Bienvenue à Gattaca : nous y sommes presque

Image extraite du film « Bienvenue à Gattaca » d’Andrew Niccol (1997).

Retour sur le contexte actuel très particulier qui dépeint une certaine mentalité ambiante : on s’achemine assez rapidement vers une dictature de masse, en commençant par l’Europe, la France donnant l’exemple, chaque pion ayant été mis en place progressivement en commençant par le contrôle des médias dominants. Pour preuve de cette dictature : la police qui peut débarquer dans n’importe quelle entreprise ou dans n’importe quel lieu de culture comme au Musée Rolin dans la ville d’Autun pour vérifier « le pass de la honte » puisqu’il va amener de la discrimination et autoriser toutes les dérives.

La France telle que rêvée par notre gouvernement et déjà une réalité…

Ceux qui ont vu le film « Bienvenue à Gattaca » auront une idée assez nette de ce qui se met en place : une société à deux vitesses avec les exclus de la société et ceux, soumis, au péril de leur vie et de leur santé sur le long terme (puisqu’ils devront multiplier les doses au fil du temps), qui rentrent dans le rang, sous pression et sous la peur, avec le pass sanitaire en étant flashés un peu partout.

Image extraite du film « Bienvenue à Gattaca » réalisé par Andrew Niccol (1997).

Cette dictature montre son vrai visage par l’inversion des valeurs : on tente de faire passer ceux qui osent encore défendre les valeurs de la République (Liberté, Égalité, Fraternité) pour des criminels (cela a été dit ce soir sur une chaîne mainstream) ou des « capricieux » (G. Attal), on autorise de moins en moins la contestation du diktat du pouvoir, des lobbies, de la sphère politico-médiatique. Tous les mensonges assénés par les médias « co.labos » et par les corrompus du fait de leurs intérêts financiers avec les laboratoires deviennent des vérités incontestables. Tout autre avis ou toutes autres données scientifiques que celles dominantes sont taxées de « fake news » (ou fausses nouvelles). À titre d’exemple, le temps consacré sur les chaînes « co.labos » mainstreams au sujet des importants rassemblements place du Trocadéro du 24 juillet 2021 et aussi le samedi 31 Juillet et du samedi 14 Août : moins de 30 secondes. Images télévisées des rassemblements dans les autres villes de France : zéro.

Pour avoir une information non bridée et non censurée, il faut aller, pour le choix de ses invités et leur libre expression sur des chaînes alternatives comme TV Liberté ou sur la branche française d’une TV russe comme RT France, la seule, lors de la marche très suivie dans les villes de France le samedi 14 Août, à avoir couvert l’événement, réalisé des micros-trottoirs et avoir donné la parole à l’organisateur Florian Philippot. La seule ! Par ces omissions systématiques, ces censures, ces banalisations, la promotion de la pensée unique taxant tout autre discours de « fake news », les chaînes mainstreams de la TNT montrent clairement leur allégeance au pouvoir des lobbies et au pouvoir de la tyrannie en marche.

Nous ne sommes plus en démocratie, ni non plus dans une démarche réellement scientifique (étrangère à la pensée unique), mais plus dans la « foi aveugle et inquisitoriale » des « khmers blancs ».

Beaucoup ont été tentés de comparer avec le passé et les sombres moments de notre histoire, mais cette dictature est inédite et plus complexe, plus sournoise aussi que celles du passé. Les comparaisons sont donc dépassées, d’autant plus qu’elle déborde les frontières nationales. Beaucoup aimeraient réduire la volonté de cette dictature à la seule initiative de notre Machiavel En Marche alors que les mêmes lois ont déjà été appliquées en Italie contre le personnel soignant et avec la mise en circulation du « green pass », et au Danemark avec le « coronapass ». On en déduit que les ordres sont venus de plus haut et qu’un plan, qu’un ordre mondial pointe le bout de son nez… surtout quand on étudie les effets secondaires de ces vaccins ARN obligatoires.

Ceux qui doutent encore peuvent vérifier les révélations du chef de l’État du Mexique, Andrés Manuel Lopez Abrador qui a déclaré lors de la conférence de presse du 30 juillet 2021 au siège de la Présidence du Mexique que les laboratoires faisaient pression pour s’en prendre aux enfants et imposer de nombreuses doses successives

Quant à la toxicité de la protéine Spike, elle a été révélée par l’inventeur de la technologie de l’ARN : Robert Malone et confirmée par la Dr. Sherri Tenpenny. Certains médecins intègres et courageux comme le Dr Louis Fouché, l’un des porte-paroles du collectif « reinfo.covid » a clairement expliqué, lors d’un entretien à distance avec François Asselineau, les risques d’infertilité inhérents à ces vaccins ARN

Louis Fouché explique qu’au sein de la protéine Spike, il existe des séquences homologues à la syncytine qui permet la placentation (le processus de fécondation). Or, le corps humain par réaction, produira des anticorps qui auront comme résultat la stérilité (timeline de la vidéo : 27’’/28’’). Indépendamment que ces vaccins ARN expérimentaux tuent certains individus (comme un jeune interne du CHU de Nantes avec AstraZeneca ; parmi le personnel soignant, ils seraient au moins 25 décédés selon cette source), ont des effets secondaires comme la cécité ou la paralysie sur d’autres (ce ne sont que quelques exemples des réactions possibles), l’infertilité fait sens quand on se rappelle ce que l’on nous disait des plans du Nouvel Ordre Mondial pour réduire la population mondiale. Le Professeur Luc Montagnier a aussi déclaré que l’espérance de vie des vaccinés ARN serait amoindrie (ce que confirme aussi la Dr Sherri Tenpenny). Certains comme Éric Clapton regrettent de s’être fait vaccinés… D’autres découvrent la photoluminescence de la zone d’injection en rapport avec les nanomatériaux injectés. Ce qui explique pourquoi le Japon a suspendu 1,63 million de vaccins Moderna en raison d’une « anomalie » responsable de plusieurs morts : un homme âgé de 30 ans, un autre, de 38 ans…

Quand une théorie qui pouvait être jugée folle, délirante, paranoïaque, se voit malheureusement confirmée point par point dans les actes au fil du temps, cela devient très inquiétant… Encore un exemple (la vidéo ci-dessous), qui provient de maître Fabrice di Vizio lors d’un entretien avec Florian Philippot : le citoyen n’a plus le droit de se plaindre d’une antenne cinquième génération implantée proche de chez lui. Les lois en vigueur ne le permettent plus, sa plainte sera classée sans suite. Il n’y a plus de liberté (de faire entendre sa requête), plus d’égalité (entre le citoyen et les intérêts des multinationales). Les valeurs de la République disparaissent de jour en jour. En ce début du mois d’Août 2021, sans avertissement, du jour au lendemain, la chaîne YouTube de maître Di Vizio a d’ailleurs été supprimée (ainsi que celle de son épouse) alors qu’il est avocat et respectueux du droit… Quand la parole n’est plus libre, qu’elle est censurée, c’est que nous sommes entrés en dictature !

Il aura fallu un virus avec ses variants (de moins en moins dangereux selon les courbes de mortalité et des réanimations) pour légitimer la mise en place d’une dictature acceptée « rationnellement » par une partie de la population pour qui les loisirs et la culture prennent plus d’importance que les valeurs fondamentales civilisationnelles éthiques et morales. Mais il est connu qu’un régime dictatorial est plus facile en divisant le peuple. Car plus il est divisé, plus il y a de soulèvements populaires, de désordres, et plus est justifié le recours à la force et à la tyrannie, ce qui renforce la logique de ce cercle vicieux. On comprend mieux pourquoi notre président a missionné trois entreprises pour épier les réseaux sociaux français. Le contrôle de la population devient une priorité, pas une partie de la population : toute la population. Les vidéos ci-dessous sont indispensables à regarder pour comprendre les intentions cachées de notre Machiavel En Marche :

La Stasi comme modèle de société en France

Néanmoins, il ne faut pas désespérer même si ce qui se passe est très grave pour ce qui n’est déjà plus une démocratie. Cette dictature est une forme symptomatique d’agonie d’un système qui ne fonctionne plus. Le docteur Louis Fouché rappelle d’ailleurs qu’on ne peut comprendre cette folie covidiste sans l’analyser sous sa forme systémique puisqu’elle est indissociable d’une corruption d’ampleur mondiale et d’une grave crise multiforme qui touche plusieurs sphères. Pour rester dans le registre de la santé, l’interdiction des traitements au profit des seuls vaccins, était déjà la preuve patente d’une corruption mettant en œuvre les sphères médicales, politiques et médiatiques. Par ailleurs, aurait-on besoin d’utiliser la force (en licenciant le personnel soignant récalcitrant) si les vaccins étaient sains, sans danger ? Les scientifiques intègres rappelaient que le personnel hospitalier infecté avait produit des anticorps, il était donc immunisé naturellement. Pourquoi alors leur imposer les vaccins ARN ? Pourquoi aussi supprimer les lits dans les hôpitaux (1800 supprimés au premier trimestre 2021) si ce n’est qu’en fait une autre logique est à l’œuvre, une logique de destruction des services publics et de « déconstruction de notre nation » (selon le mot de notre Machiavel en marche), au profit d’une Europe tyrannique ?

Puisque cette dictature en marche signale la fin d’un monde qui ne fonctionne plus avec des mensonges télévisés qui sont assénés du matin au soir tel « 1984 » de George Orwell, nous devrons créer un monde inédit sur de nouvelles fondations avec de nouvelles solutions, produire de plus en plus une « société alternative » avec des médias alternatifs libres. Car nous avons aussi une grave crise écologique planétaire sur les bras qui celle-ci n’est pas chimérique, fabriquée de toute pièce. Et si rien de concret n’a été entrepris jusqu’ici, c’est parce que les puissants et les dirigeants sont plus occupés à s’enrichir et à assurer leur pouvoir, qu’à penser à l’avenir de la planète et aux générations futures. Nous sommes en train de perdre nos démocraties (là où il y en avait encore) et l’avenir de notre planète, pieds et poings liés par une Europe du pire gangrenée par une mafia à tous les postes clés. Le malaise civilisationnel dépeint par Freud est largement dépassé. Nous sommes aujourd’hui dans une ère dominée par le mensonge et la folie.

En 2022, la France va initialiser un grand changement radical (puisque nous ne sommes pas tous lobotomisés au point de préférer une bière gratuite offerte dans un bar contre notre espérance de vie réduite). En 2025, ce sera cette fois sur le plan mondial. Et ce sera positif. Mais des changements aussi bénéfiques et radicaux impliquent de grands bouleversements. Et de profondes prises de conscience.

Une tyrannie à la française en phase de test

Portrait de Machiavel qui a été le choix de son mémoire de Maîtrise en philosophie.

Il faut être machiavélique à l’excès pour faire croire aux français que le fait de lutter contre un virus qui s’épuise en variants de moins en moins dangereux impose de vivre tous fichés, contrôlés partout, poursuivis contre le droit de disposer librement de son corps, ainsi que pour les idées politiques personnelles, puis pénalisés, sanctionnés, condamnés. Tout s’est mis en place petit à petit.

Un exemple dans un contexte typique d’inversion des valeurs, typique d’une tyrannie… Mais il y en aura beaucoup d’autres malheureusement car Machiavel en marche a ouvert une boîte de Pandore en mettant fin à nos libertés fondamentales, en installant l’inégalité entre les français (par le pass) et en tentant de détruire tout esprit de fraternité par les divisions et les nombreuses injustices qu’il instaure dans la société.

Nous avons trois pouvoirs contre les valeurs républicaines et le peuple français : le pouvoir des lobbies pharmaceutiques qui interdisent les traitements (ou les occultent) pour placer leurs vaccins ARN expérimentaux aux effets secondaires très graves et même, sur certains sujets, mortels (le rôle de la protéine Spike dans le sang étant mise en cause), le pouvoir politique qui s’apparente de plus en plus à une monarchie puisqu’il n’y a plus qu’une pensée unique mise en œuvre sans contre-pouvoir (le Conseil d’État et le Conseil Constitutionnel relèvent d’une mascarade puisque leurs membres sont choisis par le chef de l’État et le gouvernement) et enfin le pouvoir des médias dominants soumis aux lobbies qui font la propagande de la pensée unique 24h/24 sur la TNT notamment. Trois pouvoirs contre le peuple et contre la démocratie.

Rappelons les scandales contre toute éthique et valeurs morales qui prouvent la corruption et la collusion de ces pouvoirs :

– tentative d’une loi autorisant l’euthanasie (comme s’il n’y avait pas déjà assez de dérives sur les personnes âgées en milieu hospitalier avec notamment les mariages in extremis sur les lits des mourants qui spolient en toute légalité les familles)

loi sur la PMA (la Procréation Médicalement Assistée)

une loi qui autorise le clonage pour créer des chimères à partir d’embryons animaux et humains (une monstruosité sur le plan éthique).

une loi autorisant la surveillance de tout citoyen avec des moyens technologiques très intrusifs et des actions très offensives contre tout opposant au pouvoir.

Il est aussi question de mettre en place un Ministère de la vérité unique comme dans « 1984 » d’Orwell (« le Miniver »), c’est-à-dire de décréter ce qui est la vérité du pouvoir pour classer toute idée différente comme fausse et mensongère (« fake news »). Ce qui permettra ainsi de museler et sanctionner toute opposition.

Il n’y a semble-t-il plus de limite à la honte dans ce pays qui a vendu toutes ses vertus aux plus offrants ! Pas étonnant qu’il faille créer une tyrannie pour mater toute contestation face à ces multiples scandales honteux.

Mais lorsqu’on remarque que la déclaration de cette tyrannie par le pass obligatoire, le 12 juillet 2021, coïncide avec le début de compagne pour 2022 de notre Machiavel en marche, on se demande s’il n’y a pas là une double stratégie pour assurer un nouveau mandat politique en empêchant les campagnes des autres candidats. Car en provoquant le peuple français et en le poussant à se rebeller, on détourne ainsi l’attention envers les autres candidats et leurs programmes politiques qui deviennent moins prioritaires. Quand la maison brûle, on pense plutôt à l’éteindre qu’à s’intéresser aux candidats et à leurs programmes… Double stratégie car tout vent de révolte pourrait justifier un recours à la loi martiale, d’où le fait que les médias dominants corrompus ne retiennent des manifestations que les très rares cas isolés de violence. Les détails deviennent tellement amplifiés et surinterprétés que les informations des chaînes corrompues en deviennent grotesques surtout avec leurs invités dont le parti pris idéologique est flagrant. Et ils estiment que personne ne s’en rend compte.

Lors des grandes manifestations populaires dans les rues, toutes les images de ces médias corrompus ne filment que les forces de l’ordre, plaçant hors-champ les banderoles, pancartes qui dérangent les pouvoirs coercitifs. Il s’agit de filmer sans montrer, de minimiser (notamment par les chiffres) l’ampleur des manifestations et de travestir la portée de ce dont il est question.

Nous avons touché le fond, nous y sommes, c’est une réalité. Une telle honte n’a pas été vécue en France depuis le gouvernement de Vichy. Nous sommes donc entrés dans une dictature en phase de test.

Par exemple, le gouvernement teste notre soumission : accepterons-nous de tous nous plier au pass sanitaire et d’essayer comme des cobayes les vaccins ARN régulièrement ? Ainsi à chaque prise, chacun qui se trouve en bonne santé risque la mort, la paralysie à vie ou d’autres graves morbidités au nom d’une peur savamment entretenue dans les médias et leurs invités spécialistes en conflits d’intérêts avec les laboratoires. Étonnamment, ces médias corrompus ne voient aucun problème à imposer ces vaccins sur des adultes ou des personnes âgées, mais hésitent à mettre en péril la santé de leurs enfants. Il y a tout de même une petite fibre parentale qui vibre encore chez ces vendus aux lobbies. Ils ne veulent pas sacrifier leurs enfants au dieu Baal ou à la Bête dont Machiavel en marche semble préparer la venue ou le terrain (puisqu’il en parle dans un de ses entretiens). Car pour qui la balance bénéfice/risque est très positive ? Pour les laboratoires, bien sûr, qui engrangent des milliards d’intérêts. Pas pour ceux qui meurent ou qui vont souffrir toute leur vie des effets secondaires.

La corruption des grands labos qu’aucun des médias mainstreams n’abordent : sujet tabou !

C’est la raison pour laquelle en Israël la Ministre de l’Éducation Yifat Shasha-Biton ne veut pas risquer la vie des enfants avec ces vaccins très dangereux. Rappelons que ces vaccins ARN ne sont plus testés sur des animaux en premier lieu : ils sortent directement sur le marché, ce qui explique tous ces morts et ces morbidités. Imposer ces vaccins est donc criminel est c’est justement ce que cette ministre de l’Éducation a déclaré sans ambage. Mais la France n’est plus une démocratie. Nous avons basculé dans une dictature : nos enfants seront les cobayes des labos sans scrupules avec la complicité du gouvernement et des médias dominants « co.labos » qui ne veulent pas reconnaître les effets secondaires et censurent ces informations.

Et puis, il teste aussi notre réaction face à toutes ces personnes malades qui sont aujourd’hui refusées à la porte des hôpitaux, non par manque de place, de personnel ou de lits, mais parce qu’il y a des agents qui contrôlent le pass de la honte et qui peuvent même, en prime, facturer 135 € l’absence ou la non-conformité (et dire que notre « Casse-texte » ose déclarer avec enthousiasme que le but n’est pas de sévir…, ce qui est vrai pour la durée d’une semaine uniquement).

Et si nous acceptons cette ignominie de l’indifférence envers autrui (comme si ça n’arrivait qu’aux autres), Machiavel en marche ira encore plus loin dans sa tyrannie, lui a toujours deux trains d’avance dans ses stratégies… Car il a déjà prévu les reconfinements successifs, la découverte que les vaccins ne sont pas si efficaces (on le sait déjà par l’Angleterre et Israël) et qu’il en faudra beaucoup d’autres à chaque variant, que les vaccinés sont contaminants, etc. Au Royaume-Uni, selon les données de l’agence Public Health England publiée le 25 juin : sur 117 personnes décédées du variant Delta, 50 avaient reçu deux doses et 20 avaient reçu une dose. En Israël, 40 % des cas positifs au Covid-19 sont vaccinés selon l’ancien directeur général du ministère de la Santé (source ici). Selon les médias israéliens (qui ne semblent visiblement pas soumis à la censure comme en France), 90 % des cas positifs concernent des gens qui ont été vaccinés deux fois. La source ici (post du 15 Août avec inclusion de la chaîne de TV). On comprend donc que le pass est avant tout une décision politique. Il n’a aucun fondement sanitaire.

Quand le gouvernement dit que les vaccinés peuvent ne plus porter de masques car ils ne risquent rien, il continue de mentir. Et l’avocat Maître Di Vizio estime que tous ces mensonges doivent stopper ! Il propose que nous soyons nombreux à nous défendre. Comment ? La réponse ici.

Ou subir la tyrannie et la laisser s’installer pour longtemps ou la contrer dès maintenant.

Son pass de la honte n’est pas provisoire puisqu’il est en réalité en accord avec un diktat de l’Union Européenne qui avait anticipé l’idée dès 2018. Ce Machiavel en marche fait du mensonge son pain quotidien. Adoptant Machiavel à la lettre, mensonges et manipulations sont usées jusqu’à la corde par une folle ivresse du pouvoir au point qu’il considère aujourd’hui le peuple de France comme son ennemi. Mais tout comme avec le Machiavel historique, la vérité finit par se savoir de tous et les tromperies ne peuvent abuser qu’un temps.

Il nous faut sortir du cauchemar que lui et ses amis européistes et mondialistes ont construit petit à petit pour détruire les nations (« déconstruire » selon ses termes) et les identités. Nous ne voulons pas être des QR codes toute notre vie où que nous allions pour vivre. Nous ne voulons pas être les esclaves d’un petit Machiavel En Marche, heureux de faire partie de la caste des plus riches de la planète. Car toute cette corruption implique forcément cette réalité. Pendant que le « rouleau macronpresseur » détruit les petites et moyennes entreprises, les bars, les restaurants, les lieux de culture, les grands centres commerciaux, qu’il s’acharne sur le citoyen lambda (les gens « de rien » dans son vocabulaire), il permet aux plus puissants d’être encore plus puissants et plus riches. Un Machiavel fier de son intelligence et de ses stratégies rusées qui se sent le grand gagnant d’une France trahie et déshonorée. Épouser les ruses de Machiavel revient aussi à épouser son karma, sa triste fin historique. L’intelligence rusée d’un seul homme peut elle être plus puissante que des millions de français unis ?

Spiritualité & Résistance

Certains pensent que la spiritualité consiste à regarder ailleurs, faire comme l’autruche, mettre la tête sous le sable et attendre que les choses s’arrangent d’elles-mêmes comme par magie. Bien qu’il soit indispensable de conserver des idées positives, ne rien faire quand la maison brûle est de la folie car la passivité est justement une forme de lâcheté et de complicité avec ceux qui organisent une tyrannie en ce moment même en Europe, en France et dans plusieurs pays du monde. C’est aussi une insulte à tous ceux qui ont combattu le régime nazi de leur vie pour que nous puissions penser, parler, agir librement.

Souvenons-nous du Mahatma Gandhi qui n’a pas joué l’autruche quand les injustices violentes frappaient son pays. En choisissant la fermeté dans la paix, il a organisé la grande marche pour le sel (le 12 mars 1930) qui est devenue historique car elle fut victorieuse.

« La désobéissance civile devient un devoir sacré quand l’État n’observe plus les lois, ou, ce qui revient au même, quand il est corrompu. Et un citoyen qui négocie avec un tel État partage sa corruption et son dérèglement »

Gandhi
Gandhi lors de la marche pour le sel

La spiritualité, ce n’est donc pas de fuir ses responsabilités comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes au moment même où le pire est en marche avec des signaux alarmants de dictature mis en place dans notre société. Ceux qui disent que tout va très bien sont les médias du pouvoir au service des lobbies. D’ailleurs, ils accordent très peu d’importance aux manifestations populaires dans les rues, voir les banalisent en quelques secondes pour passer à des sujets totalement futiles beaucoup mieux et beaucoup plus approfondis. Ils se construisent un monde mensonger en adhérant à ce mensonge. La spiritualité authentique ne peut pas être une fuite face à la réalité et aux vérités qui sont celles du terrain.

La spiritualité ne se réduit pas aux idées positives, il faut aussi de la lucidité.

La spiritualité ne se réduit pas aux idées positives, il faut aussi de la lucidité : nos vies sont menacées en ce moment même. Combien de morts et de malades graves faudra-t-il par ces vaccins ARN imposés par la force pour le comprendre ? Combien de temps faudra-t-il pour comprendre que le paSSeport sanitaire est comme le permis à point, une façon d’être sans cesse contrôlé et sanctionné parce qu’il y a un retard de n jours sur la dose suivante ou qu’il n’est pas conforme ? Combien de doses ARN un corps humain peut-il subir sans voir son système immunitaire détruit ? Une dose ? Quatre doses ? Six doses ? Et le fait que nous devions être flashés pour aller n’importe où dans un contexte où l’on tue de façon aléatoire à petit feu car les effets secondaires peuvent apparaître des jours, des semaines, des mois, des années après les injections constitue les bases d’une société du cauchemar où tout n’est plus que propagandes, mensonges, manipulations, intérêts politiques en collusion avec les intérêts des lobbies. Regarder ailleurs quand la maison brûle revient à assumer de vivre sur des cendres. Les cendres de la démocratie. Il faut agir.

Comment agir ?

La force d’une dictature repose sur la peur. C’est au moment où la courbe de mortalité était au plus bas, tout comme celle des réanimations (et donc au moment où les vaccins risquaient de ne plus trouver preneurs) que Machiavel En Marche a imposé ses lois antidémocratiques pour contraindre le peuple aux vaccins et au pass de la honte qui discrimine les gens. Au même moment, un variant nommé Delta est présenté comme la pire des menaces sur un ton médiatisé qui devait être joué de façon « grave et catastrophiste » – mot d’ordre qui a circulé dans tous les médias corrompus et parmi les élus qui trahissent les valeurs républicaines.

Une propagande de la peur. Une communication de la peur. Des lois qui font peur. Des mesures qui font peur. On nous vend de la peur pour produire en retour soumission et chaos. Les soumis seront les esclaves de la tyrannie en marche et le chaos justifiera l’usage de la force et de la violence à chaque coin de rue. Une violence provoquée et programmée.

Comment agir ? Eh bien en commençant par ne pas céder aux peurs et à la violence car ce sont les deux pièges qui nous sont tendus pour que le tyran oligarque puisse garder les rênes du pouvoir en 2022. N’est-il pas significatif qu’il commence sa campagne par des mesures brutales antidémocratiques totalement déconnectées des chiffres du terrain ?

Quand les chiffres sont au plus bas, nous avons les mesures les plus liberticides.

La vidéo ci-dessous de Kévin BARDY, technicien de laboratoire à l’IHU Méditerranée Infection atteste de la réalité du terrain qui dément totalement le discours mensonger imposé par les trois pouvoirs (le gouvernement de la tyrannie en marche, les médias dominants de la pensée unique et les intérêts des lobbies) pour manipuler l’opinion :

Et « comme par hasard », ceux qui doivent subir en priorité les vaccins expérimentaux sont le personnel soignant et les pompiers. Pourquoi sont-ils ciblés en priorité ? Parce que ce sont des gens de terrain qui connaissent les effets secondaires visibles et directs. Eux seuls peuvent dire ce qui se passe vraiment : ils le savent par expérience sur le terrain même. On voit donc que cette tyrannie est réfléchie et que ce n’est pas un hasard non plus si le Conseil Constitutionnel valide dans la foulée l’ignominie. Il est donc grand temps d’agir pendant que nous le pouvons encore avec lucidité et vivacité d’esprit.

Agir, ce n’est pas seulement soutenir ceux qui nous avertissaient déjà depuis des mois : Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau – eux seuls nous expliquant que ces mesures proviennent en fait de l’Europe et qu’un état qui a perdu sa souveraineté n’a plus les coudées franches pour agir. Cette situation est clairement expliquée dans l’entretien ci-dessous :

Si nous laissons la camisole européenne nous étrangler, la France ne pourra jamais se relever du « rouleau Macronpresseur » qui détruit tout sur son passage : l’économie des petites et moyennes entreprises notamment. Il ne faut donc pas seulement circuler avec eux pour montrer que nous ne sommes pas encore des esclaves soumis, mais surtout agir concrètement de différentes manières pour rendre cette dictature inopérante. Le boycot du paSS est donc une nécessité et a contrario de sauver les entreprises qui ne l’appliquent pas. Et par ailleurs, avec la force des syndicats, il sera nécessaire de bloquer le pays car notre Machiavel En Marche n’a aucune empathie, aucun état d’âme, l’argent et le pouvoir étant ses seules sources d’intérêt. La bataille sera longue, rude, sur plusieurs mois (jusqu’en novembre ou l’État devrait faire marche arrière sur l’obligation de ce pass), et nous éviterons ainsi une dictature durable avec 10 doses obligatoires à terme (avec les contrôles et les sanctions systématiques en divers lieux), et des variants à l’infini qui justifient toutes les dérives de l’oligarchie mondialiste et européenne. Ralentir la vitesse du « rouleau Macronpresseur » destructeur pour nos libertés et notre économie est une nécessité.

L’Union fait la force. Les dictatures broient l’individu mais redoutent la force d’un peuple tout entier.

Pour sortir de l’hypnose de masse de nos médias « co.labos », il existe une presse libre, non féodée. En voici une carte non exhaustive et le site ici pour communiquer, mettre à jour d’autres presses libres.

Elles obéissent tout de même à des orientations politiques mais ce n’est plus une dictature de l’image et des idées comme celle qui nous est imposée sur la TNT avec censure et pensée unique (tout avis contraire étant considéré comme « fake news » comme s’il y avait de l’unanimité parmi les scientifiques, ce qui est faux).

Au niveau des invités et des sujets traités, TV Liberté n’impose pas la pensée unique à la différence des chaînes « co.labos » de la TNT. Il faut qu’il y ait d’autres projets de ce type (pour inviter des personnalités non corrompues et les laisser parler librement) par ceux qui le peuvent car tous les journalistes ne sont pas à la solde des lobbies et corrompus. La pensée unique tue le métier d’investigation du journalisme. La propagande, ce n’est plus du journalisme.

Odysee et Gettr comme alternatives

En outre, il faut recourir à des alternatives à chaque fois que cela est possible : si un compte YouTube est supprimé, migrer sur Odysee par exemple. Et si un compte Tweeter est supprimé également, migrer sur Gettr qui est sans censure.

Nous avons beaucoup de réseaux sociaux, nous devons rechercher, ou bien créer, ce qui pourrait être une alternative à tout ce qui est corrompu dans notre société.

Résister, c’est aussi TROUVER DES SOLUTIONS. Être inventif, créatif, tout en étant solidaire dans des actions collectives.

Notre Machiavel En Marche a rêvé une France totalitaire qui serait un exemple pour l’Europe, ses amis mondialistes ne le cachant d’ailleurs pas. Nous pouvons au contraire inventer une France qui sera un exemple de la façon dont un peuple peut se libérer du joug de la tyrannie, ce qui serait plus fidèle à notre histoire que le régime de Vichy qui n’est heureusement pas représentatif.

Agir, c’est retrouver sa dignité, sa fierté surtout auprès de nos enfants, les générations futures.

Ne laissons pas le cauchemar d’un nouvel ordre mondial imposer sa dictature de masse : nous venons de goûter à ses outils mortifères et nous en voyons déjà les dégâts. Être une victime ou être un résistant : cela se décide, maintenant, collectivement. Agissons à l’unisson.

La démocratie s’en va, l’infirmière s’en va

Réaction face au cri du cœur de Laura, infirmière, qui n’a pas perdu sa lucidité et son sens critique en cette période de « putch sanitaire ». Une réaction commentée.

À juste titre, elle rappelle que ces vaccins ARN dont les effets à moyens et longs termes (qui ont déjà tué des gens y compris au sein du personnel hospitalier) sont inconnus faute d’un recul en terme de décennies, peuvent être comparés à ces médicaments dont le grand public ne s’est pas méfié :

La dépakine (ou valproate de sodium) : scandale de 2016. En cause, le valproate de sodium responsable de malformations, de retards intellectuels et moteurs, et de cas d’autisme chez les enfants exposés et les nouveaux-nés.

Le thalidomide (utilisé comme sédatif et anti-nauséeux notamment chez les femmes enceintes) : Il fut adopté le 1er octobre 1957 dans plus d’une cinquantaine de pays. Dès l’automne 1961, en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Australie, on assista au nombre important de nouveau-nés sans bras ou sans jambes, atteints de malformations du cœur ou du tube digestif ou d’autres monstruosités. En Allemagne 4000 enfants ont été touchés.

« Entre 1956 et 1962, 10 000 enfants sont nés dans le monde avec des jambes ou des bras atrophiés, voire sans membres car leurs mères, pour soulager les nausées matinales, avaient pris de la thalidomide durant leur grossesse »

(Source ici).

Laura nous rappelle donc que foncer tête baissée avec « la vérité des labos » comme seul credo (l’hypnose de masse des chaînes TV du pouvoir) peut être irresponsable quand aux effets catastrophiques qui peuvent survenir après la prise de ces produits expérimentaux.

Ce n’est pas le père de Maxime Beltra qui donnera tort à Laura : il a perdu son unique fils, jeune et en bonne santé, par un vaccin ARN. De quoi faire réfléchir tous les parents qui veulent faire vacciner leurs enfants pour la rentrée… Depuis quand la mort programmée du citoyen fait partie des valeurs de la République ? Il faut sortir de cette hypocrisie de l’intérêt des lobbies (les labos augmentent leurs prix) pour qui les effets provoqués (morts et morbidités) sont acceptables pour se prémunir d’un virus qui devient de moins en moins létal… D’où la nécessité de manipuler le peuple par les médias mainstreams pour diffuser des peurs (comme on l’a vu avec le ton théâtral qui devait être « grave et catastrophiste » rappelé par le préfet de Guadeloupe lors d’une conférence de presse) et faire du bourrage de crâne.

« Le citoyen doit affronter un vaccin si fiable qu’il doit être menacé pour le prendre contre une maladie si mortelle qu’il doit être testé pour savoir s’il l’a… »

(repris sur les réseaux sociaux) Coluche aurait pu la sortir…

Autre possibilité : suite à l’injection d’un vaccin ARN, se retrouver malade tout au long de sa vie et devoir se soigner pour cas de thrombose et d’épilepsie comme cette femme ci-dessous :

Les cas de thrombose impliquent la protéine Spike qui va dans le sang.

Ou bien se retrouver paralysée comme Jennifer Gibson deux semaines seulement après une injection d’AstraZeneca :

Ou encore, comme c’est arrivé à un homme de 28 ans en bonne santé avant sa première injection du vaccin Moderna dans un hôpital du Val d’Oise, voir son système immunitaire effondré avec un diagnostic de tuberculose.

Voici un lien bien documenté sur les effets secondaires, ainsi qu’une vidéo Odysee.

Par ailleurs, la réalité du terrain est bien connue des infirmières et des pompiers : de nombreuses personnes âgées décèdent d’AVC suite à l’injection des vaccins ARN. Mais l’information « ne remonte pas » étant donné la situation politique mise en œuvre complice des lobbies (les médecins corrompus attribuent les décès survenus suite aux vaccins à d’autres causes)… Ceux qui osent parler doivent ensuite subir des pressions comme ce jeune pompier courageux lyonnais qui a bravé les interdits et qui a été « recadré » par la direction semble-t-il… Bien entendu, les médias « co.labos » démentent… mais pourquoi un pompier ferait-il remonter une fausse information à un député du Rhône ? Écoutez bien la fin de la vidéo, vous comprendrez vite la situation…

Rappelons que ces labos se sont débrouillés avec leurs avocats pour dégager toute responsabilité juridique des effets secondaires encourus sur ces vaccins ARN. Quant à l’État français qui de toute façon n’a jamais reconnu ni les cancers de la thyroïde suite à Tchernobyl (la radioactivité ayant été jugée soit inoffensive, soit stoppée aux frontières du territoire français), ni les cancers suite aux essais nucléaires en Polynésie française, il est certain qu’il ne reconnaîtra pas non plus les effets secondaires des vaccins ARN (les médias du pouvoir les nient en bloc). Toutes les familles qui perdent leurs proches (dont peut-être leurs enfants) en raison de l’injection de ces vaccins ARN n’auront donc que leur colère et leurs larmes dans une politique française qui joue l’hypocrisie et le cynisme, ainsi que « la pédagogie » auprès des jeunes sans doute plus manipulables. Il est important de faire connaître la toxicité de la protéine Spike des vaccins ARN dénoncés en premier lieu par Robert Malone, l’inventeur de cette technologie, puis aussi par la Dr. Sherri Tenpenny.

Ainsi, notre Machiavel en marche qui impose ces vaccins (par toutes les sanctions mises en œuvre en cas de refus) qui ont déjà tué du personnel soignant juge « égoïste » le principe de précaution et le droit de disposer librement de son corps, comme si le statut de cobaye devait être un principe moral en démocratie. Rappelons qu’en prison, il est interdit de vacciner contre la volonté des prisonniers puisqu’ils ne doivent pas servir de cobayes. Pauvre France où le citoyen a moins de droit qu’un prisonnier en cellule ! Folie certaine et irrationnalité de cette dictature. Égoïste donc le fait de prendre soin de sa santé, de sa famille et de ses proches. Et il dit cela à qui ? À des gens qui sauvent des vies tous les jours dans le cadre de leur métier. À des gens qui connaissent sur le terrain les effets secondaires de ces vaccins ARN du moins ceux qui sont à très courts termes. Un gouvernement qui rappelons-le interdisait la vente des masques en pharmacie sur ordonnance médicale (une pharmacienne condamnée pour cela) et interdisait le port des masques aux forces de l’ordre… pour finalement autoriser les masques en tissu faits maison qui ne filtrent que 1 % du virus, ruse qui a très bien fonctionné au sein de la population en jouant de la confusion entre la norme Afnor (qui n’a rien à voir avec la filtration des virus) et les normes FFP2. S’il est égoïste de ne pas vouloir finir à la morgue ou sur un lit d’hôpital, comment nommer la suppression des lits dans les hôpitaux (par pression du diktat européen : cf. la vidéo ci-dessous), les malades étant souvent installés dans les couloirs sans avoir aucune intimité ? Ce mépris pour la vie humaine et envers ceux qui ont fait le serment d’Hippocrate n’est-il pas indigne ? Mais il est vrai que pour Machiavel (appliqué à la lettre), la fin justifie tous les moyens, même les plus ignobles.

Le gros décalage entre les paroles et les actes…

L’expérience de Milgram

Venons-en justement à l’expérience de psychologie que l’infirmière Laura rappelle à la fin de sa vidéo : l’expérience de Milgram.

Pour les cinéphiles, regardez le film « I… comme Icare » d’Henry Verneuil (1979) avec Yves Montand dans le rôle principal.

Extrait du film « I comme Icare » : la séquence illustrant l’expérience de Milgram

De quoi s’agit-il à travers cette expérience ? En fait, il suffit de se rappeler ce que disaient pour leur défense les tortionnaires nazis suite à leur capture après 1945 : « je ne suis pas responsable, j’ai obéi aux ordres ». Cette expérience vise à autoriser à faire souffrir par des décharges électriques de plus en plus fortes un individu qui donnerait de mauvaises réponses à un questionnaire. Une forme de torture « légalisée ». Le bourreau pouvant dire qu’il agit non pas de lui-même, mais sur ordre de quelqu’un d’autre qui a autorité.

Quel est le rapport avec la situation actuelle ?

Notre Machiavel en marche veut mettre en place une hiérarchie d’agents « co.labos » qui auront le pouvoir de contrôler la masse des gens par le passeport discriminatoire. On leur donne ainsi du pouvoir dont ils peuvent se servir pour nuir aux gens : les dénoncer à la police (pour des sanctions, des poursuites, des arrestations).

Mais on peut aussi penser à tous ceux qui vaccinent de force contre tout sens éthique, chaque vaccin ARN étant une petite bombe à retardement pour notre système immunitaire en raison de la toxicité de la protéine Spike dénoncée tout d’abord par l’inventeur de la technologie de l’ARN : Robert Malone, ainsi que par la Dr Sherri Tenpenny.

L’expérience de Milgram expose en fait un système de barbarie qui a sa place dans toute dictature.

On peut aisément deviner aussi les dérives du passeport sanitaire : les assurances qui ayant accès aux données médicales des gens doublent les frais de couvertures auprès des gens malades ou fragiles, les chefs d’entreprises qui ayant accès à ces mêmes données, licencient ou poussent à la démission le personnel montrant des failles de santé, etc.

Quant aux vaccinés : obligation de tester un vaccin ARN tous les 6 mois, avec les rappels contraints, tracés et menacés constamment. Sans doute que le but escompté sera que les vaccinés subissent de nombreuses doses pouvant aller jusqu’à 10 (au fil du temps et des variants). Autant dire que pour les plus résistants, à partir de 6 doses, leur système immunitaire lâchera. Nous aurons ainsi un peuple de malades et de mourants, totalement soumis et passifs à la Dictature En Marche… Qui veut vivre dans cette France lâche et soumise qui nous rappelle le gouvernement de Vichy pendant l’occupation ?

Le ministre de l’Éducation Nationale veut « évincer » des élèves (on ressent tout l’amour qu’il porte aux enfants par le choix de ce verbe) : les enfants non vaccinés. Alors que les vaccinés sont tout autant contagieux que les autres et peuvent aussi attraper la Covid-19 comme l’ont montré l’Angleterre et Israël, ce qui rend absurde une telle mesure.

Au Royaume-Uni, selon les données de l’agence Public Health England publiée le 25 juin : sur 117 personnes décédées du variant Delta, 50 avaient reçu deux doses et 20 avaient reçu une dose. En Israël, 40 % des cas positifs au Covid-19 sont vaccinés selon l’ancien directeur général du ministère de la Santé (source ici).

La démocratie s’en va, l’infirmière s’en va. Car elle a une dignité, des valeurs éthiques et morales. Autant faire le choix d’une médecine parallèle respectueuse de la santé du corps que de vendre son âme aux « co.labos ».

Manifestation non couverte par les médias « co.labos »

Comme l’a compris et rappelé Florian Philippot, il ne faut surtout pas tomber dans le panneau des vaccinés opposés aux non-vaccinés car une tyrannie s’exerce contre tout le peuple. Les cafetiers et restaurateurs ont déjà constaté qu’ils étaient traités comme des délinquants par notre gouvernement. Par ailleurs, ce Machiavel n’a jamais caché dès le début de son investiture la suppression des postes du service public. La destruction est en marche : de nos institutions, de nos droits, de nos libertés fondamentales. Tout cela au nom d’une Europe mondialiste qui doit « déconstruire les nations » pour les soumettre.

La France, pays de la liberté et des droits de l’homme devrait être un modèle de dictature pour les autres pays européens avec la complicité des médias du pouvoir ?

Non. Vaccinés comme non-vaccinés doivent refuser cet avenir où l’homme n’a plus qu’un statut d’esclave. La devise républicaine était « liberté, égalité, fraternité ou la mort ».

Mais alors que faire ? Soutenir tous les artisans politiques des valeurs de la liberté, militer pour le Frexit pour retrouver une vraie capacité d’action souveraine (qui n’interdit en rien les échanges commerciaux internationaux et les alliances avec les pays amis), boycoter tous les lieux complaisants avec le gouvernement qui appliquent « le passeport de la honte », et dès la rentrée, faire agir tous les syndicats pour mettre en œuvre des blocus successifs qui mettront un terme à la Dictature En Marche. Cela en notre nom et au nom de nos enfants, petits-enfants pour que la vie ne devienne pas un enfer au quotidien. La passivité est une forme de complicité.

Hommage soit rendu à tous ces résistants des temps modernes en Belgique (je pense notamment au Dr Stéphane Résimont), en France, en Italie comme ailleurs qui par intégrité sont contraints de donner leur démission ou sont « virés ».

Source : Medicatrix.be

Bravo à Laura, cette infirmière qui en quelques secondes a fait parler son cœur pour nous sortir de notre torpeur. Bravo à Jodie d’Annecy et à toutes celles/tous ceux qui démissionnent pour ne pas prendre part à la dictature des khmers blancs. Rappelons-nous bien que les soignants ne sont pas tous corrompus par l’intérêt des labos. Vive cet égoïsme qui sauve des vies au nom de nos droits et de nos valeurs et qui par ce geste responsable refuse l’apartheid !

La spiritualité consiste aussi à défendre des valeurs lorsqu’elles sont bafouées et en « pass » de disparaître.

Qu’est-ce que ne vivront pas tous ceux qui donnent leur démission ? Ils ne vivront pas « l’hôpital de la honte » : par exemple, le refus d’entrée pour un IRM à un patient qui n’avait pas son paSS sanitaire (expérience vécue et il y en a d’autres). Ou encore, le CHRU de Nancy qui plutôt de mettre leur budget sur les lits manquants et le personnel soignant nécessaire, va devoir l’engouffrer dans pas moins de 65 agents de sécurité ! Voici le monde de demain d’aujourd’hui en France dans la soumission à la tyrannie européenne (puisque ça concerne aussi d’autres pays comme l’Italie).

Le QR code de la macronie, c’est le concept du « Village » de la série Le prisonnier avec Patrick McGoohan : devenir un prisonnier de cette société… à perpétuité. Car les paroles d’un Machiavel sont aussitôt contredites dans les actes, n’ayant aucune valeur.

« Je ne suis pas un numéro. Je ne suis pas un QR code ! ». Et nous devons ajouter « je ne suis pas un cobaye ! ».

Conseil de lecture

Stanley MILGRAM, Soumission à l’autorité, Fayard/Pluriel, 2017.

Rencontres Rapprochées du cinquième type (documentaire CE5 de Mazzola)

Documentaire réalisé par Michael Mazzola en 2020, présenté par Steven Greer.

Tout le monde connaît le film de Steven Spielberg, Rencontres du Troisième Type (1977) qui a marqué l’histoire du cinéma (ce type de classement provient pour une part d’Allen Hynek – la catégorie RR5 caractérisant une communication et une prise de contact avec eux). C’était une époque où l’on pouvait encore considérer le visiteur des étoiles comme étant pacifique, quelque peu différent de l’être humain et qui stimulait notre part de rêve. Rappelons-nous aussi un autre de ses films avec E.T., l’extraterrestre (1982) et la scène culte « E.T., téléphone, maison » (eh oui, je suis aussi victime de l’effet Mandela) dont le doigt d’E.T. pointait non pas la Lune de la sagesse zen, mais les étoiles, le cosmos, son origine stellaire.

E.T. l’extraterrestre de Spielberg, 1982.

Ces films ont été marquants et font partie du patrimoine culturel cinématographique de l’humanité. Ils interrogent notre rapport à l’Autre, interstellaire, dont on ne sait rien : l’objet de tous nos fantasmes. Nous étions clairement dans le registre de la fiction. Avec Steven Greer, le merveilleux veut prendre la porte du passage au réel.

Mais le rapport au merveilleux présenté par Steven Greer, flirte aussi avec le cauchemar… Eh oui, le passage de la fiction au réel peut être violent, brutal, cash…

Tout documentaire défend une thèse, un point de vue car un film se construit selon un plan, une narration avec des choix. Ce n’est pas si différent de la fiction dans le principe. Quelle est donc la thèse du film ? La voici :

Depuis les années Reagan, la tentation d’une « guerre des étoiles », c’est-à-dire depuis l’espace, a été ouvertement envisagée (Reagan voulait unifier tous les peuples de la Terre face à un potentiel ennemi commun venu de l’espace).

binary comment

“I occasionally think how quickly our differences worldwide would vanish if we were facing an alien threat from outside of this world”.

Selon Steven Greer, il y a un risque important que l’on s’achemine vers une militarisation de l’espace en se servant de la Lune et de Mars dans le but de mener une guerre interplanétaire. Et si c’est cette voie qui est prise, notre humanité ressemblerait aux scénarios les plus sombres de la SF puisque les technologies seraient au service des guerres et des destructions tout azimuth. Donc ce documentaire commence par titiller nos peurs… Non pas la peur de l’Autre E.T., mais la peur d’un scénario pour donner le plein pouvoir à une élite qui mettrait en scène une attaque venue du cosmos pour paniquer les populations et justifier une tyrannie, une mise en place mondiale totalitaire. Selon lui et selon ses sources, ce projet (« agenda« ) aurait été mis en place depuis les années 50. Le projet : effrayer la population mondiale par tous les moyens possibles (faux enlèvements, films hollywoodiens mettant en scène des invasions E.T., des aliens monstrueux, etc.). Il met en avant que la plupart des pays ressentent comme « une menace » le fait que des ovnis pénètrent leur espace aérien. La thèse de la menace serait donc privilégiée par les gouvernements du monde.

Bon. Ce n’est pas une grande surprise : il en parlait déjà dans ses livres.

Personnellement, je n’adhère pas à ce scénario car je ne le trouve tout simplement pas cohérent. Déjà, on part du principe qu’il existe une élite mondiale qui disposerait de cette technologie, notamment pour effectuer de faux enlèvements avec de faux E.T… Alors que dans la réalité, cette élite dirigeante est tout autant en quête de questionnements, de réponses face à cet inconnu, lointain, complexe, encore très flou. L’idée selon laquelle nos dirigeants savent tout est un pur fantasme. D’ailleurs, si l’on est attentif aux 2 heures du documentaire, Steven Greer se contredit car il cite le nom d’un certain président français qui l’aurait contacté pour en savoir plus sur le sujet et sur son protocole de contact RR5 (CE5 en anglais). Par ailleurs, si l’on regarde la série en deux saisons « Project Blue Book »œuvre de fiction – mais inspirée en partie de la réalité, on voit bien que le secret est tel que personne ne peut parvenir à recueillir toutes les informations tant elles sont cloisonnées. C’est une stratégie efficace pour garder des secrets, mais c’est un désastre pour avoir une vision claire, cohérente et intégrale des choses. Les prémisses de cette thèse paranoïaque sont donc fausses. Quant à l’attaque pseudo extraterrestre mise en scène pour justifier et favoriser une tyrannie planétaire, ça fonctionne sûrement dans un roman de science-fiction, mais dans la réalité, avec autant de pays divisés et de puissances distinctes qui ne s’entendent pas depuis fort longtemps, cela ne peut sûrement pas conduire à un régime unique dominant, mais à un chaos total dont certainement personne ne sortirait vainqueur à l’ère du nucléaire (beaucoup de pays conflictuels possèdent une bombe atomique). Autre élément incohérent : si certaines nations ont déjà des partenariats secrets avec des civilisations extraterrestres (dans des bases souterraines et peut-être sur Mars), ce n’est pas pour orchestrer une mise en scène hostile et un chaos généralisé qui nuirait à ces échanges sans doute très fructueux ne serait-ce que sur le plan technologique. Enfin, probablement l’aspect le plus incohérent : si c’était une guerre interplanétaire qui était orchestrée, aurions-nous une quelconque chance contre des civilisations en avance de milliers d’années sur nous ? Le complexe militaro-industriel dont Greer parle serait-il aussi stupide que cela dans la réalité ? Cette thèse pourrait être un écran de fumée, une fausse piste, peut-être pour décrédibiliser de l’intérieur tous ses partisans… Mais une autre hypothèse encore plus cohérente est-celle d’une manipulation pour démontrer la réelle existence des ovnis et du besoin de sécuriser l’espace aérien.

Ceci dit, ce n’est que mon opinion et peut-être ai-je tort, ne connaissant pas ces milieux. Peut-être que la raison d’être de ce « complexe » est de cerner des menaces, voire d’en inventer et d’organiser des guerres sans quoi il se sentirait désœuvré. Et à défaut de guerre, il pourrait en créer pour répondre à une économie guerrière derrière. Ce qui pourrait donner du crédit à la thèse guerrière de Greer, c’est que dans notre histoire, le contact entre civilisations étrangères ayant de grandes disparités, s’est toujours mal passé, avec une volonté de conquête et de colonisation. Notre humanité est beaucoup plus formatée sur l’esprit de conquête et de compétition, que sur la coopération, l’entraide, l’apprentissage au contact d’autrui. Nous aurions donc un paradigme de base pathologique, un paradigme colonialiste et impérialiste. C’est sa thèse, mais selon un autre angle de perception. La question, ainsi posée, aurait peut-être été plus pertinente, plus crédible. Mais en ce cas, ce n’est pas tant le « complexe » qui est responsable de cet état d’esprit, mais toute notre humanité car une start-up suit de tels schémas de pensée dans son rapport aux autres entreprises. Mais une autre considération pourrait donner raison à Steven Greer, bien qu’il n’en parle pas, c’est que notre humanité souffre d’un profond déséquilibre entre son évolution spirituelle et son évolution technologique. En effet, notre éveil spirituel et intellectuel est très faible à l’échelle globale planétaire, tandis que nos technologies sont très développées et tournées vers les destructions (de nous-mêmes, notre santé et celle de la planète). Ce violent contraste entre peu de conscience et beaucoup de moyens destructeurs pourrait lui donner raison, mais selon un autre angle de vue qui n’incrimine pas « le complexe » en particulier, mais toute notre civilisation et en se fiant à notre histoire passée.

Quoi qu’il en soit, cette première partie, en raison des peurs mises en avant, « plombe » un peu le sujet, d’autant qu’elle est longue (45 minutes sur une durée totale de 2 h). Et par rapport au titre, elle fait « hors-sujet » (Steven Greer prononce lui-même le mot de « hors-sujet » en développant ses idées). Car qu’elle est, en définitive, le sujet de ce documentaire ? Eh bien, le merveilleux dont nous parlions au début… Il suffirait de vouloir méditer en groupe, selon un protocole précis, pour assister à un ballet aérien en toute complicité. Vouloir associer deux univers aussi contrastés enlève de la force à l’ambition première du film qui était sûrement de nous montrer les belles orbes colorées prises en photo parmi les participants, ainsi que d’autres prises de vues spectaculaires d’objets en formation.

Au moins, Steven Greer est fidèle à ses idées, mais nombreux sont les internautes américains à avoir trouvé le film moins réussi que ses deux précédents, sans doute, mieux écrits, plus structurés et mieux thématisés.

S’il avait choisi d’enlever cette première partie, je pense que le documentaire aurait été plus spectaculaire. Car les photos et les films pris aux quatre coins du monde sont extraordinaires, d’autant plus que l’image est associé aux témoignages vécus. On aurait pu alors, approfondir les choses sur la durée totale du film.

Question : mais alors pourquoi avoir voulu faire ce choix ? Eh bien, parce que ce documentaire est construit comme une dialectique : Ou bien l’humanité sera asservie par la tyrannie, suite à cette mise en scène d’invasion, ou bien, ce sera le meilleur des mondes avec la conscience élargie un peu partout sur la planète puisqu’elle est au cœur du paradigme psychotechnologique qu’il nous présente. Cette dialectique serait : « Une guerre interplanétaire ou bien une fraternité cosmique ». Et ce « ou bien », « ou bien », selon lui dépend de nous… selon une bascule statistique qu’on pourrait simplifier en parlant d’un « effet domino » ou encore de la « théorie du centième singe« . Steven Greer nous met donc devant un choix et c’est la raison pour laquelle le documentaire est ainsi construit.

Ce choix est assez maladroit car les deux thèses du « ou bien » sont assez simplistes et autant le dire, manichéennes. Or ces raisonnements simplifiants prêtent toujours le flanc aux critiques. Ce qui démontre au passage, qu’un film n’est pas seulement une succession d’images aussi belles soient-elles… Ou la peur et la destruction, ou la méditation collective et la symbiose avec… qui ? quoi ?, c’est la ligne directrice choisie du film. C’est une vision un peu simpliste dans les deux extrêmes et qui diminue l’impact des images spectaculaires qui ont été rapportées des veillées méditatives.

Venons-en, enfin, à ce qui fait l’intérêt réel du documentaire. Eh bien, les images sont difficiles à faire passer pour des lanternes thaïlandaises, des satellites ou des réfractions compliquées dont Allen Hynek avait le secret. Nous assistons à des phénomènes qui sont autant célestes (formation de plusieurs objets lumineux en chorégraphie), qu’au niveau du sol, avec les fameuses orbes, voire des traînées lumineuses qui évoquent le « light painting » mais qui n’en sont pas. Ces particules de lumière colorée qui viennent chatouiller les méditants sont invisibles aux yeux, mais visibles sur les clichés numériques. Les sceptiques pourraient imaginer un phénomène peut-être électrostatique ou électromagnétique, mais encore faudrait-il pouvoir le reproduire dans des conditions définies à l’identique. Or l’explication « rationnelle » est loin d’être trouvée car certains objets lumineux filmés semblent larguer des substances floues et malléables, plastiques, quasi vivantes, en tous cas très mobiles. Il y a un phénomène étrange qui répond aux méditants, visiblement. On comprend l’émotion des témoins et leur excitation.

Il eut été possible de faire un documentaire différent : on aurait pu écarter les peurs de la première partie pour se concentrer uniquement sur les réunions en plein air, le protocole d’appel et les résultats vécus, filmés, photographiés. Puis il aurait été utile de convoquer des experts divers pour analyser les résultats filmés et photographiés. Cela aurait eu sûrement plus d’impact si l’on avait ébauché une démarche rigoureuse destinée à convaincre le plus grand nombre. On aurait aussi aimé apprendre ce que les méditants avaient à dire, s’ils avaient des expériences particulières à relater en contact avec le phénomène. Cela aurait été pertinent car Steven Greer nous dit que la conscience est la clé, l’interface technologique de ces autres civilisations. Alors pourquoi ne pas avoir donné plus de place à la conscience justement, en commençant par celle des participants ?

Certes, il est facile de critiquer car il faut se rappeler que ces phénomènes ne font pas de nous des spécialistes. Nous sommes tous des amateurs pris au dépourvu. Que faire avec de telles images ? Comment leur donner un sens ? Il ne suffit pas d’avoir un protocole d’appel et un appareil photo, ni même un détecteur d’ondes XY pour produire un document aussi palpitant qu’un film de fiction où nous maîtrisons l’art de cette discipline.

On pourrait prendre un exemple précis avec un film de fin d’études de l’école de cinéma « La Fémis », intitulée « Ovni(s) » (créé par Clémence Dargent et Martin Douaire, réalisé par Antony Cordier). C’est une série sans prétention, sans grand moyen de production, mais avec une belle maîtrise de l’image, du jeu d’acteurs (fantastique révélation de Michel VUILLERMOZ qui crève l’écran), des décors des années 70/80 (sans oublier la musique, s’il vous plaît) et un scénario intelligent qui joue entre réalité historique et humour décalé. À petite échelle, modeste, c’est une réussite. Et pourtant, il n’y a aucune image réelle prise sur le vif du phénomène, comme dans les veillées de Steven Greer.

Ce documentaire n’est pas encore sous-titré en français (ou doublé), mais il le sera sûrement. Étrangement à la fin du documentaire, nous voyons des « ambassadeurs » (ce sont les volontaires aux veillées et au protocole d’appel) du monde entier, mais aucun depuis la France !? D’autant plus étrange que les veillées de Greer se sont produites dans les Alpes françaises, notamment. On aurait aimé que tous ces volontaires passionnés puissent s’exprimer aussi.

En définitive, ce documentaire a mieux réussi le passage sur « les peurs », que le reste qui aurait mérité plus de profondeur. Ce qui est logique car la première partie se base sur des images d’archives, tandis que le reste est énigmatique.

À mon sens, il y a un moment « fort » (mais noyé par le parti-pris du film), une demi-heure avant la fin. Il a été sous-exploité car il aurait pu avoir autant d’impact que certaines guérisons spectaculaires de Lourdes avec dossier médical à l’appui, par exemple. En effet, on nous présente un individu du nom d’Ed MOEN, directeur d’entreprise, qui est malentendant des deux oreilles et qui ne peut vivre sans son système auditif technologique depuis l’enfance. Ce détail nous est confirmé par une tierce personne. Or, Ed Moen a l’idée de demander, suite à une réunion de ces protocoles de contact et lors d’une rencontre personnelle avec un objet de couleur rouge qui a été filmé par l’un de ses proches, qu’on lui soigne son problème auditif si cela est possible… Le lendemain matin, en prenant son petit déjeuner avec des membres de ces veillées, il découvre qu’il entend tout autour de lui, sans le port de son appareil ! Une guérison spectaculaire comme il en est fait état dans le livre de Preston Dennett, Guérisons extraterrestres (Trajectoire, 2012) qui a été récemment mis à jour dans une version largement augmentée (non traduite en français).

Ed Moen déclare depuis ce jour ne plus avoir besoin de porter de prothèse auditive. Étant donné l’importance de ce témoignage, on aurait pu le mettre en valeur : montrer des preuves de son état de malentendant depuis des années (factures de ses appareils, par exemple), s’intéresser à ce qu’il avait à dire puisqu’il semble qu’il ait eu un contact télépathique avant sa demande de soin. Des photos ont été prises (par David Marconi) d’une présence ressentie derrière lui lors de ces veillées et montrent « une composition lumineuse » colorée complexe qui n’est pas humanoïde, plutôt géométrique (avec un grand triangle en guise de tête). Ed Moen semble métamorphosé, terriblement ému ; il y a de quoi : il est guéri !

Conclusion

Avec plus de rigueur et une thématique plus resserrée en rapport avec le titre, ce documentaire aurait pu avoir un meilleur impact, surtout auprès des gens rationnels et sceptiques. À une époque où il est si facile de leurrer les gens avec de la technologie, mais aussi où l’on peut extrapoler beaucoup de choses à partir de méprises, cette démarche aurait été louable. Car il y a du « matériel » dans ce documentaire et qui justifie d’en prendre connaissance. Ce n’est pas tant qu’il faille rechercher l’unanimité (qui ne sera jamais atteinte), mais tout de même de la rigueur, raison de plus sur « les terres du paranormal ».

En tous cas, en raison de ces points faibles, on ne peut pas dire que Steven Greer soit tombé dans le « sensationnalisme ». On ne peut pas le dire car il n’exploite pas assez les points forts qui auraient mérité plus de profondeur et d’importance. C’est sûrement un témoignage sincère mais avec sa démarche et ses croyances. Je ne mets pas en doute, personnellement sa sincérité, on le voit d’ailleurs ému jusqu’aux larmes dans la section « peur » (la première partie du documentaire intitulée « Chapter I : Blood + Treasure »). On ne mesure certainement pas tout ce qu’il a enduré pour pouvoir devenir le représentant de ce qui a été caché au public depuis si longtemps. Si nous lisons ses livres, on apprend même qu’il a beaucoup de chance d’être encore là pour témoigner, parler librement, faire des documentaires et faire évoluer les esprits. Une telle audace est dangereuse surtout à une époque où la démocratie recule de jour en jour dans les divers pays. Nous vivons une époque tourmentée avec une crise très profonde, il faut donc recontextualiser pourquoi ce documentaire a fait ce choix curieux de donner autant de place à un scénario aussi alarmiste qui, rappelons-le, reste une hypothèse.

En définitive, Steven Greer veut nous dire que nous sommes arrivés à un point décisif de notre humanité. Il ne convaincra pas tout le monde, mais il nous invite à lever les yeux vers les étoiles. Et il faut bien admettre que ces derniers temps, la Lune et Mars sont redevenus des stars… au devant de la scène médiatique et scientifique mondiale. On dirait bien que les choses ont évolué, que les projets repartent dans l’expansion spatiale avec confiance. Un rêve est en train de redevenir réalité… quand on pense qu’il existe encore beaucoup de monde qui croient que la Terre est plate et que personne n’est vraiment allé sur la Lune, qu’on nous fait du… cinéma !