Shambhala : un objectif et une introduction (partie 1)

Photo du Taj Mahal qui évoque beaucoup le temple et la longue avenue de Shambhalla.

L’objectif ici proposé est un voyage à Shambhala par projection de conscience. Pour ceux qui ont ou auraient des difficultés, nous proposerons aussi une « méditation Shambhala ». Cet objectif va prendre la forme d’un programme avec des étapes, tout en tentant d’être le plus simple, le plus clair, le plus accessible possible pour le plus grand nombre.

  1. Pourquoi Shambhala ? Qu’est-ce que Shambhala ?

Il y a plusieurs semaines, étant souvent en état de méditation et étant confiné (donc disponible et réceptif), j’ai reçu un appel, une invitation qui s’est imposée à mon esprit avec force sur plusieurs jours. J’ai été très intrigué. Pourquoi cet appel ? Qu’est-ce que Shambhala ? Et curieusement, plusieurs de mes activités qui n’avaient de prime abord aucun rapport m’ont reconduit toujours vers la même chose, la même origine. J’ai donc mené une petite investigation sur internet, ainsi que par des livres, et aussi en me rendant dernièrement sur les lieux par voyages de la conscience. C’est beau et fascinant à la fois : cela vaut le coup que cette invitation soit partagée. Dans le contexte actuel, cela s’avère tout à fait pertinent. Merci à ceux qui ont lancé cette invitation et nous ont proposé ce voyage. Merci pour votre confiance.

Shambhala est-il un mythe ? Je n’avais aucune idée préconçue sur la question, mais n’écartais pas cette possibilité. Dans la culture populaire, Shambhala est une espèce de cité magique haut perchée dans les himalayas, dans un lieu tenu secret dont on ne sait s’il est physique matériel, ou issu d’une réalité parallèle. Les sources livresques les plus connues sont ésotériques, voire cinématographique avec le film en noir et blanc Les Horizons perdus de Frank Capra (1937).

Les Horizons perdus, Frank Capra, 1937.

Le problème avec les récits ésotériques est qu’ils semblent romancés ou romanesques à la façon d’une fable. Le film de Capra pourrait être comparé à un mythe selon Platon pour nous enseigner une sagesse philosophique. Personnellement, j’étais dans le doute… Jusqu’à ce que je remarque des sources que j’estime plus « sérieuses » : le Dalaï Lama confirme l’existence de Shambhala et de plus, il existe une tradition directement importée de cette Cité, une tradition qui n’est pas cachée du tout, offrant une cérémonie au grand jour menée avec faste : le Kalachakra – comme vous pouvez le constater dans cette première partie ci-dessous de l’émission diffusée sur France2 dans « Sagesses bouddhistes » : Kalachakra, une initiation pour la Paix.

Et voici la suite pour ceux que cela intéresse.

À partir de ce moment là, j’ai commencé à me dire qu’il devait y avoir un fondement de vérité derrière le « mythe ». J’ai donc acheté deux ouvrages pour comprendre ce qu’était le Kalachakra dont un, préfacé par le Dalaï-Lama : Traité du Mandala – Tantra de Kalachakra, Desclée de Brouwer, Paris, 2003 et Tantra de Kalachakra – Le livre du Corps Subtil, Desclée de Brouwer, 2000, 2020. Ces ouvrages sont complémentaires, sérieux, bien documentés, passionnants, très utiles, essentiels même, mais… ne parlent pas de Shambhalla. Ils exposent une tradition venue de Shambhala à la demande d’un roi – sachant qu’il en existe une lignée. Qui dit « roi » dit « royaume ». Shambhalla serait donc un Royaume.

« Le Dalaï-Lama a d’ailleurs annoncé que les liens du Tantra de Kalachakra et de Shambhala avec notre humanité apparaîtront clairement un jour, dans des événements d’importance mondiale. La relation avec le Royaume tantrique est aujourd’hui dans l’occultation, mais le Royaume n’en est pas moins vivant, comme cela nous est rappelé à la fin de chaque grande initiation de Kalachakra » (Traité du Mandala – Tantra de Kalachakra, trad. S. Stril-Rever, Desclée de Brouwer, 2003, p.32).

Voilà quel a été mon point de départ. Pour moi, c’est une leçon comme pour l’Atlantide : ne croyons pas qu’un mythe, parce qu’il est devenu mythe, ne recouvre pas une factualité derrière. Des Atlantides, il y en a eu beaucoup dans l’histoire de la planète : de nombreuses civilisations ont été englouties – des ruines sous-marines en attestent la vérité. J’ai donc considéré cet appel spirituel avec le plus grand sérieux pour découvrir ce qu’est Shambhalla dont les bouddhistes ne sont pas très bavards. Néamoins, ils en disent juste assez pour comprendre qu’il existe une tradition de textes d’une grande sagesse qui proviennent directement de Shambhala. Et pour cause…

Je dois reconnaître que j’ai été tellement surpris par ce que j’ai découvert sur place que cela m’a donné beaucoup de joie, de force intérieure, d’espoir pour l’avenir et franchement, il n’est pas possible, pas pensable, de garder cela pour soi. Je veux donc partager « l’invitation de Shambhala », vous la proposer, du moins si vous ressentez un écho en vous-même, comme je l’ai ressenti nettement moi-même.

« Dans l’histoire du monde, Shambhala est le cœur tantrique qui contient le secret non dévoilé des destinées spirituelles de l’humanité » (Tantra de Kalachakra – Le Livre du Corps Subtil, Desclée de Brouwer, 2000, Elidia, 2020, p. 66).

J’en profite pour faire une petite mise au point : Shambhala n’est pas exclusivement bouddhiste. En fait, quand j’y suis allé pour la première fois récemment, j’ai même plutôt trouvé que ça ressemblait plus à l’Inde et au Taj Mahal pour le temple que j’ai vu devant moi (je suis arrivé par une voie d’accès avec une longue avenue bordée de bancs en bois où travaillaient des écoliers apprenant diverses langues dont le sanskrit). D’ailleurs, les bouddhistes l’admettent également car de toute façon leur propre tradition spirituelle découle de l’Inde. Rappelons que le Bouddha originel Shakyamuni était indien : le prince Siddharta Gautama. Le mot « bouddha » signifie « éveillé ». Shambhala est un lieu étonnant qui mêle l’architecture indienne, bouddhiste et quelque chose de franchement « autres dimensions ». Je ne sais pas pourquoi, j’imaginais un lieu désert, très mystique. Eh bien non, il y a même beaucoup de monde, c’est une cité très vivante avec des jeunes enfants qui étudient, des moines qui font leurs prières, c’est un vrai lieu de vie. Mais Shambhala est quelque chose d’assez inouï qui justifie pleinement les mandalas que font les tibétains : C’est une cité qui existe sur de nombreuses dimensions en même temps ! Pour bien comprendre cela, le mieux est de comparer cette cité à notre corps : nous avons des corps emboîtés les uns dans les autres qui sont comme des couteaux suisse : autant de corps subtils pour autant de dimensions associées. Shambhala, c’est la même chose : la Cité existe sur de multiples dimensions en même temps. Autant dire qu’il y a beaucoup à visiter ! Et qu’il y a beaucoup de surprises !

Peut-être certains d’entre-vous connaissent-ils ou ont-ils lu le livre du couple Daniel Meurois et Anne Givaudan : Le voyage à Shambhalla ? J’avoue que pour ma part, cela ressemblait à du syncrétisme : on associe toutes les traditions « en veux-tu, en voilà », du Christos par ici, du Djawl Kool de la Théosophie par là, des Vénusiens à la mode, bref, je n’adhérais pas car tout ceci m’a toujours semblé « trop construit », trop romanesque pour être vrai. Et quand les choses semblent trop romanesques, on a de plus en plus de mal à y croire… C’étaient là mes préjugés. Certes, au jour d’aujourd’hui, je n’ai pas les moyens de cautionner tout ce qui est avancé dans ce livre… Et je veux rester prudent dans toute chose que je puis dire. Je n’ai vu aucun Vénusien, par exemple. Mais… ce que j’ai vu… eh bien donne en partie raison à ce qu’écrivait ce couple en 1986… Lors d’un second voyage récent (j’en fais plusieurs pour découvrir de plus en plus ce lieu fascinant) où je suis arrivé toujours dans cette avenue construite façon « Taj Mahal », j’ai été amené à basculer de dimensions en restant à Shambhalla. La vue était splendide, très en hauteur, avec un temple, cette fois de style bouddhiste dans l’architecture au sommet d’un escalier. Et à l’intérieur de ce temple, il m’est arrivé un contact avec des êtres immatériels de lumière pure qui ne sont pas humains. Je ne vais pas tout relater car cela nous entraînerait à faire du hors-sujet, mais force est de constater que Shambhalla est comme un meuble à tiroirs, on n’en voit pas la fin, c’est une cité majestueuse et de grande taille et qui est construite étagée dans de nombreuses dimensions. Néanmoins, je vais multiplier les sujets sur ce thème car il y a beaucoup à dire. Et cela rejoint en fait totalement ce que font les bouddhistes avec le Kalachakra. Pourquoi ?

Eh bien parce que Shambhala est une école qui transmet des sagesses très évoluées. Les êtres de lumière que j’ai rencontrés sont au-delà des religions, ce sont eux qui ont construit nos corps de lumière avec les chakras, les nadis ou méridiens et qui possèdent une technologie à base de lumières colorées (ils m’ont expliqué de nombreuses choses à ce sujet dont je parlerai plus tard). Pendant qu’ils me soignaient (car j’avais des séquelles énergétiques suite au Covid-19 et à ma mésaventure relatée ici), nous avons parlé et ils m’ont dit qu’ils n’avaient rien à voir avec les Elohim ou les religions. Ils travaillent pour diverses planètes et divers plans d’existence. Ils semblent très affairés car sitôt le soin terminé, ils sont repartis à bord d’un gros vaisseau. J’étais surpris qu’ils aient besoin d’un vaisseau (puisqu’ils sont faits de lumière), mais ils m’ont expliqué que le vaisseau était nécessaire pour leurs outils et leurs patients qui eux, ont des corps physiques… Logique ! Ils m’ont aussi appris que la Genèse de la Bible n’a aucun rapport avec la réalité de la création sur Terre… Donc tous ceux qui échaffaudent des théories sur Adam, Ève, le serpent, etc., sont dans « une culture » sans rapport avec les faits historiques. La fiction n’est pas toujours là où on se l’imagine…