Une nouvelle révolution Copernicienne : si l’homme n’était pas seul dans le cosmos.

Il fut un temps où la Terre était au centre de l’Univers, un temps où l’on rejetait par exemple les écrits de Giordano Bruno (1548-1600), lui qui défendait l’idée de mondes multiples dans un univers infini. Ce que l’on nomme « la révolution Copernicienne » (le Soleil au centre du système planétaire et non plus la Terre) a été très importante dans l’histoire des idées.

Nos conceptions des choses touchent autant à la science (et à leurs découvertes), qu’aux religions (et à leurs dogmes) et à nos représentations du monde (et à nos croyances). Ce sont les fameux « paradigmes« . Changer de paradigme de société, c’est entrer dans un nouvel âge, une nouvelle ère. Paradeigma (grec) : « modèle ». Un paradigme est une vision « en système », une construction intellectuelle qui détermine un vaste horizon conceptuel des choses. C’est un « modèle » au sens scientifique du terme.

Dans cet article, nous allons défendre l’idée que nous sommes sur le point, en ce moment même, de changer de paradigme : de nous ouvrir à une nouvelle « révolution Copernicienne ». Nous sommes en train de reconsidérer la place réelle de l’homme au sein du Cosmos. Autrement dit, nous commençons à considérer sérieusement que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers et qu’il pourrait exister d’autres civilisations. La double divulgation qui est imminente est d’ailleurs un aspect de ce nouveau paradigme.

Comment allons-nous faire pour le démontrer ? Nous allons faire état de certaines déclarations de personnalités scientifiques importantes.

Certes, les esprits prudents et sceptiques diront « il n’y a pas de preuve à ces allégations » mais ce n’est pas cet aspect là qui nous intéresse pour le moment (c’est-à-dire de savoir si c’est vrai ou faux) car nous adoptons ici une démarche sociologique : ce qui se dit, ce qui se pense, ce qui se croit présentement à l’échelle mondiale. À la limite, vrai ou faux, vérifié ou pas, peu importe sur ce plan. Nous constatons simplement qu’il existe des déclarations à un haut niveau de responsabilité qui sont convergentes au niveau du nouveau paradigme que nous exposons.

L’OBJET OUMUAMUA de 2017

Commençons par la conviction d’un grand scientifique astrophysicien et professeur d’astronomie, ancien directeur de département d’Astronomie à la prestigieuse Université de Harvard Avi LOEB.

De quoi s’agit-il ? D’un objet céleste observé en 2017, atypique par sa forme plate et longue, atypique aussi en raison de sa trajectoire qui a changé soudainement de cap, provenant hors de notre système solaire – objet baptisé « Oumuamua » (« L’Éclaireur » ou « Le Messager » en haïtien). Soulignons que cet objet n’a pas été pleinement perçu avec les yeux ou des caméras, mais selon des données chiffrées, de simples mensurations. L’objet était « à la limite de détection » du télescope Pan-STARRS1 situé à Hawaï, et en raison de la distance, trop sombre et trop petit pour permettre une représentation nette. IL N’EXISTE DONC PAS DE PHOTO DE CET OBJET.

Ainsi, les vues d’artistes peuvent aussi bien représenter un astéroïde long et plat, qu’un aéronef lisse, long et plat. Car cela reste des « vues d’artistes » : nous n’avons pas de données visuelles. Nous ne devons donc pas juger selon l’imagination de ces vues d’artistes.

Ce scientifique croit sérieusement à ce qu’il dit : il a exposé sa théorie dans un livre (couverture ci-dessous) :

Quatrième de couverture ici. Avi Loeb, Extraterrestre – Le premier signe d’une vie intelligente, Les Éditions de l’Homme / Seuil, 2021.

Quel a été le comportement de l’objet ? Il s’est approché du Soleil, puis s’est orienté à l’intérieur de l’orbite de Mercure, et est reparti, à une vitesse d’environ 70 kilomètres par seconde… Mais Avi Loeb dit qu’il y avait aussi une anomalie « sur le plan de réflexion de la lumière sur l’objet » : cet objet avait une luminosité qui variait énormément…

Ce qui nous intéresse ici, c’est non pas s’il a tort ou raison, mais le contenu même de son hypothèse qui démontre un certain état d’esprit. Son hypothèse est audacieuse et relève d’un nouveau paradigme.

LA PLANÈTE MARS

À présent, voici une autre déclaration, encore plus significative au niveau du contenu. Elle provient d’un autre scientifique Haim Eshed, ancien directeur du programme spatial israélien de 1981 à 2010. Lui aussi a rédigé un livre pour présenter sa certitude : The Universe Beyond the Horizon – conversations with Professor Haim Eshed.

Ouvrage de Haim Eshed en cours de traduction pour le moment.

Sa déclaration semble ahurissante… mais si on y réfléchit bien, elle converge avec ce que déclarait Garry McKinnon, génie de l’informatique (« administrateur système »), qui avait visité illégalement les ordinateurs mal protégés de la Nasa et des différents corps d’armées américaines en 2001 et 2002. Et elle converge aussi avec les déclarations de Laura Heisenhower, la petite-fille du président homonyme américain.

Cette convergence est la suivante : il y aurait une base sur Mars avec une coopération entre plusieurs nations terrestres et au moins une civilisation extraterrestre. Garry McKinnon avait révélé avoir trouvé des preuves d’un échange avec des « agents non terrestres » (une liste d’une vingtaine de noms lui était apparu avec les grades de chacun) et des aéronefs pour des voyages interstellaires dont il a vu au moins une photo impressionnante (ce qui évoque l’échange relaté dans Rencontre du Troisième Type de Spielberg). Quant à Laura Heisenhower, elle a prétendu qu’il existait une base sur Mars car on lui avait proposé, en sa qualité de petite-fille du Président, de la rejoindre. Si elle disait oui, elle devait néanmoins couper tout contact définitivement avec la Terre, ses amis, toutes ses relations, accepter de vivre une autre vie. Face au choix radical et ce qu’il impliquait pour sa vie, elle a réfléchi, puis finalement refusé.

Alors, que déclare cet ancien directeur du programme spatial israélien Haim Eshed ? Il confirme l’existence d’une base sur Mars, mais ajoute qu’il existe une coopération avec des individus extraterrestres. Il parle aussi de l’existence d’une « Fédération Galactique« . Rappelons que l’un des premiers à avoir parlé d’une Fédération Galactique était George Adamski qui aurait même assisté à plusieurs de leurs réunions. Sa thèse était que les planètes sont habitées.

LA RÉTROINGÉNIERIE ET L’ÉLÉMENT 115

Troisième déclaration à retenir, toujours de la bouche d’un scientifique, celle de Bob Lazar, ingénieur physicien, lui aussi auteur d’un ouvrage : Dreamland, an autobiography, Interstellar, 2019.

Ses propos donnent une certaine idée de la faisabilité d’aéronefs interstellaires puisqu’il explique quelle technologie permettrait cela : notamment l’énergie produite par l‘élément atomique 115 (l’ununpentium). Un documentaire sur Netflix retrace sa vie de chercheur scientifique et ses déboires pour avoir trop parlé, notamment sur l’existence de cet élément chimique.

Documentaire sur Netflix

D’une certaine façon, « la boucle est bouclée » avec Bob Lazar car selon lui, cette spectaculaire avancée scientifique serait due à la « rétroingénierie » d’aéronefs extraterrestres écrasés sur Terre, récupérés, désossés pour en percer les technologies. Ce serait la théorie de « la manne céleste » (défendue d’ailleurs par un autre scientifique, français, Jean-Pierre Petit).

(Une petite parenthèse : le témoignage de Bob Lazar mérite d’être mis en perspective avec celui d’un physicien nucléaire du nom de Charles James Hall. Pour les plus curieux, voici un lien d’une émission audio d’Olivier de Sedona UFO CONSCIENCE avec Charles J. Hall, traduit en quasi simultané par Jean Librero. Et un autre scientifique, qui a travaillé pour la Nasa, Paul R. Hill est l’auteur du livre Unconventional Flying Objects : A Former NASA scientist explains how UFOs really work qui, comme le titre l’indique, propose des pistes de réflexion sur la technologie de ces aéronefs).

Nous voyons que tous trois postulent l’existence d’autres civilisations : un vaisseau énigmatique qui ne se comporte pas tout à fait comme un astéroïde par sa forme, son éclat, son changement de trajectoire, une planète Mars, lieu d’échanges et de coopérations, et des technologies récupérées, étudiées, pour faire évoluer notre propre science et nos technologies dans le plus grand des secrets.

Bien entendu, il n’y a aucune preuve associée à ces déclarations. Cela reste de l’ordre du discours invérifiable. Mais un discours qui est tenu par des scientifiques et cela est inédit par rapport aux dernières décennies.

Ce ne sont que quelques exemples, mais ils sont légions en réalité si on s’intéresse à tous les militaires qui « déballent » les choses, n’ayant plus rien à perdre étant donné leur âge, ceux qui se sont confiés par exemple à Steven Greer dont les livres sont traduits en français (Révélations I et II, Vérités cachées, et Non reconnu). Nous pourrions ajouter à cela, les déclarations de certains astronautes, eux aussi scientifiques : le colonel John Glenn, ou encore Gordon Cooper.

N’oublions pas non plus les livres de Maurice Chatelain qui était ingénieur à la NASA. Il était l’un des premiers, en sa qualité de scientifique de la Nasa, à affirmer que nous n’étions pas seuls, y compris dans notre Voie Lactée. Il suspectait des bases sur certaines lunes comme Titan…

Ce qui est remarquable, c’est que nous ne sommes pas avec des gens « acquis à la cause » (ufologues, passionnés de science-fiction ou de paranormal, ésotéristes en tout genre). Ce qui est à remarquer, c’est que ces scientifiques ont beaucoup à perdre à faire de telles déclarations : subir les foudres de leurs collègues, passer pour « illuminés » aux yeux de l’idéologie dominante et être mis de côté pour cette raison.

Nous sommes entrés dans une ère dans laquelle « les langues se délient » (des pilotes d’avion aussi font des déclarations) et ce, malgré l’intense désinformation mondiale et campagne de ridiculisation orchestrée autour du phénomène ovni. Une série de fiction en 2 saisons, mais tout de même inspirée de la réalité, en retrace bien l’histoire : Project Blue Book.

Affiche de la saison 2 de la série « Projet Blue Book »

Une belle performance d’acteurs et une peinture historique assez bien faite (recréation du mobilier et des décors des années 50/60, ainsi que le contexte de la « guerre froide »).

Alors, certes, nous n’avons aucune preuve matérielle au niveau du grand public, mais un faisceau de présomptions qui émerge, de plus en plus souvent, de la part de personnalités notamment scientifiques. Ceci démontre que quoi qu’il en soit, les mentalités évoluent et UN PARADIGME CHANGE : L’HOMME N’EST PLUS SEUL DANS L’UNIVERS.

Nous avons à présent la capacité de penser à l’altérité à l’échelle cosmique et en terme scientifique. Nous ne sommes plus la seule civilisation du cosmos. Notre anthropocentrisme vient d’être franchi.

Tout ceci est d’une grande évidence pour ceux qui ont vécu des Expériences de Mort Imminente, des Sorties Hors du Corps diverses (expériences transcendantes spirituelles, voyage astral, etc.), mais elles restaient en marge de l’idéologie dominante en raison d’un paradigme matérialiste très ancré et sans doute rassurant. Mais celui-ci est en train de se fissurer de part en part. Et quand un paradigme a fait son temps, qu’il est devenu trop usé pour demeurer crédible, un autre vient nécessairement lui succéder…