni de lieu. « Tante Ève » a vu une lumière orange puis quelqu’un s’approcher. Elle a voulu effrayer la créature qui venait vers elle en tirant avec son fusil mais il ne fonctionnait pas. La créature prend le fusil, le laisse tomber au sol et télépathiquement lui intime l’ordre de la suivre. Le vaisseau était de grande taille avec l’apparence d’une citerne à essence, couleur gris sombre. Une fois à bord du vaisseau, ils lui ont dit qu’ils étaient des scientifiques tentant de retracer l’origine de la vie dans l’Univers. Néanmoins, elle n’avait pas de sympathie pour eux car ils lui ont volé des poules à plusieurs reprises, ainsi que des cochons et un lapin de compagnie. Et voici la suite :

« Ils faisaient des expériences sur des gens exactement comme ils expérimentaient sur des poules et des cochons. Je vis une salle remplie d’humains étendus sur des tables et emballés dans des bacs. (…) Il y avait plusieurs niveaux de tables le long de la paroi et des gens étaient empilés sur ces tables » (p. 260).

Selon elle, ces hommes capturés étaient une trentaine, bien vivants, mais totalement inconscients (elle avait essayé de les réveiller sans succès). Heureusement pour elle, ces êtres ont découvert qu’elle était trop âgée pour leurs expériences (79 ans). Elle a donc été reposée au sol.

Conclusion

Si ce sont des fictions : tant mieux. Mais si tout ceci est authentique et s’est déroulé tel que Joseph et « tante Eve » l’ont rapporté, alors, nous pourrions comprendre :

1. Pourquoi les armées de diverses nations n’ont pas voulu paniquer les populations avec certaines menaces possibles et difficiles, voire impossibles à endiguer (une des nombreuses raisons du secret).

2. Pourquoi les gouvernements veulent mettre en place un programme militaire spatial (comme la récente United States Space Force) : afin de protéger la population humaine contre de potentielles menaces – sachant qu’elles ne sont pas toutes « potentielles », mais avérées lorsqu’il y a des enlèvements, des expérimentations sans consentement et parfois des enlèvements définitifs :

« Je lui ai demandé s’il est vrai que des races extraterrestres enlevaient des êtres humains. (…) Il confirma cela. Il me dit qu’il y avait de nombreuses civilisations ou de nombreux mondes là-haut. Il y a d’autres voyageurs qui réalisent des expériences, qui enlèvent des humains et qui vont jusqu’à les ‘voler’ (…) : ils les enlèvent et ne les ramènent jamais sur Terre. Il ne savait pas dans quel but… ».

Ardy Sixkiller Clarke, Rencontres avec le Peuple des Étoiles, Atlantes, p. 138.

Toujours dans ce premier ouvrage, voici ce que des Pléiadiens ont dit à deux amérindiens, Louie et Ginger :

« Quand je leur ai demandé s’ils avaient déjà vu nos astronautes dans l’espace, ils me dirent que notre programme était plus dangereux que profitable. (…) Ils dirent qu’il vaut mieux être parfois insignifiant et anonyme qu’annoncer votre présence dans l’Univers. Pour moi, cela voulait dire qu’il y a des civilisations qui ne sont pas forcément amicales envers nous »

(Ardy Sixkiller Clarke, Rencontres avec le Peuple des Étoiles, p. 160).

3. Pourquoi il est relativement quelque peu risqué de méconnaître certaines « mauvaises rencontres » lorsqu’on organise des veillées en plein air dans le but de tenter un contact avec « les êtres des étoiles ». Beaucoup ont des technologies pour hypnotiser, effacer la mémoire des enlevés et pour créer des leurres holographiques.

4. Pourquoi il serait aberrant de mettre tous les dangers sur le dos du « complexe militaro-industriel » avec leurs faux ovnis, leurs faux E.T., ce qui serait une façon d’éluder les vrais problèmes potentiels ou avérés.

On peut rejeter tout cela en bloc. Oui, mais à titre d’hypothèse, cela mérite réflexion. Car si notre humanité – qui est capable du meilleur et du pire – reflète le champ du possible de toutes ces autres civilisations, forcément, le meilleur et le pire peuvent se produire.

Et le pire peut être contrecarré s’il est anticipé.

Dans un autre témoignage recueilli d’Ardy Sixkiller Clarke (dans Space Age Indians), une femme fait part de son mécontentement d’être considérée comme un simple spécimen humain.

Et dans son premier livre (Rencontres avec le peuple des étoiles), on découvre un autre récit faisant intervenir des êtres insectoïdes, pas franchement négatifs, pas particulièrement positifs non plus. Voici l’avis de celui qui a été leur « invité enlevé » (un vétéran du Viêtnam) :

« Je pense que ce sont des scientifiques qui explorent des mondes nouveaux. Nous ne sommes rien de plus pour eux que des spécimens » (p. 170).

Les « bêtes » sont des spécimens. Mais dès que nous nous attachons à eux, que nous leur donnons un nom, ils acquièrent une identité. Ce ne sont plus des spécimens chat, chien, cheval, éléphant, dauphin, etc.

Ce qui est à remarquer dans ces témoignages : c’est la suprématie du seul et pur intellect. Ces êtres ignorent nos émotions dans tous les sens du terme…

Un intellect froid, sans éthique, sans principe moral, sans cœur, sans émotion : nous savons ce que c’est, même encore de nos jours. Existe-t-il des tyrannies dans l’univers ? Des mondes où l’art n’existe pas puisqu’il n’est pas jugé nécessaire, voire dangereux, rétrograde, dégénéré, « illogique »… L’être insectoïde rencontré par « tante Eve » avait justement déclaré que la beauté n’avait aucune importance puisqu’elle est inutile à leurs yeux…

Il pourrait être possible que notre rapport à l’Autre sur cette Terre ne soit pas si fondamentalement différent de notre rapport à l’Autre dans tout l’univers. Le meilleur et le pire comme possibles.

Il n’existe pas d’éveil spirituel sans amour de la vérité, sans courage, sans force intérieure et sans jugement critique.

Étant donné que nous changeons d’ère, que nous sommes en train d’adopter un nouveau paradigme planétaire et que nous voulons nous ouvrir courageusement aux autres civilisations possibles dans l’univers, il nous faut aussi mûrir certaines questions, certaines problématiques. Et cela, ne serait-ce qu’à titre de réflexions, d’hypothèse, de postulat.

Image extraite de « The Cage« , l’épisode pilote de la série Star Trek Classic. Les Talosiens capturent des spécimens dans tout l’univers pour les étudier. Ils n’éprouvent pas d’émotion.

Quant à l’expérience vécue de Joseph, si elle n’était qu’un conte, qu’une nouvelle de science-fiction (ce qui n’est pas le cas), nous ne pouvons pas écarter que tout être qui dispose d’un libre-arbitre peut mal l’utiliser. Nous ne pouvons pas écarter non plus que notre civilisation humaine pourrait être le reflet d’autres plus lointaines, dans ce qu’elle a de meilleur et de pire. Ceux qui croient à la loi d’attraction peuvent comprendre que l’on attire aussi à nous, ce que nous sommes, ce que nous faisons nous-mêmes envers nous-mêmes.

Nous pourrions être les spécimens d’autres espèces intelligentes et sans cœur. Une science sans conscience et sans complexe dans son hégémonie totalitaire. Et ce mal serait sans frontière puisqu’il pourrait aussi bien sévir sur Terre que dans l’univers.

Heureusement, tout n’est pas joué… car nous avons aussi… l’intelligence du cœur à préserver.

Une nouvelle révolution Copernicienne : si l’homme n’était pas seul dans le cosmos.

Il fut un temps où la Terre était au centre de l’Univers, un temps où l’on rejetait par exemple les écrits de Giordano Bruno (1548-1600), lui qui défendait l’idée de mondes multiples dans un univers infini. Ce que l’on nomme « la révolution Copernicienne » (le Soleil au centre du système planétaire et non plus la Terre) a été très importante dans l’histoire des idées.

Nos conceptions des choses touchent autant à la science (et à leurs découvertes), qu’aux religions (et à leurs dogmes) et à nos représentations du monde (et à nos croyances). Ce sont les fameux « paradigmes« . Changer de paradigme de société, c’est entrer dans un nouvel âge, une nouvelle ère. Paradeigma (grec) : « modèle ». Un paradigme est une vision « en système », une construction intellectuelle qui détermine un vaste horizon conceptuel des choses. C’est un « modèle » au sens scientifique du terme.

Dans cet article, nous allons défendre l’idée que nous sommes sur le point, en ce moment même, de changer de paradigme : de nous ouvrir à une nouvelle « révolution Copernicienne ». Nous sommes en train de reconsidérer la place réelle de l’homme au sein du Cosmos. Autrement dit, nous commençons à considérer sérieusement que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers et qu’il pourrait exister d’autres civilisations. La double divulgation qui est imminente est d’ailleurs un aspect de ce nouveau paradigme.

Comment allons-nous faire pour le démontrer ? Nous allons faire état de certaines déclarations de personnalités scientifiques importantes.

Certes, les esprits prudents et sceptiques diront « il n’y a pas de preuve à ces allégations » mais ce n’est pas cet aspect là qui nous intéresse pour le moment (c’est-à-dire de savoir si c’est vrai ou faux) car nous adoptons ici une démarche sociologique : ce qui se dit, ce qui se pense, ce qui se croit présentement à l’échelle mondiale. À la limite, vrai ou faux, vérifié ou pas, peu importe sur ce plan. Nous constatons simplement qu’il existe des déclarations à un haut niveau de responsabilité qui sont convergentes au niveau du nouveau paradigme que nous exposons.

L’OBJET OUMUAMUA de 2017

Commençons par la conviction d’un grand scientifique astrophysicien et professeur d’astronomie, ancien directeur de département d’Astronomie à la prestigieuse Université de Harvard Avi LOEB.

De quoi s’agit-il ? D’un objet céleste observé en 2017, atypique par sa forme plate et longue, atypique aussi en raison de sa trajectoire qui a changé soudainement de cap, provenant hors de notre système solaire – objet baptisé « Oumuamua » (« L’Éclaireur » ou « Le Messager » en haïtien). Soulignons que cet objet n’a pas été pleinement perçu avec les yeux ou des caméras, mais selon des données chiffrées, de simples mensurations. L’objet était « à la limite de détection » du télescope Pan-STARRS1 situé à Hawaï, et en raison de la distance, trop sombre et trop petit pour permettre une représentation nette. IL N’EXISTE DONC PAS DE PHOTO DE CET OBJET.

Ainsi, les vues d’artistes peuvent aussi bien représenter un astéroïde long et plat, qu’un aéronef lisse, long et plat. Car cela reste des « vues d’artistes » : nous n’avons pas de données visuelles. Nous ne devons donc pas juger selon l’imagination de ces vues d’artistes.

Ce scientifique croit sérieusement à ce qu’il dit : il a exposé sa théorie dans un livre (couverture ci-dessous) :

Quatrième de couverture ici. Avi Loeb, Extraterrestre – Le premier signe d’une vie intelligente, Les Éditions de l’Homme / Seuil, 2021.

Quel a été le comportement de l’objet ? Il s’est approché du Soleil, puis s’est orienté à l’intérieur de l’orbite de Mercure, et est reparti, à une vitesse d’environ 70 kilomètres par seconde… Mais Avi Loeb dit qu’il y avait aussi une anomalie « sur le plan de réflexion de la lumière sur l’objet » : cet objet avait une luminosité qui variait énormément…

Ce qui nous intéresse ici, c’est non pas s’il a tort ou raison, mais le contenu même de son hypothèse qui démontre un certain état d’esprit. Son hypothèse est audacieuse et relève d’un nouveau paradigme.

LA PLANÈTE MARS

À présent, voici une autre déclaration, encore plus significative au niveau du contenu. Elle provient d’un autre scientifique Haim Eshed, ancien directeur du programme spatial israélien de 1981 à 2010. Lui aussi a rédigé un livre pour présenter sa certitude : The Universe Beyond the Horizon – conversations with Professor Haim Eshed.

Ouvrage de Haim Eshed en cours de traduction pour le moment.

Sa déclaration semble ahurissante… mais si on y réfléchit bien, elle converge avec ce que déclarait Garry McKinnon, génie de l’informatique (« administrateur système »), qui avait visité illégalement les ordinateurs mal protégés de la Nasa et des différents corps d’armées américaines en 2001 et 2002. Et elle converge aussi avec les déclarations de Laura Heisenhower, la petite-fille du président homonyme américain.

Cette convergence est la suivante : il y aurait une base sur Mars avec une coopération entre plusieurs nations terrestres et au moins une civilisation extraterrestre. Garry McKinnon avait révélé avoir trouvé des preuves d’un échange avec des « agents non terrestres » (une liste d’une vingtaine de noms lui était apparu avec les grades de chacun) et des aéronefs pour des voyages interstellaires dont il a vu au moins une photo impressionnante (ce qui évoque l’échange relaté dans Rencontre du Troisième Type de Spielberg). Quant à Laura Heisenhower, elle a prétendu qu’il existait une base sur Mars car on lui avait proposé, en sa qualité de petite-fille du Président, de la rejoindre. Si elle disait oui, elle devait néanmoins couper tout contact définitivement avec la Terre, ses amis, toutes ses relations, accepter de vivre une autre vie. Face au choix radical et ce qu’il impliquait pour sa vie, elle a réfléchi, puis finalement refusé.

Alors, que déclare cet ancien directeur du programme spatial israélien Haim Eshed ? Il confirme l’existence d’une base sur Mars, mais ajoute qu’il existe une coopération avec des individus extraterrestres. Il parle aussi de l’existence d’une « Fédération Galactique« . Rappelons que l’un des premiers à avoir parlé d’une Fédération Galactique était George Adamski qui aurait même assisté à plusieurs de leurs réunions. Sa thèse était que les planètes sont habitées.

LA RÉTROINGÉNIERIE ET L’ÉLÉMENT 115

Troisième déclaration à retenir, toujours de la bouche d’un scientifique, celle de Bob Lazar, ingénieur physicien, lui aussi auteur d’un ouvrage : Dreamland, an autobiography, Interstellar, 2019.

Ses propos donnent une certaine idée de la faisabilité d’aéronefs interstellaires puisqu’il explique quelle technologie permettrait cela : notamment l’énergie produite par l‘élément atomique 115 (l’ununpentium). Un documentaire sur Netflix retrace sa vie de chercheur scientifique et ses déboires pour avoir trop parlé, notamment sur l’existence de cet élément chimique.

Documentaire sur Netflix

D’une certaine façon, « la boucle est bouclée » avec Bob Lazar car selon lui, cette spectaculaire avancée scientifique serait due à la « rétroingénierie » d’aéronefs extraterrestres écrasés sur Terre, récupérés, désossés pour en percer les technologies. Ce serait la théorie de « la manne céleste » (défendue d’ailleurs par un autre scientifique, français, Jean-Pierre Petit).

(Une petite parenthèse : le témoignage de Bob Lazar mérite d’être mis en perspective avec celui d’un physicien nucléaire du nom de Charles James Hall. Pour les plus curieux, voici un lien d’une émission audio d’Olivier de Sedona UFO CONSCIENCE avec Charles J. Hall, traduit en quasi simultané par Jean Librero. Et un autre scientifique, qui a travaillé pour la Nasa, Paul R. Hill est l’auteur du livre Unconventional Flying Objects : A Former NASA scientist explains how UFOs really work qui, comme le titre l’indique, propose des pistes de réflexion sur la technologie de ces aéronefs).

Nous voyons que tous trois postulent l’existence d’autres civilisations : un vaisseau énigmatique qui ne se comporte pas tout à fait comme un astéroïde par sa forme, son éclat, son changement de trajectoire, une planète Mars, lieu d’échanges et de coopérations, et des technologies récupérées, étudiées, pour faire évoluer notre propre science et nos technologies dans le plus grand des secrets.

Bien entendu, il n’y a aucune preuve associée à ces déclarations. Cela reste de l’ordre du discours invérifiable. Mais un discours qui est tenu par des scientifiques et cela est inédit par rapport aux dernières décennies.

Ce ne sont que quelques exemples, mais ils sont légions en réalité si on s’intéresse à tous les militaires qui « déballent » les choses, n’ayant plus rien à perdre étant donné leur âge, ceux qui se sont confiés par exemple à Steven Greer dont les livres sont traduits en français (Révélations I et II, Vérités cachées, et Non reconnu). Nous pourrions ajouter à cela, les déclarations de certains astronautes, eux aussi scientifiques : le colonel John Glenn, ou encore Gordon Cooper.

N’oublions pas non plus les livres de Maurice Chatelain qui était ingénieur à la NASA. Il était l’un des premiers, en sa qualité de scientifique de la Nasa, à affirmer que nous n’étions pas seuls, y compris dans notre Voie Lactée. Il suspectait des bases sur certaines lunes comme Titan…

Ce qui est remarquable, c’est que nous ne sommes pas avec des gens « acquis à la cause » (ufologues, passionnés de science-fiction ou de paranormal, ésotéristes en tout genre). Ce qui est à remarquer, c’est que ces scientifiques ont beaucoup à perdre à faire de telles déclarations : subir les foudres de leurs collègues, passer pour « illuminés » aux yeux de l’idéologie dominante et être mis de côté pour cette raison.

Nous sommes entrés dans une ère dans laquelle « les langues se délient » (des pilotes d’avion aussi font des déclarations) et ce, malgré l’intense désinformation mondiale et campagne de ridiculisation orchestrée autour du phénomène ovni. Une série de fiction en 2 saisons, mais tout de même inspirée de la réalité, en retrace bien l’histoire : Project Blue Book.

Affiche de la saison 2 de la série « Projet Blue Book »

Une belle performance d’acteurs et une peinture historique assez bien faite (recréation du mobilier et des décors des années 50/60, ainsi que le contexte de la « guerre froide »).

Alors, certes, nous n’avons aucune preuve matérielle au niveau du grand public, mais un faisceau de présomptions qui émerge, de plus en plus souvent, de la part de personnalités notamment scientifiques. Ceci démontre que quoi qu’il en soit, les mentalités évoluent et UN PARADIGME CHANGE : L’HOMME N’EST PLUS SEUL DANS L’UNIVERS.

Nous avons à présent la capacité de penser à l’altérité à l’échelle cosmique et en terme scientifique. Nous ne sommes plus la seule civilisation du cosmos. Notre anthropocentrisme vient d’être franchi.

Tout ceci est d’une grande évidence pour ceux qui ont vécu des Expériences de Mort Imminente, des Sorties Hors du Corps diverses (expériences transcendantes spirituelles, voyage astral, etc.), mais elles restaient en marge de l’idéologie dominante en raison d’un paradigme matérialiste très ancré et sans doute rassurant. Mais celui-ci est en train de se fissurer de part en part. Et quand un paradigme a fait son temps, qu’il est devenu trop usé pour demeurer crédible, un autre vient nécessairement lui succéder…

Application CE5 Contact selon Steven Greer

Nous étions un peu moins de 2000 internautes à assister en direct à la présentation donnée par Steven Greer de son application CE5 Contact pour smartphone et de son explication de ce en quoi consiste « la science de la conscience« .

Voici le lien de son application CE5 Contact. À quoi sert-elle ? À nous repérer et à nous signaler géolocalement les uns aux autres afin de créer un groupe, et à nous familiariser avec un protocole de contact. Bien sûr, en période de confinement, cette fonctionnalité reste virtuelle. Après le déconfinement, elle permettra un apprentissage pour faire des observations sous les étoiles.

Sa présentation ayant été très riche en à peine plus d’une heure (sans les questions), que l’on peut revoir en anglais ici, nous n’allons que présenter les points essentiels en français avec les références qu’il a données. Mais nous resterons le plus bref possible en réorganisant l’ensemble de façon logique et thématique.

Tout d’abord pourquoi faire un tel contact ? Quelle nécessité ?

Steven Greer a exposé les bénéfices de la méditation en ayant expliqué qu’il avait ainsi permis à son père à reprendre le dessus sur sa maladie cancéreuse. Ils ont médité ensemble et ce fut un succès : les cellules cancéreuses ont disparu. Steven Greer a expliqué qu’il avait vécu une Expérience de Mort Imminente (EMI) à l’âge de 17 ans, ce qui l’a amené à expérimenter et à comprendre la vraie nature de l’esprit dans sa réalité éternelle et universelle : nous sommes tous reliés les uns aux autres, ainsi qu’aux différents plans d’existence. Suite à cette prise de conscience, il a étudié le sanskrit, la méditation, les mantras, jusqu’à devenir enseignant en méditation. C’était avant son entrée dans les études de médecine. Or, selon lui, la planète Terre est aussi en phase terminale de cancer. Il est donc urgent d’agir, de réagir, tous, autant que nous sommes, en commençant par éveiller notre conscience par la méditation collective.

Mais serons-nous assez nombreux pour inverser le processus destructeur de la planète et son écosystème ?

Sa réponse est oui. Il nomme cela « le facteur ou l’effet 1% » (en hommage à Maharishi Mahesh Yogi et à sa méditation transcendantale, parfois aussi nommé « effet Maharishi« ) qui est capable d’interagir sur les autres 99% de la population mondiale. Cette synergie, il en démontre la réalité et l’effectivité par des expériences déjà menées par le Global Consciousness Project de l’Université de Princeton (nous rédigerons un article sur ce sujet et ce livre). Feu Dr John de ce projet était son ami. Pour les lecteurs anglophones, voici la référence du livre du Roger D. Nelson, Connected : The Emergence of Global Consciousness, ICRL Press, 2019. Pour les non-anglophones, ils peuvent se reporter au chapitre 3.5 « La Noosphère comme conscience globale » du livre de Massimo Teodorani, Entanglement : L’intrication quantique, des particules à la conscience, Macro Éditions, 2011, [p. 140-160]. Cet auteur italien étant physicien (docteur en physique stellaire), ses explications du « Global Consciousness Project » sont sérieuses, claires et précises, accessibles à tous.

Quelle méditation exactement ?

La méditation qu’il enseigne est celle d’un éveil de la conscience ou encore d’une « expansion de la conscience« . Il s’agit de ne plus vivre centré sur son seul égo, mais de prendre conscience de notre lien aux autres, à l’environnement, notre écosystème, notre biosphère, et aux autres civilisations qui nous connaissent et nous observent. L’expression qu’il utilise « science de la conscience » provient de la « science védique » – le Veda étant un vaste corpus de textes sanskrits indiens très anciens mêlant philosophie, sagesse, spiritualité, poésie et chants. En effet, nous pouvons lire dans Méditation et réalisation de soi : les stratégies de la science Védique pour l’éveil de la conscience de Philippe Maugars (Altess, Paris, 1999), par exemple : « La science Védique, la science de la conscience – La science Védique est une voie d’accès à la connaissance de l’homme, de la vie, de l’univers » dès l’introduction. C’est une tradition hindoue classique ou fondamentale difficile à dater car remontant à une tradition orale (qui utilisait le chant et l’art mnémotechnique).

Pourquoi ? Quel est le problème ?

Selon Steven Greer, nous sommes arrivés à un moment carrefour de notre histoire : soit notre monde continuera à mener des guerres, aussi bien sur Terre, que dans le cosmos (guerre des étoiles), en utilisant les nouvelles technologies de la rétro-ingénierie, en continuant à épuiser nos énergies fossiles et à détruire notre environnement, notre planète, soit par l’effet de bascule du 1% sur les autres 99%, nous réduirons la violence et favoriserons une autre destinée de la planète en utilisant ces nouvelles technologies en harmonie avec la conscience éveillée individuelle et collective.

Le niveau n°1 de toute civilisation intergalactique

Toutes les civilisations qui sont parvenues à ne pas s’autodétruire ont vaincu leur atavisme qui caractérise les instincts primaires de l’espèce. C’est ainsi que Steven Greer a d’ailleurs débuté sa conférence en direct en expliquant « la science de la conscience« . En effet, selon lui, la science et la conscience peuvent converger dans le même intérêt. Il a d’ailleurs donné une référence (pour ceux qui lisent l’anglais) avec le livre du Dr Larry Dossey, Recovering the Soul, A Scientific and Spiritual Approach, Bantam, 1989.

Ce ne doit pas être, comme à l’heure actuelle sur Terre, une science qui détruit la santé de l’homme et l’environnement, mais qui en est respectueuse. Pour que cela puisse se produire, nous devons avoir un éveil de conscience qui permettra la maîtrise de nos peurs et de nos pulsions. C’est cela « le niveau 1 » : la conscience de soi et d’autrui, vivre dans le respect de chacun. Sans ce niveau 1, les autres paliers de l’évolution sont inaccessibles. Au titre de ces nouvelles technologies, Steven Greer a évoqué l’énergie dite « du point zéro » (ou énergie libre). Il en avait déjà fait mention dans son livre traduit en français Non reconnu (p. 88) avec le Dr Harold Puthoff ingénieur de l’Université de Cambridge.

Il a souligné également, lui qui a étudié la spiritualité hindoue suite à son Expérience de Mort Imminente, que « la science de la conscience » est très ancienne puisqu’elle figure dans les écrits sacrés des anciennes traditions comme le Rig Veda ou la Bhagavad Gita. Autrement dit, il ne s’agit pas de combattre avec les armes, mais de devenir un « guerrier de lumière » comme les acteurs de Shamballa. Bref, agir avec le cœur et en conscience, plutôt que laisser libre cours à nos instincts primaires.

Sa démonstration

Quelles preuves avons-nous que ces autres civilisations galactiques ne sont pas aussi barbares que la nôtre ? Steven Greer, qui s’appuie pour cela sur le constat des astrophysiciens, souligne que même si cela peut sembler phénoménal de voyager à la vitesse de la lumière, cette vitesse serait beaucoup trop lente pour voyager d’une galaxie à une autre. Des centaines d’années-lumière, cela n’est pas souhaitable pour se déplacer rapidement. Alors, il révèle ce qu’il sait déjà et que certains ufologues disent également, les civilisations galactiques ne voyagent pas à la vitesse de la lumière, mais en basculant de dimensions en dimensions. C’est ce qui explique pourquoi un vaisseau peut apparaître et disparaître en un claquement de doigt : en changeant d’espace-temps. Ce serait comparable à un métro sous-terrain : nous allons beaucoup plus vite qu’en surface.

Il nous a parlé également d’une zone spécifique dans la zone 51, nommée DREAMLAND – en français « la terre des rêves« . Ce nom a été donné car voyager avec ses corps de lumière (le corps astral n’étant qu’un véhicule dont nous disposons parmi d’autres plus élevés en fréquences) revient à expérimenter des expériences semblables à des rêves lucides. Steven Greer a comparé les déplacements avec le corps astral ou « de lumière » (« astral » vient du latin aster qu signifie « étoile » en raison de son éclat lumineux) – qui sont instantanés – avec le mode de déplacement des vaisseaux, lui aussi, instantané.

Ainsi, son raisonnement est le suivant : si des civilisations ont réussi à développer une telle avancée technologique, c’est qu’elles ont dépassé leur atavisme et qu’elles sont parvenues avec succès au niveau n°1 : mettre en pratique « la science de la conscience » : l’esprit est en harmonie avec la science et les technologies. Ceci rejoint les déclarations du Colonel Corso dans son livre Au lendemain de Roswell, lorsqu’il expliquait que les entités à bord des vaisseaux utilisaient un bandeau couvert de fins capteurs, placé sur le cerveau afin que la conscience puisse actionner instantanément les commandes du vaisseau (commandes qui n’étaient d’ailleurs pas visibles et pas physiques à bord) : ceci démontre l’extraordinaire discipline de l’esprit, focalisé, concentré, prenant en compte de multiples niveaux en même temps. Il n’a pas dit le mot, mais en ce cas, nous pourrions parler de « surconscience« , caractérisant ces pilotes. Cette technologie, par rétro-ingénierie, a été utilisée sur certains hélicoptères. Ceux qui ont vu le film Firefox, l’arme absolue (1982) auront une idée de ce dont il s’agit. L’autre évidence logique, déjà répandue par quelques ufologues, est que des civilisations nettement plus avancées technologiquement que la nôtre, auraient largement eu le temps et les moyens de nous anéantir si tel avait été leur but. Cela ne veut certes pas dire que toutes les civilisations sont parfaites sur le plan éthique et moral, mais qu’en tous cas, elles ont dépassé le stade des instincts primaires destructeurs et qu’elles ont appris à discipliner leur esprit et leurs émotions.

Surmonter le racisme latent de nos projections

Steven Greer s’attache ensuite à la signification du mot « alien » (étranger). Selon lui, cette appellation est fausse car nous avons tous en commun la Conscience, l’Esprit, l’éveil, l’évolution spirituelle. Ce que nous avons en commun est autrement plus essentiel, que nos petites différences d’aspects morphologiques. Il nous met donc en garde contre un racisme latent : celui de nos projections personnelles. Il prend un exemple : nous parlons parfois des « extraterrestres nordiques » pour dire qu’ils sont « les bons ». Par conséquent, les mauvais seraient ceux d’une autre couleur, d’un autre aspect, d’une autre taille, d’une autre morphologie, etc. Il nous faut prendre garde à ces projections qui en réalité reflètent notre histoire humaine. De nombreux ufologues avaient constaté cela avec « les grands blonds », êtres parfaits aux yeux bleus : la race hyperboréenne qui évoque le délire d’une race supérieure nazie qui justifiait que tous les peuples différents, jugés inférieurs, soient exterminés, les uns après les autres, pour ne favoriser que les surhommes par un eugénisme impitoyable. Rappelons que les aryens ont véritablement existé historiquement, mais qu’ils n’ont jamais été blonds aux yeux bleus : ils étaient « basanés ». Nous avons donc à travailler sur nous-mêmes et « la science de la conscience » consiste aussi en cela : prendre conscience qu’au-delà des apparences physiques, nous avons une essence spirituelle commune. De plus, pour la plupart des êtres venus d’ailleurs, nous avons aussi en commun la bipédie, l’aspect humanoïde – forme quasi universelle tant sur le plan physique que dans les autres plans dimensionnels. Il faut donc insister sur nos ressemblances – ce que nous avons en commun – et ne pas « bloquer » sur nos particularités physiques puisque chaque espèce sera forcément différente selon sa provenance qui peut être très lointaine de la Terre.

Si Steven Greer a soulevé ce sujet, c’est qu’il a remarqué que dans une frange de l’ufologie (qu’il nomme « subculture »), on constate déjà ce type de racisme. Il est associé à la peur : la peur de l’inconnu, mais aussi à l’ignorance du fait que nous ne sommes pas encore psychiquement connectés à eux. Et c’est ce qui justifie, selon lui, la nécessité de développer dès à présent, « la science de la conscience » pour comprendre qu’une connexion psychique est possible entre eux et nous. Ainsi, nous pourrons surmonter nos différences, comprendre que nous sommes tous reliés les uns aux autres.

Nul besoin de secte, d’avatar, de gourous, de prophètes

Steven Greer précise aussi un autre point essentiel. Il ne s’agit en aucun cas de monter des sectes, de se prendre pour un chef, un avatar, un gourou, un prophète car ce n’est pas notre égo qui doit être mis en avant. C’est le contraire qu’il faut faire : éveiller notre conscience au niveau collectif en comprenant que chacun a exactement les mêmes capacités/potentialités spirituelles. Il a été très clair sur ce point. Il a d’ailleurs expliqué que ces facultés de l’esprit sont déjà mises en œuvre avec le protocole de « vision à distance » ou remote viewing tel qu’exposé par Russell Targ ou Stephen Schwartz par exemple. Mais il a déclaré qu’il n’était pas nécessaire d’être Ingo Swann ou Russell Targ pour faire preuve de ces facultés psychiques de vision à distance, que ce soit le passé, le présent ou le futur : n’importe qui peut le faire. Il ne tient donc pas un discours sectaire puisqu’il ne prétend pas être différent de tout un chacun. Il a précisé qu’il était athée à la base, même s’il sait que derrière chaque religion, il y a une essence commune de vérité. Ce qu’il critique (comme beaucoup), ce sont les guerres de religions, les conflits au nom de croyances religieuses, et surtout le fanatisme de tout bord, tous les extrémismes. Steven Greer est aussi très différent d’un esprit sectaire car il n’oppose pas science et conscience, spiritualité et technologie. Sa formation médicale en est l’illustration : la conscience peut être au service de la vie, tout comme la technologie. Dans ses livres et ses vidéos, ses interventions publiques et médiatiques, il s’est surtout fait le porte-parole de nombreuses personnalités à la retraite du monde politique et militaire qui voulaient que les nouvelles technologies ne soient pas confisquées ou mal utilisées, qu’elles servent au plus grand nombre. Mais pour cela, les consciences doivent évoluer. L’esprit sectaire, le fanatisme est un obstacle que nous devons franchir, tout autant que les peurs religieuses car nous savons tous que les textes sacrés peuvent être interprétés de différentes façons. L’esprit de concorde ou la division naissent de nos interprétations des textes. Tous les fanatismes, pour et contre, sont donc à éviter car nous sommes tous, à la base, des chercheurs de vérité(s) et le sacré ne peut pas avoir du sang sur les mains. Le sacré est le respect de chaque vie humaine, quelle que soit sa couleur, son origine, ses croyances. Le sacré concerne aussi le vivant – tout ce qui le compose (respect des animaux, respect de la nature).

Quel changement est attendu ?

Steven Greer n’est pas utopiste : il ne dit pas que les 1% qui voudront méditer collectivement vont changer les systèmes politiques, l’économie mondiale, etc. Il ajoute que ce n’est pas non plus ce qu’attendent prioritairement les civilisations évoluées qui nous observent discrètement. Ce qui est attendu est en réalité beaucoup plus profond que cela : une évolution de nos mentalités collectives. Car si nous changeons nos cœurs et nos esprits, se mettra en place « l’effet domino » : tout commencera par se corriger petit à petit. Nous n’irons plus de destructions en destructions, comme c’est le cas actuellement, mais de prises de conscience en prises de conscience, d’actions en actions, d’initiatives en initiatives. À l’échelle mondiale, ce 1% peut alors jouer sur la totalité. Il explique aussi que nos élites multi-milliardaires ne sont pas si puissantes que cela car leurs objectifs et leurs mainmises sont uniquement matérielles : ce sont des esprits cupides, donc matérialistes. Or, la réalité des autres plans permet des actions qui échappent complètement au plan matériel. De la même façon, un ange qui soigne un malade à Lourdes ou n’importe où dans le monde, n’est pas contrecarré par un esprit cupide. Il ne faut donc pas craindre ces élites mondiales car en dépit de leurs desseins pour le futur, faire de nous des esclaves stupides, des individus passifs, consommateurs d’une technologie qui nous tue à petit feu et nous opprime, cela pourrait ne pas connaître le développement qu’ils espèrent. Leur plan peut échouer car nous pouvons reprendre en main notre destinée. Cela est une réalité car notre Esprit collectif est créateur. Ce n’est que si nous sommes passifs et stupides, que leurs desseins fonctionneront. L’éveil spirituel est donc urgent : il s’agit de reprendre notre destin en main.

Remarques personnelles

Dans le milieu ufologique, Steven Greer ne fait pas l’unanimité. En effet, une frange de l’ufologie est inquiète, redoutant une approche trop angélique de la situation, comme si toute civilisation extérieure ou parallèle était bienveillante, négligeant, par exemple, les actions discutables de certains Gris sur les hommes et les animaux (d’autres Gris sont bienveillants à n’en pas douter, nous ne devons pas généraliser). Il est vrai que Greer n’a pas répondu, jusqu’à présent, à ce problème d’une façon totalement convaincante. Et, on s’en doute, il est vivement critiqué par tous ceux qui ne croient pas aux ovnis et aux extraterrestres et rangent encore tout ceci dans les inepties, s’accrochant à une physique déjà dépassée qui rend impossible les voyages dans le cosmos.

Qu’en pensons-nous, que pouvons-nous dire à ce sujet ? En ayant sondé le futur, il apparaît que ces tentatives de contacts CE5 ne seront pas dangereuses car il y aura très rarement des contacts au sol. Les vaisseaux n’ont pas reçu l’autorisation d’opérer de tels contacts physiques à l’échelle des masses ou des groupes. Effrayer les gens ne fait pas partie de leur programme. C’est même évident à deviner car tous les contacts ont toujours été secrets, minoritaires, jamais de façon massive et effrayante. Cela ne changera pas : ils ne vont pas ajouter du chaos au chaos (suite à la pandémie, à notre économie et à la restructuration nécessaire qui en découle). Cependant, il y aura, dans certains cas, de magnifiques ballets aériens, ou simplement des flashs lumineux, voire d’autres phénomènes étranges dans le ciel, suite à ces méditations de contact. Ce ne sera pas systématique, il faudra être persévérant, régulier dans sa pratique et le protocole. Steven Greer a expliqué que par la méditation, nous pouvons avoir l’intuition (ou la vision) des lieux où nous devons nous rendre pour faire de belles observations. Il a cité un exemple personnel pour illustrer son propos. Son documentaire (Rencontres Rapprochées du Cinquième type) démontre d’ailleurs la réalité de ces contacts visuels. Aucun atterrissage au sol, donc vraiment pas de quoi nous inquiéter sur l’avènement d’un antéchrist ou d’une quelconque machination extraterrestre diabolique.

On pourrait penser qu’ils nous laissent nous débrouiller seuls. Ce n’est pas tout à fait exact. Au sol, oui. Dans les cieux, non. Par conséquent, Steven Greer a raison : nous devons et nous pouvons reprendre notre avenir en main en ce qui concerne « le sol ». En ce qui concerne, l’espace, ils feront le ménage, à leur façon, d’une façon subtile. Par exemple, nous aurons un jour dans nos presses mondiales un communiqué qui établira que le soleil a dégagé des jets, par éruptions, qui sont la cause du dysfonctionnement de certains satellites (ceux qui détruisent notre santé – cancers -, ainsi que notre environnement et notre écosystème – mort d’oiseaux notamment – avec leurs ondes technologiques « cinquième génération »). Cela sera très convainquant car nous aurons même des images de ces jets solaires. Bref, un phénomène naturel qui arrive « comme par hasard » et de façon ciblée pour nous aider à préserver notre environnement. Réfléchissons : croyons-nous que des civilisations très avancées qui ont des yeux et des oreilles partout, laisseront faire une destruction massive depuis nos cieux ? Si tous les enlevés (abductés) ont vu l’avenir possible d’une planète Terre dévastée, c’est pour nous mettre en garde d’un réel danger (ils le font depuis les années cinquante). Alors, eux non plus, ne resteront pas les bras croisés sans rien faire, laissant nos élites mettre en place leurs plans machiavéliques sous couvert d’une technologie désirable, profitable et addictive. Vous rappelez-vous du dicton « Aide-toi et le ciel t’aidera » ? Cela pourrait être mis en regard avec ce que rapporte le colonel Corso lorsqu’un humanoïde a répondu à un militaire : « Ce n’est pas pour moi que je m’inquiète. C’est pour votre avenir. Ce que vous avez à y gagner ? Un monde nouveau, si cela vous intéresse« .

Au titre des remarques personnelles, il ne faut pas être naïf : bien sûr, que dans toute civilisation, il y a des renégats. Mais cette division existe partout, et encore plus au sein du mal où chacun lutte pour lui-même, dans son propre intérêt. Le mal est division, l’unité n’est que faux-semblant et très fragile. Le bien est bienveillant pour autrui et solidarité. La lutte est par conséquent inégale car l’union fait la force. La Force. Nous pouvons mettre en œuvre la Force – psychique, en premier lieu. Le mal ne doit pas nous effrayer, nous paralyser car il est auto-destructeur. Le mal est renforcé par nos peurs. Ainsi, même si le mal n’est certainement pas limité à la planète Terre, il faut être un guerrier de lumière partout, ici-bas, comme dans les autres plans d’existence.

Méditation collective avec Steven Greer

Steven Greer, ancien directeur de la division de médecine d’urgence du Caldwell Memorial Hospital en Caroline du Nord (USA), ancien médecin spécialiste en traumatologie, devenu mondialement célèbre depuis son rôle de porte-parole et son investissement dans l’ufologie, fondateur du Projet CSETI (Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence), a profité du lancement de son dernier documentaire Close Encounter of the Fifth kind et de son application pour smartphone CE5 Contact, pour proposer une méditation collective en direct.

Nous étions 440 (et non pas 4400) au début de la méditation qui a débuté à 21 h sur son fuseau horaire, et 1800 à la fin. C’était une belle expérience, intense, décuplée par la présence de tous les méditants motivés. Nous formions une chaîne d’âmes reliées les unes aux autres dans un même esprit de communion : cela valait le coup d’être expérimenté. D’autres initiatives semblables méritent d’être entreprises en cette période de pandémie car elles créent de la synergie. Cela s’est déjà fait il y a peu, se fait actuellement et se refera.

Sa méditation avait pour cadre : la planète, la lune, puis les planètes du système solaire, voire au-delà. Elle avait en arrière-fond un rêve possible, celui d’un avenir basé sur de nouvelles valeurs avec une énergie libre non polluante, le passage à un âge de raison, après l’adolescence turbulente. Il nous a invité à nous réjouir, à nous projeter dans l’avenir et il est certain qu’il se donne à 100 % pour atteindre ce but à travers ses livres, ses documentaires, ses formations, ses entretiens. Il se fait le porte-parole d’un monde nouveau dont nous n’avons même pas idée car ce n’est (heureusement) pas celui que nous voyons dans nos films de science-fiction ou d’anticipation.

Mais ce vœu n’est pas facile à réaliser, la route sera longue et difficile. Cette pandémie met à bas les masques et nous pouvons soudainement entrevoir les mentalités de chaque pays, de chaque gouvernement, de chaque dirigeant. Un rêve ne s’impose pas, cela n’est pas possible : il se partage. Il faut le vouloir et travailler en ce sens. Steven Greer nous invite à un nouveau paradigme à un moment crucial de notre histoire où il faudra reconstruire les bases d’un monde meilleur car l’ancien démontre actuellement son impasse totale. Nous sommes arrivés au bout d’une logique de la démesure, le gaspillage de nos ressources, l’exploitation à outrance, des injustices sociales de plus en plus accentuées et des abus en tout genre. C’est un virage qu’il nous faut prendre et rapidement.

Steven Greer a cette prise de conscience depuis longtemps, ses livres en témoignent, bien avant ses films documentaires. Bien sûr, il ne fait pas l’unanimité, même dans son milieu ufologique. Mais qui fait l’unanimité aujourd’hui surtout sur des sujets aussi sensibles ?

La méditation collective permet, en tout cas, de rassembler le meilleur de nos espoirs et de nos énergies pour que demain soit un monde plus vivable pour chacun et pour les générations futures. Elle peut redonner de la force pour agir en défendant les valeurs qui de nos jours n’existent plus qu’au plan théorique, ne sont plus mises en pratique. Beaucoup donnent leur vie physique actuellement pour qu’une prise de conscience mondiale profonde puisse avoir lieu. Une simple grippe n’aurait jamais eu un tel impact. Les morts ont été banalisés depuis longtemps dans les chiffres, les statistiques. Mais aujourd’hui, nous sommes interpelés car ces morts ne sont plus uniquement dans les chiffres des statistiques, mais dans nos familles, nos amis, nos proches, nos voisins, nos stars, nos personnalités médiatiques et politiques. Tout redevient concret : la mort, la vie. De plus en plus, se dessine clairement le panorama de ceux qui travaillent pour la vie et tentent de faire l’impossible en ce sens, entre bravoure et héroïsme, chaque jour, et ceux qui œuvrent pour la mort, soit par bêtise, inconscience, inadaptation, incompétence, soit par des stratégies économiques ou financières. Le monde n’a jamais autant exposé au grand jour ses divisions. Nous vivons une période dangereuse : c’est un fait. À ce titre, Steven Greer prépare une divulgation importante pour contrecarrer ce qu’il croit être un danger possible : explication ici.

Il est donc utile d’en revenir à l’essentiel. Quel est le projet de Steven Greer ? Un monde meilleur avec le partage de nouvelles technologies. Un monde plus égalitaire. Mais le voulons-nous vraiment ? Nous vivons constamment dans des luttes de pouvoir à tous les niveaux. Se hisser au rang des autres civilisations plus évoluées demande du temps. Mais surtout : de nombreuses prises de conscience. Il ne faudrait pas non plus s’imaginer qu’il n’y a qu’à demander pour être servi. Des technologies encore plus dangereuses aux mains de psychopathes ne rendrait pas service à l’humanité. Ce n’est peut-être pas sans raison qu’elles sont confisquées, cachées ou en attente. Il n’y a jamais qu’une seule façon de voir les choses. On peut penser qu’un complexe militaro-industriel dans l’ombre agit en toute impunité. On peut aussi penser que certaines technologies encore plus dévastatrices ne feraient que précipiter notre processus de peurs/destructions (pensons, par exemple, à l’antimatière). Il ne suffit pas de réclamer et d’obtenir pour que le monde change. La science n’a jamais apporté avec elle sagesse, conscience, responsabilité, éveil spirituel.

Citation de son livre « Comment je vois le monde »

Einstein n’avait-il pas mis en garde l’humanité d’une science qui perdrait son autonomie ? qui perdrait son éthique ? une science qui serait instrumentalisée ? Nous avons déjà beaucoup de sciences technologiques et très peu de conscience. Notre actuelle pandémie et les vaccins ARNm le démontrent de A à Z.

Qu’il y ait des civilisations plus évoluées dans l’Univers, c’est presque une évidence à l’échelle de sa taille et de son âge. Mais pourquoi une civilisation est-elle évoluée spirituellement ? Elle est évoluée si tous ceux qui la composent sont eux-mêmes évolués. Si nous sommes un monde de barbares, le Grand Contact avec une super civilisation ne nous sera pas d’un grand bénéfice. Or au jour d’aujourd’hui, il n’est pas certain que nous ne soyons pas un monde de barbares car si l’on juge un arbre à ses fruits, nos actes sont plutôt inadmissibles et irresponsables, non ? C’est une question ouverte. Serons-nous capables d’agir mieux que par les siècles et les millénaires passés ? Sommes-nous mêmes capables d’être autonomes ? Ou bien faut-il que nous soyons sous tutelle pour ne pas tous nous entretuer ? Cela aussi est une question ouverte. Une douce folie utopique peut-elle combattre une dangereuse folie destructrice ? Une folie utopique pourrait contribuer à renforcer la folie destructrice. Heureusement qu’il y a encore « un sas » avant le Grand Contact espéré.

Pour aller droit au but : sommes-nous prêts ? Quand serons-nous prêts ? Cela ne dépend pas d’une petite poignée d’idéalistes dans le monde, mais d’une réelle prise de conscience planétaire. Il faut un « effet domino » dans la conscience collective. Steven Greer travaille en ce sens et de façon courageuse car il doit braver quantité d’ennemis et d’obstacles qui se dressent entre les idéalistes et les pragmatistes – ceux qui voient la noirceur du monde et qui composent avec, en tirent profit. D’un autre côté, si nous baissons les bras puisque les barbares sont partout et qu’ils ne se cachent plus vraiment pendant cette pandémie, le monde ne changera jamais. Et le fatalisme n’aide personne. L’espoir, les méditations collectives sont nécessaires, mais cela ne peut être qu’un début de processus de prise de conscience et de responsabilisation. Il n’est pas raisonnable de s’en remettre totalement, corps et âme, à une civilisation X ou Y avancée. Car cela reviendrait à ne rien assumer, à ne rien attendre de soi-même et tout d’autrui : une tâche insurmontable pour la civilisation qui oserait nous tendre la main. Beaucoup sont tentés par les fausses spiritualités qui enseignent la fuite comme une réalisation spirituelle désirable. Il n’y a qu’à attendre et sauter de dimensions, laisser les loups s’entretuer, ne rien faire. Et l’enfant irresponsable conserve ses caprices, n’évolue toujours pas plus puisqu’il n’attend rien de lui-même et tout d’autrui. La tentation de considérer les « êtres des étoiles » comme étant la panacée à tous nos maux ne peut pas être une issue réaliste et souhaitable. Nous n’évoluerons jamais si nous oublions de nous changer nous-mêmes. Le barbarisme, soulignons-le, peut s’exporter aussi dans les étoiles, les planètes, les autres mondes. Ce n’est pas le lieu qui pose question, mais la façon d’habiter ce lieu. Si nous asphyxions notre habitat naturel, pourquoi agirions nous mieux si l’on nous donnait une autre belle planète toute propre ? Si nos valeurs sont inexistantes, inconscientes, aléatoires, quelle garantie aurions-nous de mieux faire là-bas qu’ici ? Si nous avons des chaînes intérieures, celles qui pèsent sur nos cœurs et nos consciences, ce sont celles-ci qu’il faudrait défaire avant de songer qu’E.T. vienne nous délivrer et nous montrer la voie d’un monde meilleur, ici ou ailleurs. Nous aurions fait alors un grand pas en avant particulièrement encourageant : Ne pas inspirer de la pitié, mais plutôt un potentiel positif qui se révèle en acte.

« Nous ne pouvons pas désespérer des hommes car nous sommes nous-mêmes des hommes » (Einstein, Comment je vois le monde)