Ce que nous apprend l’ufologie mondiale (synthèse)

Sam Monfort

Préambule

En premier lieu, soyons clair face à la synthèse qui va suivre : je ne suis ni ufologue, ni contacté, ni enlevé, seulement un curieux passionné. La synthèse que j’ai faite, tout le monde peut la faire de lui-même à condition de lire de nombreuses publications (revues et livres) depuis les années 50 jusqu’aux récentes actuelles. Étant passionné de science-fiction, je trouve que l’ufologie est un terrain fertile aux idées, aux inspirations et aux réflexions.

Qu’est-ce qu’un ufologue ? Ce n’est pas quelqu’un qui s’intéresse aux gourous, aux sectes, aux channelings, ni même à la sociologie, la mythologie et autres disciplines des sciences humaines. C’est avant tout un enquêteur de terrain qui recueille des témoignages et cherche à établir des corrélations, soit avec les données recueillies, soit entre les témoignages divers en y consacrant de nombreuses années. Ce sont, le plus souvent, des amateurs qui peuvent néanmoins utiliser des compétences qui sont les leurs dans d’autres disciplines.

Toujours en préambule, je ne cherche pas à induire que nous sommes avec tous ces témoignages dans une réelle objectivité. Si on définit l’objectivité comme étant une réalité partagée de tous, vérifiable de ce fait, on constate rapidement que cela n’est pas possible ou plus possible. Cependant, il y une différence entre « vérité » (pour le sujet lui-même) et « objectivité » (réalité commune). La science parvient à rendre équivalent ces deux termes en raison de beaucoup de rigueur et de méthodologie, mais en dehors des sciences, beaucoup de choses sont objectives sans être vraies (mirages dans le désert, par exemple, ou la couleur bleue du ciel), et inversement sont vraies (une œuvre d’art belle, admirable) sans être objective. Hormis ces considérations, il y a aussi les interprétations « en cascade » des témoins, des ufologues, des journalistes, des rapporteurs, et ainsi de suite. La vérité du témoin n’est pas souvent celle de l’ufologue et ainsi de suite dans cette cascade de divers acteurs. Par exemple, un témoin sait qu’il n’a pas vu un objet conventionnel (en raison de la forme, des manœuvres inhabituelles, du silence, des couleurs lumineuses, etc.), mais l’ufologue va faire une corrélation avec « une entrée atmosphérique » d’un bout de fusée ou autre au même moment au même endroit. Chacun possède sa vérité et certains dossiers sont ainsi classés sans suite. Enfin, rappelons aussi que beaucoup d’ufologues, en dépit de la somme impressionnante des témoignages archivés et recueillis, n’ont pas assisté aux phénomènes rapportés. Ils n’arrivent qu’après, voire longtemps après. Et ils ont aussi une « attitude naturelle » à créditer les observations « classiques » et à douter fortement des témoignages fantastiques. Il faut donc avoir conscience de tout ceci avant de se forger une certitude : le mieux serait de ne pas en avoir. Pour avoir beaucoup lu, j’ai pu constater, par exemple, qu’une même affaire, était différente selon le pays qui la rapportait, et encore différente à la source. Il y a peut-être le problème des traductions en cause, mais aussi le manque d’une certaine rigueur de part et d’autre.

À qui est destinée cette synthèse ? Elle est destinée à ceux qui voudraient avoir un survol synthétique des témoignages issus de l’ufologie mondiale. Bien entendu, nous passons outre les querelles d’école puisqu’il existe plusieurs ufologies et donc plusieurs thèses : sociologiques, parapsychologiques, paranormales, rationnelles/sceptiques, extraterrestres, ultraterrestres, intraterrestres, les élémentaux de la nature, etc.

Cet article est rédigé dans quel but ? Non pas pour convaincre puisque les preuves indubitables manquent justement, mais uniquement pour se faire une idée assez représentative de ce qui se dégage à la lecture de ces enquêtes et témoignages. Cet article est rédigé dans le but d’éviter de se faire des opinions trop rapides et excessives. Par exemple, la peur d’une invasion (ou d’une fausse invasion comme celle relayée par la mise en garde de Steven Greer). Un argument logique qui est souvent rétorqué et qui est fondé : des civilisations très anciennes et évoluées, ayant à leur disposition de nombreuses planètes et richesses minérales, gazeuses de tout ordre (minerais rares, etc.), n’ont aucune raison valable de vouloir envahir la Terre pour ses richesses intrinsèques.

La synthèse

Tout d’abord, on remarquera que le monde entier est concerné : tous les continents, tous les pays et même jusqu’en Antarctique (voir par exemple le documentaire Alien Theory de la saison 12, épisode 1 : « Activité extraterrestre en Antarctique », 2019). Certains ufologues ajouteraient même : toutes les époques si l’on substitue à notre vocabulaire actuel, un autre plus adéquat et plus ancien avec les représentations de l’époque : « bouclier volant, ardent », « signes dans le ciel », « barque céleste », « lance céleste », etc. (les livres d’Erich von Däniken, Jean Sendy, etc.).

Si l’on cumule toute la littérature ufologique mondiale, en fait, il doit y avoir des milliers de visiteurs qui sont uniquement de passage sur Terre. Toutes les formes sont rapportées depuis les plus géométriques (comme du cristal transparent, par exemple), robotiques (silhouette avec ou sans bras, avec ou sans jambes), fantomatiques ou spectrales, quasi animales, jusqu’à des formes humanoïdes de toute taille. Les contacts ne sont pas toujours recherchés. La télépathie est assez fréquente, mais non systématique. Les témoins rapportent parfois des langues étranges, des gloussements, des paroles ultra-rapides ou très lentes (comme s’il y avait un problème de synchronisation avec nous), des sons divers.

Il en va de même des aéronefs aperçus : ils peuvent être de toutes formes, de toutes couleurs, de toutes tailles, dans une grande variété d’aspects, de textures, assez souvent silencieux, mais certains sont bruyants. Beaucoup sont modifiés en cours d’observations en raison de l’axe visuel de perception des témoins, mais parfois en raison d’une modification de l’objet lui-même qui change de forme. Une sphère, une forme brumeuse peuvent changer de forme et adopter celle d’un aéronef. Plus rarement, mais cela est rapporté dans le monde entier : un aéronef en sphère par exemple se métamorphose en avion conventionnel, en dirigeable ou autre (ce qu’on appelle les « ovnis mimétiques »). Pour les traces : certains n’en laissent pas de visibles, d’autres impactent l’environnement de façon visible, olfactive et résiduelle.

Ce qui est récurrent est assez significatif : tous ces êtres disposent d’armes non létales pour paralyser les témoins qui s’approchent de trop près, ou sont identifiés comme une menace réelle ou potentielle. Cette paralysie ne dure que quelques minutes et n’affecte pas la santé humaine. En revanche, lorsque des hommes attaquent ces êtres, leur attitude est différente : les témoins peuvent être blessés gravement, voire mortellement, soit directement par des rayons issus des aéronefs, soit par les occupants qui sans doute se sentent en état de légitime défense. Il y aussi les « accidents » lorsque les témoins s’approchent de trop près des aéronefs ou les touchent. Ils peuvent alors être brûlés ou irradiés. A priori, cela pourrait constituer « une preuve » de la matérialité du phénomène, mais très souvent, ce sont des ondes inconnues et des maladies inconnues, ce qui rend difficile d’établir « la preuve » recherchée (la science ayant besoin de certitudes). En effet, ces aéronefs remettent en cause notre physique : il n’est pas rare de voir des rayons de lumière tronqués, cohérents (comme des lasers) ou courbés. Il s’agit donc d’une technologie inconnue et potentiellement dangereuse : il y a parfois une forte radioactivité détectée sur certains lieux d’observation. D’ailleurs, certains occupants le disent clairement en demandant aux témoins de reculer de plusieurs mètres avant de pouvoir décoller.

Ce qui est récurrent, ce sont aussi les enlèvements provisoires. C’est récurrent, mais non systématique. Beaucoup d’espèces les pratiquent pour prélever toute sorte de matériel génétique. Ceci tendrait à démontrer que chaque civilisation est autonome, même s’il peut y avoir des alliances entre certains peuples. Généralement, ces épisodes perturbants sont effacés de la mémoire des témoins et ils sont reposés parfois dans les environs géographiques à quelques centaines de kilomètres près. Le témoin se réveille dans sa voiture, constate alors des anomalies entre l’endroit où il est, l’essence du réservoir plein et l’itinéraire qu’il n’a jamais fait. Il réalise aussi qu’il n’a aucun souvenir pendant 1 heure ou 2, le protocole de « visite médicale » étant assez rapide. Il y a néanmoins parfois d’importants décalages temporels, mais cela reste relativement rare (un individu absent 3 jours, 1 semaine, voire plus sur l’échelle de temps terrestre). Ces absences sont corroborées par les proches. Les enlevés réapparaissent de la même façon qu’ils se sont évanouis dans la nature sans pouvoir l’expliquer. Cet effacement d’une petite séquence de la mémoire dure plusieurs années, certains retrouvent la mémoire, d’autres non. C’est généralement l’hypnose qui lève cette amnésie ou de façon partielle.

Concernant les messages : ils sont souvent brefs et moralisateurs. Revient constamment l’idée que nous ne prenons pas soin de notre belle planète, que nous abusons du nucléaire et que nous sommes constamment en guerre les uns contre les autres. Parfois des visions d’un futur possible sont données à voir et c’est une planète Terre dévastée qui est montrée comme conséquence de nos actes irréfléchis.

Plus rarement, certains enlevés ont droit à des voyages lointains et rapportent avoir été conduit sur une autre planète. Beaucoup de témoins refusent l’invitation de voyager qui leur est donnée (sans doute par peur de ne plus revenir sur Terre). Inversement, il arrive aussi que les occupants refusent cette demande disant que cela n’est pas possible en expliquant pourquoi. Tous les cas existent. Il arrive aussi que ces voyages lointains ne se passent pas avec le corps physique, mais avec le double énergétique et des sensations aussi tangibles (par exemple le contacté Pierre Monnet, auteur de deux livres : Les extraterrestres m’ont dit, Alain Lefeuvre, 1978 et Contact d’outre espace, Amrita, 1996).

Voici brossée de façon très schématique, ce qui se dégage des contacts rapprochés dans le monde entier.

À présent, entrons un peu plus dans « le vif » du sujet. Il semblerait que certains êtres perçoivent très bien nos vies passées car pour eux, la réincarnation est une évidence. Il arrive que certains peuples viennent contacter, ou bien reprendre provisoirement ou définitivement des êtres humains considérés comme réincarnés « de chez eux ». Néanmoins, ils respectent le libre arbitre humain, si ce dernier ne veut pas quitter la Terre, il est ramené et non pas pris contre sa volonté. Il y aurait donc des liens très intimes, parfois, entre l’être humain et certains peuples « des étoiles ».

Ensuite, il y a des êtres qui vivent chez nous sur Terre, ceux-ci ne sont pas de passage. Il y a probablement des ambassades dans des lieux souterrains ou sous nos océans. Parmi ces êtres, certains protègent la planète depuis des temps immémoriaux (par exemple contre de gros astéroïdes). Plus récemment, contre l’homme et la menace d’une destruction planétaire par bombes atomiques. Leur politique est la suivante : l’homme peut continuer ses guerres partout où il l’entend, mais ni détruire la planète, ni la Lune, ni d’autres planètes, ni exporter ses guerres dans le cosmos. Il y a donc une force de contrôle et celle-ci est notamment assurée par ceux que l’on nomme les « Men in Black » (« Hommes en Noir »), ainsi que « les Gris ». Ce sont les grands Gris qui assurent cette force de contrôle dans une discipline qui évoque beaucoup celle des militaires : rapidité, efficacité. De nombreux ufologues ont d’ailleurs rapporté que tous les sites nucléaires de la planète, ainsi que les lieux de stockage provisoire sont surveillés, survolés avec des mises en garde diverses très claires. Certains « Men in Black » sont d’ailleurs observés en compagnie d’un Gris au volant d’une belle Cadillac noire flambant neuve.

Photo extraite d’une vidéo surveillance d’un hôtel canadien. Ils recherchaient un témoin d’une observation ovni à Niagara Falls, Ontario.

Les Men In Black (MIB)

Les récits sont rapportés du monde entier avec de façon quasi systématique de nombreux détails récurrents. Ils sont inexpressifs, maquillés, robotisés, relatent avec une grande précision des événements que seul le témoin connaît, font planer des menaces si telle ou telle action de sa part n’est pas stoppée, apparaissent et disparaissent sur place et utilisent des objets démodés (téléphones, voitures, mode vestimentaire). Deux ouvrages spécialisés sur le sujet : Nick Redfern, Les véritables Men In Black, Original Découverte, 2012 et Joël Mesnard, Men in Black – L’étrange affaire des hommes en noir et des ovnis, Mercure Dauphinois, 2005.

Les Gris

Ils sont très variés et très nombreux notamment sur Terre (bases souterraines et sous-marines). Ils sont numéro 1 au palmarès des témoignages rapportés. On retrouve leur trace il y a 6000 ans sur notre planète (datation au carbone 14 d’une main typique de Gris adulte à trois longs doigts, calcifiée et retrouvée sur un site archéologique sur lequel travaille l’archéologue français Thierry Jamin établi au Pérou. Il est l’auteur du livre Les momies non humaines de Nazca, Atlantes, 2020).

Main de Gris qui a été radiographée comportant une plaque dorée (or, argent) circulaire sur le dos de main.

Curieusement, c’est par leur taille qu’on arrive à les différencier. Au début, certains ufologues pensaient que c’étaient des êtres de laboratoire conçus pour faire des voyages de longue durée dans l’espace : ne mangeant quasiment pas, absorbant par la peau à la façon des plantes, leur source de subsistance. On les pensait sans émotion, un peu comme des automates. Mais on se trompait à leur sujet. Apparemment, d’après les témoignages de nombreux enlevés qui les ont fréquentés, ils sont en difficulté suite à une dégénérescence génétique et, par hybridation, ont cherché à préserver leur espèce. Ils sont capables de créer des corps biologiques « vides comme des enveloppes » afin de les occuper (les incarner), mais en conservant un important volume crânien et des yeux qui restent surdimensionnés. Apparemment, notre matériel génétique est compatible avec le leur, bien qu’ils rejettent certains témoins parce qu’ils sont trop vieux, en trop mauvaise santé, ou qu’ils n’ont pas le rhésus sanguin qu’ils recherchent.

« After they tested my blood, they said it was defective and that they had no need of me » (« Everett’s story : They said my blood was defective »).

Ardy Sixkiller Clarke, Space Age Indians, Anomalist Books, 2019, p. 253.

Ces êtres peuvent vivre des centaines d’années sans mourir de mort naturelle, ce qui explique aussi leurs grandes capacités psychiques et intellectuelles (ils conduisent leurs aéronefs en partie par leurs fonctions cérébrales : une sorte de psychoguidage technologique avec fibres optiques, circuits miniaturisés et une matière reprogrammable à volonté sur certains vaisseaux). Leurs facultés psychiques sont étonnantes : ils peuvent hypnotiser des témoins à distance et suggérer n’importe quelle image mentale. Ils peuvent aussi faire défiler dans l’esprit du témoin toute sa vie actuelle et une vie antérieure. Ils peuvent aussi par le regard rapproché faire cesser toute douleur ressentie, toute anxiété, et bien sûr, communiquer par télépathie, en préservant l’intimité d’une discussion entre eux. Ce sont sans doute ceux que nous connaissons le mieux en raison de la fréquence de leurs activités sur Terre.

Ils ont souvent déclaré qu’ils n’étaient ni nos amis, ni nos ennemis. Il faut prendre au pied de la lettre cette déclaration : ils ne sont pas nos amis car ils n’ont aucune sympathie particulière pour nous, sont assez indifférents en général (bien qu’il existe quelques exceptions), ils ne sont pas nos ennemis car de toute façon, notre civilisation n’est pas assez évoluée pour véritablement les menacer. Cette situation, pour nous, est donc assez ambiguë. Il semble que ce soient eux (ou du moins une partie d’entre eux) qui soient responsables des mutilations animales et des disparitions de certains animaux avec une prédilection pour les vaches.

Ils ont des alliances avec d’autres êtres : par exemple, un peuple à la tête très triangulaire et au corps évoquant les végétaux, réduit à une simple ossature. Ces êtres sont vus à bord des grands vaisseaux, jamais sur Terre, sans doute parce qu’ils sont trop inadaptés pour vivre dans notre atmosphère et pesanteur. On sait très peu de choses sur eux. Autre alliance avec des êtres aux yeux bleus perçants ressemblant en tout point à des hommes, si ce n’est qu’ils se ressemblent tous, sans un visage aussi expressif que le nôtre. Encore une autre alliance avec des êtres aux yeux noirs, la peau un peu basanée (type persan) et qui ressemblent aussi beaucoup aux humains.

Les Gris sont parfois confondus avec les « Oranges » qui n’ont pas la même forme anatomique du crâne et pas non plus la même couleur de peau (les crashs de Roswell comportaient des Gris et des « Oranges ») bien qu’ayant une petite taille identique (1,10/1,20 m). Ils sont parfois aussi confondus avec d’autres êtres qui ont des yeux lumineux bleus, et encore d’autres avec des yeux lumineux rouges.

Quantité d’êtres sont décrits avec la peau grise mais avec d’autres propriétés anatomiques. Par exemple, certains ont une peau plissée, gris éléphant. Alors que les Gris classiques ont plutôt une espèce de « peau de dauphin » lisse, entre le gris et bleu selon la luminosité ambiante. Mais ne s’agirait-il pas d’une combinaison intégrale « justaucorps » ? Beaucoup l’ont affirmé, jusqu’à leurs yeux qui ne seraient pas noirs en réalité, protégés par des espèces de lunettes protectrices entièrement noire. Le « Gris » serait donc costumé, certains portent d’ailleurs des uniformes. Il en existe aussi qui aiment porter des manteaux-capuchons comme nos moines religieux.

Les Reptiliens

Dans le domaine ufologique des enquêtes de terrain, ils sont assez peu rencontrés et leur description est différente des mythes actuels les concernant. Si l’on se base, par exemple, sur les témoignages recueillis par la professeure universitaire Ardy Sixkiller Clarke (son livre Space Age Indians) auprès des indiens natifs d’Amérique du nord (qui ne se confient pas au premier venu), ces êtres sont très éloignés de l’apparence humaine en tout : en taille (env. 8 pieds/2,40 m), en silhouette (trapue avec un renflement au niveau du cou et des épaules), en texture de peau (écailleuse marron/verte), en physionomie (visage plutôt plat, yeux jaunes, pupille de chat), en morphologie (des bras aussi épais que des cuisses de culturistes) et en biomécanique (leurs mains n’ont pas cinq doigts, mais uniquement trois et agissent comme des pinces). Ils ne risquent donc pas de se déguiser en humain comme dans la série télévisée « V », ni de passer inaperçus. Dans certains récits qu’elle a recueillis, l’être était dans un arbre, a sauté au sol et s’est enfui rapidement : il n’a pas cherché l’affrontement ou la rencontre avec les témoins. La réalité du terrain est donc différente du mythe populaire.

On a visiblement une vaste panoplie d’êtres en tout genre. Néanmoins, les Gris sont les plus connus car les plus fréquents. Par exemple, Roswell, mais aussi « la vague belge » selon des témoins (Gris aperçus au sol près de leur aéronef triangulaire). Ils sont accompagnés parfois de « Big-Foot » aux yeux lumineux rouges dans certaines rencontres en forêt et en altitude. Peut-être pour faire fuir les indésirables (animaux sauvages et humains) ?

Généralement, les êtres qui font des enlèvements provisoires nous font passer une sorte de « visite médicale » et puis c’est tout. Mais avec les Gris, généralement, cela va plus loin : il y a une sélection de certains individus sur Terre, pose d’implants sous cutanés (livre du Dr Roger K. Leir, Ovnis et implants : un chirurgien témoigne, Mercure Dauphinois, 2003) et suivi dans le temps. Certains témoins accueillis par le Dr John Mack étaient de ceux-là (auteurs de 2 livres : Enlevés par des extraterrestres, J’ai Lu, 2012 et Passeport pour le comos, Dervy, 2016) .

Grosso modo, les expériences d’enlèvement sont « assez traumatisantes » (ce qui explique l’effacement de la mémoire consciente) du fait que l’être humain n’est pas du tout préparé ni pour ce type de rencontres, ni pour ce type de « visite médicalisée ». Avec le temps et des séances d’hypnose, les enlevés parviennent parfois à surmonter ces intrusions car il y a aussi un aspect psychique très fort dans ces rencontres. Par exemple, beaucoup d’enlevés développent des dons psychiques suite à ces rencontres (voyance, décorporations astrales, capacités de guérison, psychokinésie, etc.). Ce serait une sorte de « dédommagement » si l’on peut dire ou de contrepartie – certains s’en passeraient bien, d’autres se sentent plutôt privilégiés car ayant une plus forte connexion avec la nature, avec le sens de leur vie, leur « mission terrestre », et avec ces êtres. C’est un rapport assez subjectif et assez personnel. Tous les ressentis existent depuis la révolte, la colère, l’impuissance jusqu’à l’extase, l’éveil de la conscience, les enjeux face au futur planétaire.

Toujours au titre de ce qui est récurrent : les aéronefs voyagent sur plusieurs plans d’existence, pouvant apparaître et s’éclipser en une seconde de notre plan physique. Mais les occupants peuvent le faire de la même façon. Ce qui veut dire que la matière, nos toits, nos murs ne sont pas des obstacles pour eux. Ils passent à travers comme « un rideau d’eau ». C’est sans doute la clé de l’énigme pour comprendre comment ils parviennent à voyager sur d’aussi grandes distances. Ce ne sont pas des « trous de vers » en pliant l’espace-temps, mais des passages par d’autres dimensions.

Il y a donc un pan peu exploré de l’ufologie qui entre en œuvre avec les incursions par d’autres dimensions : il peut y avoir des enlèvements de courte durée par le corps astral. Il existe aussi des contacts par les rêves sur certains enlevés récurrents (par exemple, les livres de Dolores Cannon). Mais le rêve étant une dimension de l’Astral : c’est du même ordre.

Certains êtres s’amusent à expérimenter la télépathie avec nous sur de très longues distances, sans doute pour juger de nos capacités, de notre potentiel, ainsi que la psychokinésie.

Les géants à la peau bleue

Ils sont très rarement rapportés dans les enquêtes de terrain ufologiques mais ceci s’explique par le fait que ces êtres se sont spécialisés pour intervenir dans les cas urgents « de la dernière chance », sur des accidents dramatiques ou des guerres terribles comme au Viet-Nam.

Ardy Sixkiller Clarke leur a consacré un chapitre entier dans son dernier livre Space Age Indians (Anomalist Books, 2019). Son livre possède un grand intérêt car elle n’est pas ufologue, ne défend aucune thèse, se contente de recueillir les témoignages de natifs d’Amérique du nord qui ne se confient généralement pas, par méfiance et discrétion. Ils ne recherchent pas la publicité et n’acceptent de témoigner que s’ils ont confiance en l’enquêteur et en restant anonymes. Leurs récits sont souvent brefs et semblent authentiques si l’on se fie aux nombreux détails rapportés dans la relation humaine (témoins choqués, en larme, avec un changement d’attitude envers la vie, etc.).

Ce sont des géants qui font deux fois la taille d’un être humain. Quand les témoins arrivent à les percevoir clairement, ils sont décrits musclés, bâtis comme des athlètes, bien que longilignes, cependant la plupart du temps, ils ne sont vus que dans un halo intense de lumière bleue qui estompe leur forme, leur anatomie et rend impossible toute description détaillée. Ils communiquent par télépathie ou par une espèce d’empathie liée aux émotions, au cœur, aux ressentis. Ils agissent de façon efficace et brève : soit pour décarcérer un accidenté de la route, soit pour isoler un soldat d’une zone de guerre et le placer en sécurité. De leurs actions, un évident constat s’impose : ils n’aiment pas les guerres et interviennent pour secourir, sans pour autant prendre parti pour une nation. On dira qu’ils « limitent les dégâts » en agissant avec sagesse.

Bien des fois, leurs interventions spectaculaires ont une incidence sur les facultés spirituelles et intellectuelles du rescapé (ce qui évoque le « rayon rose » et ses effets dont nous avions parlés ici).

Ils ont une science médicale époustouflante : par imposition des mains, ils parviennent à faire un bilan complet, y compris du sang humain pour le purifier (par exemple des substances de stupéfiants mortelles à la longue – la drogue et l’alcool étant un fléau mondial, mais qui touche aussi particulièrement les indiens d’Amérique du nord en raison de leurs conditions de vie difficiles).

Ils ont des bases souterraines dont les murs produisent une luminosité verte phosphorescente. Ils sont pacifiques avec les êtres humains qui défendent des valeurs (ce qui est le cas des natifs d’Amérique du nord, notamment écologiques, mais aussi éthiques), n’interviennent pas avec les « irrécupérables ». Ils tentent aussi de faire réfléchir l’individu sur le sens de ses actes et de la vie qu’il mène.

Leur origine reste un mystère. Néanmoins quelques indices comme les hiéroglyphes inconnus d’une base découverte en Antarctique (aux murs luminescents verts) pourrait faire penser aux civilisateurs rapportés dans la tradition antique égyptienne : êtres géants à peau bleue, enseignant l’écriture, la médecine, la science astronomique – c’est l’exact profil du dieu Thôt qui est d’ailleurs souvent peint en bleu dans l’iconographie égyptienne. Ils seraient donc sur Terre depuis fort longtemps car le dieu Thôt n’a été connu qu’à une époque prédynastique, ce qui nous amène à une ère peu connue des archéologues et historiens sans doute en raison du Grand Déluge qui a effacé les traces… de géants, justement.

Il existe des récits anciens de la part des natifs d’Amérique du nord avec toute la part de prudence qu’il faut apporter aux sources « de bouche à oreille » qui sont tout de même assez troublants du fait qu’ils se recoupent avec ce que relate l’Ancien Testament de la Bible : ils auraient pu procréer avec des femmes humaines à une époque où il leur fallait préserver leur espèce – une époque révolue puisqu’ils n’enlèvent plus de femmes.

Ils proposent parfois aux témoins secourus de vivre ailleurs que sur Terre, ce qui indiquerait qu’ils ont au moins une planète d’attache ou une autre semblable à la Terre.

Cette proposition n’est pas si rare au sein des témoignages ufologiques (puisqu’elle émane de plusieurs espèces rencontrées) – la Terre étant visiblement une planète assez « difficile » sous de nombreux aspects comme chacun peut le constater, aujourd’hui, plus encore qu’hier.

Une zone frontière avec le fantastique

Abordons à présent, une « zone frontière » de l’ufologie qui vire au « fantastique ».

Du fait que la plupart de ces êtres naviguent entre les plans de réalité, ils passent à travers de « portes » ou portails artificiels (invisibles à nos yeux). Jacques Bergier, auteur avec Louis Pauwels du mouvement nommé le « Réalisme fantastique » (qui était un grand admirateur des œuvres de H.P. Lovecraft) les nommait « portes induites » (cf. son livre Visa pour une autre terre, Albin Michel, 1974). Le problème avec ces portes se pose quand elles ne sont pas refermées. Si elles restent ouvertes, des entités peuvent passer, ou bien nous pouvons nous retrouver dans d’autres mondes si nous les traversons sans le savoir (cela peut se produire n’importe où, en forêt, dans un parc, ou même dans une ville). Nous ne sommes donc plus tout à fait dans le domaine de l’ufologie, mais un domaine connexe.

Que se passe-t-il derrière ces « portes induites » ? Il y a d’autres espaces-temps : nous pouvons ainsi visiter des mondes qui nous semblent étranges à plus d’un titre. Généralement, ces portes sont refermées pour éviter de graves problèmes. Parmi les entités qui peuvent passer, toutes sortes d’animaux fantastiques, un bestiaire relativement dangereux car ces prédateurs s’attaquent à nos animaux et repartent dans l’invisible, comme ils sont venus. Par exemple, on voit leurs traces de pas dans la neige qui s’interrompent brusquement (par exemple, le livre de Colm A. Kelleher, George Knapp, La science confrontée à l’inexpliqué, Mercure Dauphinois, 2008, ainsi que celui d’Ardy Sixkiller Clarke, Rencontres avec le peuple des étoiles, Atlantes, 2016).

Ces portes ne se voient pas mais on se rend vite compte au-delà du passage franchi que le paysage est étrange, les gens ont des caractéristiques très bizarres, toutes sortes d’anomalies surgissent. Généralement, la peur (qui nous protège) nous fait rebrousser chemin et tout rentre dans l’ordre. Certains lieux physiques sont réputés pour produire des anomalies magnétiques, avec apparitions et disparitions d’êtres. C’est de cela dont il s’agit selon Jacques Bergier. Je ne pense pas que toutes ces portes soient forcément créées pour les passages des visiteurs car les aéronefs utilisent des passages aériens, pas forcément au sol. Mais si l’on y réfléchit bien, il est plus pratique de camoufler un vaisseau dans une autre dimension et de passer à pied par l’une de ces portes. Bien sûr, ce domaine est très peu investigué, y compris dans l’ufologie où le doute l’emporte largement sur la réflexion et l’ouverture d’esprit. De plus, il est très difficile de retrouver ces portes (certains ont essayé) comme s’il s’agissait en fait d’un « champ énergétique » qui peut se déplacer comme un brouillard… D’ailleurs certaines nappes de brouillard agissent ainsi, aussi bien au sol que dans le ciel. Jimmy Guieu s’est passionné pour le sujet (lui aussi grand amateur de science-fiction, mais aussi auteur réputé dans ce genre) et a recueilli de nombreux témoignages de ces portails et de mondes parallèles (cf. « Les brèches de l’espace-temps » in Jimmy Guieu, Le livre du paranormal, ch. VII, Omnium Littéraire, 1973, p. 137).

Source vidéo : Les rendez-vous de l’Étrange

Quelques indices de passage : un silence pénétrant, une sensation d’étrangeté ressentie, parfois des endroits très animés qui deviennent totalement déserts, un paysage inédit, voire même des individus étranges soit par leurs habits, soit par leur physique. Dans certains récits, la langue de ces gens est incompréhensible, mais ce n’est pas obligatoire. Quant au mobilier, à l’environnement, il peut sembler d’un autre âge.

Comme précisé en introduction, je suis entièrement étranger à l’ufologie (car il faudrait beaucoup de temps pour s’y consacrer sérieusement), néanmoins, si je devais choisir une théorie, je choisirais celle du voyage dans le temps (l’ufologue René Foueré l’avait proposée). Sous ce prisme, l’aspect démodé des Men In Black trouverait une explication puisqu’ils sont typés années 60, ce qui n’est pas discret ni conventionnel pour se faire passer pour des agents actuels d’un quelconque organisme officiel. L’incident dans la forêt de Rendlesham (Angleterre) du 26 décembre 1980 – avec le message binaire (une longue suite de 0 et de 1) émis au contact d’un aéronef et reçu télépathiquement par le sergent Jim Penniston qui l’a retranscrit dans son carnet – induit une exploration temporelle de certains lieux terrestres préprogrammés. Le code binaire pourrait se traduire ainsi, sachant qu’il y a tout de même quelques petites « erreurs » de retranscriptions (concernant les caractères en gras) à prendre en compte, ce qui autorise plusieurs traductions hypothétiques :

EXPLORATION OF HUMANITY ESC ESC ESC 8100

520942532N 13131269W

CONTINUUM FOR PLANETARY ADVANCES

FOURTH COORDINATE CONTINUE SEQUENCE PR BEFORE

26763177N 89117768W

34800272N 111843567W

29977836N 31131649E

14701505S 75167043W

36256845N 117100632E

37110195N 25372281E

EYES OF YOUTH

ORIGIN 520942532N 13131269W

ORIGIN YEAR 8100

Source vidéo : New York Post

Cette thèse, justement parce qu’elle relève beaucoup de la science-fiction, est très peu considérée par les ufologues. Pourtant, elle pourrait aussi expliquer les importants décalages temporels suite à certains enlèvements. D’un point de vue scientifique, cette théorie n’est pas absurde, d’autant plus que le temps n’est plus une référence prise dans l’absolu depuis Einstein. Chacun sait qu’il est devenu relatif à notre vitesse de déplacement, notre cadre de référence. Certes, le voyage dans le temps soulève des paradoxes, mais certaines récentes théories viennent de les lever comme celle publiée dans Classical and Quantum Gravity, relayée par France Culture lors d’un entretien avec Marie-Christine Angonin, professeure à l’Université de la Sorbonne et à l’Observatoire de Paris.

Mises en scène, Mensonges, Manipulations

Autre aspect à prendre en compte rapporté par de nombreux ufologues et auteurs spécialisés (John Alva Keel, Jimmy Guieu, Jean Sider, Christel Seval, etc.) : les contacts qui s’avèrent être des mises en scène, des manipulations et des mensonges (3M). De quoi s’agit-il ? Le contacté ne demande qu’à faire confiance à ce qu’on lui dit ou ce qu’on lui promet… sauf que tout est faux. On promet un RV à telle date, tel lieu, telle heure : personne ne vient. On promet une régénération cellulaire pour vivre très âgé : rien de cela. On lui promet un avenir glorieux, un départ pour l’ailleurs : rien non plus. On annonce des prophéties datées avec un rôle de premier plan à jouer : rien n’arrive. Et ainsi de suite. Plusieurs peuples E.T. s’érigent aussi en créateur de l’espèce humaine et racontent une histoire de la Terre qui ne se recoupe pas du tout avec ce que les autres contactés ont reçu comme message. Comme si chaque témoin avait son propre message sur mesure pour être le héros d’une histoire fictive. C’est un constat qui a été fait d’après de nombreux contactés. Évidemment, cela jette le discrédit sur leurs récits car les contactés sont les premières victimes de cet abus de confiance. Nous reviendrons sur cet aspect dans d’autres articles à venir.

Mais cela va encore plus loin : des hologrammes qui imitent des êtres (comme les saints ou saintes de l’Eglise catholique), des mises en scène qui imitent une iconographie religieuse (comme à Fatima) comme si le phénomène ovni voulait tester les foules, la crédulité populaire.

À ce niveau, toutes les hypothèses sont ouvertes : John Keel pensait que ces E.T. n’avaient pas un bon équilibre mental, d’autres pensent que les êtres humains sont testés dans le cadre d’expériences psychologiques, d’autres pensent que ce sont des farceurs (Jimmy Guieu), d’autres encore de simples menteurs pour donner le change (retirer quelque chose du contacté, détourner son attention). Les hypothèses sont larges. Ces « 3M » ne sont pas démentis, même de nos jours, comme nous le verrons dans d’autres articles. Ce qui démontre qu’il faut garder son sens critique et ne pas aduler tout ce qui vient des étoiles et montre patte blanche… Sans sombrer dans la paranoïa non plus, bien sûr. Certains Gris ont même déclaré aux enlevés/contactés : « Croyez-nous, mais pas trop » comme si finalement, il en va des êtres d’origine stellaire comme de l’espèce humaine : Certains sont fiables et d’autres non.

Conseils de lecture :

Phénomènes Spatiaux (la revue)

Si vous voulez vous immerger dans le sujet avec un vaste coffret, René Fouéré (1904-1990) a réuni tous les numéros de la revue « Phénomènes Spatiaux » du G.E.P.A. (Groupement d’Études de Phénomènes Aériens) de 1963 à 1977 en 5 volumes aux éditions Trédaniel, 2008. Cette impression est de qualité : le papier, la reliure, dans un format standard qui rend la lecture agréable. C’est une bonne entrée en matière vers de nombreux auteurs dont le travail mérite d’être étudié, connu.

« Humanoid Encounters » d’Albert Rosales

Pour les anglophones, la compilation chronologique « Humanoid Encounters » d’Albert S. Rosales (Triangulum Publishing) couvre un panorama (mondial) encore plus vaste puisqu’elle commence avec des récits datant du Ier siècle après J-C jusqu’à l’an 1899 pour le volume I. Comme le titre l’indique, ce sont les rencontres avec les humanoïdes qui sont l’objet de cette compilation.

Les récits sont brefs et non exhaustifs (il a travaillé seul pour réaliser cette somme), mais ils peuvent avoir de l’intérêt pour un chercheur qui voudrait orienter ensuite ses recherches sur d’autres ouvrages plus spécialisés. Contrairement à ce que laisserait croire la jolie couverture, il y a en fait peu d’illustrations à l’intérieur : elles sont petites et en noir et blanc (et de ce fait, le rapport qualité/prix est plus intéressant pour l’acheteur car le prix de chaque volume est tout à fait raisonnable). La collection s’achève avec les années 2010-2015.

Le dernier volume de la compilation d’Albert Rosales.

Haunted Skies

Plus spécifique : l’Encyclopédie Britannique des Ovnis qui s’est améliorée au fil des volumes (couleur, mise en page, format). Là encore, au prix du neuf, le rapport qualité/prix est bon, compte tenu du nombre important de pages et du grand format. Ce premier volume qui a été réactualisé en 2016 (il remplace un ancien volume I épuisé et hors de prix), couvre les années 1939-1959. Le volume II (révisé en 2017), les années 1960-69. Le volume III, les années 1970-1975. En revanche, le volume IV ne couvre que les années 1976-77 qui furent très riches. Le dernier est le volume XI avec les années 1989-1990. Éditions : Haunted skies Publishing.

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