La lumière manipulée à l’échelle nanométrique

Q-zone – Q comme Quantique

La lumière est matière (onde et corpuscule à la fois) : elle peut être manipulée. Tout comme l’art japonais du kirigami : le pliage et découpage de papier. Les applications seront nombreuses, aussi bien pour l’informatique quantique et la cryptographie, l’imagerie médicale, le cinéma holographique :

« Nous avons pu enregistrer des films holographiques d’objets en mouvement rapide en utilisant des impulsions électroniques ultra-courtes pour former les hologrammes » (déclaration de Fabrizio Carbone du laboratoire à l’EPFL en Suisse).

De tels rayons de lumière « nano-kirigamisée » peuvent créer de parfaits crop-circles… à une toute autre échelle !

Agroglyphe du 19 Juillet 2007, Wiltshire, Martinsell Hill (Angleterre)

Ou bien des figures de Chladni puisqu’on utilise des sons pour moduler la lumière à l’échelle nanométrique.

Un texte accessible à tous ici sur la lumière à l’échelle du nanomètre dont l’auteur est Jean-Jacques Greffet de l’Université Paris-Saclay. Il répond à la question qu’est-ce que la « nano-optique » et pourquoi vouloir manipuler la lumière à l’échelle du nanomètre. Une bonne entrée en matière… luminique.

Ici un texte qui explique que la loi de Plank ne fonctionne plus à l’échelle nanométrique – une découverte publiée dans la revue Nature.

Et ici, un texte très simple d’introduction à la nanoscience et la nanotechnologie avec ses diverses applications. Il s’agit d’un cours que l’on doit à Olivier Martin, Directeur de Recherches à l’INRA Le Moulon.