Panoramique de vie : ce qu’il nous enseigne

Un grand nombre de ceux qui ont vécu une Expérience de Mort Imminente (EMI) rapporte avoir revisionné en détail toute leur existence depuis l’enfance dans une espèce de « panoramique de vie« . Parfois, ce panoramique déborde le temps présent et dévoile le futur. Ce panoramique n’est pas tout à fait semblable à un film car il expose en perspective toutes les conséquences, les impacts de nos choix, de nos paroles, de nos actes sur autrui et notre vie : en bien, comme en mal. C’est un panoramique multidimensionnel. Mais que nous enseigne-t-il ?

Très souvent, l’individu est surpris car le panoramique de vie ne privilégie pas les ascensions sociales, l’argent, la célébrité, le pouvoir, le prestige, tout ce qui est considéré comme « une réussite » sur le plan matériel, non. Ce qui est mis en lumière, c’est la vraie richesse du cœur : celle qui donne du sens à notre vie spirituelle. C’est-à-dire les actions désintéressées où gratuitement, nous pensons aux autres, sans arrière-pensée, honnêtement.

« De nombreuses personnes sont d’une grande intelligence pour accomplir des choses ordinaires. Cette intelligence n’est pas une forme de sagesse parce que les accomplissements ordinaires (par exemple avoir un statut social élevé, une bonne réputation, être riche ou réussir dans les affaires) sont trompeurs. Si nous mourons demain, ces choses disparaîtront demain et il n’en restera rien pour notre futur. La sagesse, par contre, ne nous trompera jamais. C’est notre guide spirituel intérieur qui nous mène sur la voie correcte » (Guéshé Kelsang Gyatso, Le nouveau Cœur de la Sagesse, Tharpa, 2004, 2012).

Ainsi, nous pouvons réussir notre vie sociale et échouer notre vie spirituelle. Ceci est d’autant plus vrai que dans notre monde physique, c’est la compétition qui est le jeu dominant : avec des gagnants et des perdants, des riches et des ruinés, des dominants et des dominés. Nous avons reproduit la loi de la jungle à tous les niveaux de la société. Il y a manifestement une façon de « réussir » en inversant les valeurs du cœur et de la spiritualité. Les plus durs, les plus brutaux, les plus sauvages, les plus impitoyables, les plus malicieux, les plus menteurs, les plus voleurs, les plus égoïstes, etc., pourront réussir mieux que les autres. « Les premiers seront les derniers » car en voulant réussir sur Terre, nous contrecarrons nos chances d’évoluer dans l’éveil spirituel. En fait, nous faisons tout pour nous enchaîner à nos vices, nos passions dévorantes et destructrices, nos possessions qui s’accumulent, ce qui conduit directement aux réincarnations, voire aux régions infernales de l’au-delà si le mal ronge nos esprits sans aucune morale et si nous estimons que la fin justifie tous les moyens. L’aveuglement de l’égo, c’est cela : suivre « le système », devenir un prédateur formaté selon une logique destructrice pour soi-même, pour autrui et pour notre environnement. Ceux qui ont la chance de vivre un panoramique de vie avant l’heure fatidique comprennent celaet peuvent encore modifier leur destin de vie, leur futur. Car qui a envie d’affronter en face le loup qu’il est devenu pour réussir ? Un loup parmi les loups : il faut assumer !

Le karma est ainsi : ce que nous sommes, nous le vivons. Ce que nous faisons subir : nous le subirons. La réussite dans l’horreur est une façon d’entrer dans l’horreur : d’en faire son lot quotidien. Ce n’est pas tant qu’il faille avoir peur de l’enfer telle une menace extérieure qui nous serait imposée… Mais de comprendre que nos pensées fabriquent nos vies et que dans la réalité d’un monde spirituel, nos pensées deviennent notre enfer. Plus grande est la noirceur de notre âme, plus puissante est la noirceur de la réalité psychique dans laquelle nous déboucherons à notre mort. Certains vivent des « EMI négatives », c’est-à-dire des incursions momentanées dans les régions infernales de l’esprit.

« J’ai vécu le détachement de mon corps ; j’ai traversé des mondes terrifiants, désolants et réconfortants, et dans mon errance, j’ai approché la limite extrême d’où il n’y a plus de retour. Il s’est avéré que mon heure n’était pas encore venue d’entrer dans cette sphère » (Mario Mantese, J’ai vécu ma mort : Mon voyage dans l’au-delà, Books on Demand, 2015).

L’enfer n’est ni égyptien, ni chrétien, ni bouddhiste. Il n’est même pas propre à la planète Terre… Il est propre à toute entité qui fabrique par ses propres pensées et actions, son univers psychique. L’enfer est un reflet miroir de notre être intérieur corrompu. C’est une projection de ce que nous sommes, de nos choix. C’est donc une torture de l’esprit puisque le mal se caractérise par son opposition au bien. Au-delà des mots, il y a une réalité-vérité. « Enfer » n’est qu’un mot pour dépeindre ce qui habite l’esprit corrompu.

Le panoramique de vie se moque de nos croyances et nos certitudes : il expose un miroir fidèle de ce que nous sommes. Le panoramique de vie est le révélateur photographique de ce à quoi nous nous exposons. Sommes nous ombre ou lumière ? Après quoi courons-nous ? Il permet de faire un bilan profond et honnête, de voir ce qui résulte de « la pesée de notre âme » : de quel côté penche la balance.

Ainsi, lorsque nous voulons rejeter toute croyance, il faut se demander si nous rejetons aussi les aveuglements de notre égo ? Car si nous ne croyons en rien et que cela justifie de s’ancrer irrésistiblement dans ce jeu de compétition sociale où tous les coups sont permis, nous faisons preuve d’une croyance dans les biens matériels. Car pourquoi autant de misère intérieure ? Au nom de quoi ? Au nom des biens matériels. La présumée richesse des biens matériels mérite-t-elle un tel prix à payer sur nos âmes asservies à la matière comme des esclaves impuissants ? Les véritables chaînes sont nos attachements. Et l’enjeu n’est pas seulement pour cette existence présente, mais les autres qui s’ensuivent par la logique de cause à effet.

Le panoramique de vie nous enseigne que notre idée de la réussite est fausse. Le bonheur de l’égo qui court à sa perte n’est qu’une vanité. Quant aux possessions matérielles, plus elles sont nombreuses, plus ce sont elles qui nous possèdent : pour les entretenir, ne pas les perdre, les fructifier.

« Strophe 88. L’esprit humain est généralement attaché à un vil savoir à cause de l’influence de fruits non vertueux. (…) Quiconque a l’esprit obsédé par la convoitise, entre en enfer pour avoir dédaigné le don de la sagesse exaltée. À la fin de sa vie, il est soumis à ses possessions comme une épouse à son mari. Hélas, telle est l’issue d’une pratique non vertueuse ! » (Traité du Mandala : Traité de Kalachakra, Desclée de Brouwer, Paris, 2003, p. 152).

La compétition est en fait une croyance masquée, une croyance qui s’ignore. Nous sacrifions la beauté intérieure de l’esprit, sa quiétude, pour une beauté extérieure évanescente qui cause nos tourments. Nous sacrifions la richesse de notre esprit, sa créativité infinie, pour une richesse extérieure qui cause injustice et souffrance aux autres démunis. Notre lumière intérieure en soi belle et pure, qu’en faisons-nous ?

Le panoramique de vie nous enseigne que « voir à l’intérieur de nous-mêmes » permet de comprendre la valeur de nos actes, leur portée, leur conséquence. C’est un voir « avec amour » et non plus avec les aveuglements de l’égo contre les autres. C’est « la vision large », panoramique sur le sens réel de l’existence : nous sommes ici-bas pour progresser, nous améliorer dans ce qui en nous, subsiste de vie en vie.

La spiritualité n’est donc pas qu’une affaire de croyances… Car ce n’est pas Dieu lui-même descendu de son trône majestueux qui vient nous juger : c’est notre être profond qui pose un regard sur les choix de l’égo. C’est une réflexion au sens littéral : du Soi éternel qui juge avec compassion, au petit soi de l’égo : de Soi à soi. De notre être entier à notre petit être incarné. C’est une affaire intime. Pas de jugement, pas de condamnation. Par ailleurs, ici et maintenant, ne sommes-nous pas libres d’agir différemment? Rien n’est irrémédiable.

Si tout est Spirituel, c’est nous qui fabriquons notre réalité intérieure et contribuons à celle extérieure. Une authentique spiritualité repose donc sur LES CONSÉQUENCES de nos choix car si nous sommes de divins créateurs : nous créons nos enfers et nos paradis. La Terre actuelle, par exemple, est le reflet de nos créations. Et s’il y a autant de misère et d’injustice, c’est le reflet de nos créations, nos choix. N’est-il pas un peu trop facile de blâmer un Dieu pour ce que nous faisons subir aux autres et à notre environnement? « Pourquoi Dieu laisse-t-il faire cela » devrait plutôt être reformulé de la sorte : « Pourquoi laissons-NOUS faire cela ? ». Le monde est-il meilleur avant ou après notre départ? À quoi avons-nous contribué ? À quoi voulons-nous contribuer ?

Un panoramique de vie est d’une certaine façon, « une seconde chance« . Si nous revenons ici-bas, c’est que tout n’est pas terminé… tout n’est pas joué d’avance. Un panoramique de vie est avant tout, UNE PRISE DE CONSCIENCE, un ressaisissement de l’âme.

Certaines valeurs du cœur et de l’esprit du fait qu’elles sont saines, profitables à tous, bénéfiques, méritent d’être mises en application. Nous avons tout ce qu’il faut pour agir. Notre esprit est créateur. Le panoramique de vie nous rappelle à notre pouvoir. Le pouvoir de changer les choses.

Se purifier dans la Lumière (méditation)

Nous vivons une période difficile : certains sont touchés directement ou indirectement par le Covid-19. D’autres découvrent une triste réalité au sujet du SARS-CoV-2 au sens large. Certains vivent mal le confinement, plus mal encore leur situation professionnelle présente ou à venir. Et que dire du personnel hospitalier qui ne compte plus les heures de travail et dans des conditions vraiment stressantes ? Il y a de nombreuses raisons pour déprimer. Sans compter qu’en plus, d’autres imaginent des fléaux futurs parce qu’ils cèdent à la peur. Ce climat ambiant se ressent collectivement et peut toucher les plus sensibles, les plus réceptifs d’entre-nous. Que faire pour enrayer ce poison de l’âme ?

Tout d’abord, il est important de conserver une bonne hygiène. Se laver, non seulement purifie le corps, mais envoie un bon signal à notre esprit. C’est une routine saine qu’il vaut mieux conserver, même pendant le confinement. Se sentir propre, c’est se sentir alerte, disponible, visible, présentable. Cela revient à assumer la situation actuelle. Il faut se donner cette chance de l’assumer au mieux.

De la même façon qu’il est important de respecter une hygiène du corps, l’hygiène de l’esprit et de nos corps subtils sur le plan énergétique est encore plus essentielle.

Nous privilégions dans ce blog des méthodes très simples afin qu’elles soient accessibles à tous, au plus grand nombre. Par exemple, nous pourrions préconiser la prière car elle peut être un soutien de l’âme, la fortifier. Mais tout le monde n’est pas croyant. Nous pourrions préconiser la pratique du sport : difficile en cette période. Tout le monde ne pratique pas non plus un sport. Ou n’en ont pas le temps. Etc.

Nous allons donc méditer uniquement sur la lumière. Pourquoi la lumière ? Parce qu’au-delà de notre corps de chair, nous sommes des êtres constitués de lumière.

« Jésus a dit : Si les gens vous disent d’où êtes-vous ? Dites-leur : Nous sommes venus de la Lumière, là où la Lumière est née d’elle-même » (logion 50 in Évangile selon Thomas, Dervy, 1994, p. 47).

Les photos du procédé Kirlian avaient révélé visuellement un aspect de nos couches énergétiques. Ceux qui voient les auras comprennent cette réalité lumineuse propre à nos corps subtils. Les auréoles des saints sont la trace de ces auras lumineuses. Sur le plan scientifique, il a été démontré que si nos yeux recevaient une certaine dose de lumière quotidienne par la rétine, cela agissait sur notre moral. Le docteur Francis Lefébure (1916-1988) avait fait des découvertes étonnantes avec la lumière : il avait constaté qu’en observant les reflets du soleil sur la mer ou l’océan, cela pouvait nous plonger dans un état modifié de conscience permettant beaucoup de choses dont une meilleure mémoire notamment – ce qui lui a inspiré une méthode qu’il a baptisé « phosphénique« . La lumière est source de vie – ceci est vérifié par les plantes. Si elles manquent de lumière, la plupart dépériront. Les oiseaux de tout pays entonnent collectivement leurs chants du matin au lever du soleil. Nous avons même connus des civilisations qui « adoraient le Soleil » (en Égypte, en Amérique du Sud), mais c’est en fait la lumière qu’ils vénéraient : nous le savons par les poèmes, les textes qu’ils ont laissés. Enfin, les yogis qui, chaque matin, font leurs purifications par leur yoga, visualisent le Prana sous sa forme lumineuse. La lumière est vitale, sous ce point de vue.

Pour la méditation qui va suivre, nous préconisons la couleur blanche car le blanc, en lumière, réunit toutes les autres couleurs. Si nous utilisons un prisme, nous verrons qu’à partir de la lumière blanche, elle sera décomposée dans le spectre de l’arc-en-ciel. La couleur blanche est aussi le symbole de la pureté, de ce qui est vierge, immaculé. Pour entraîner notre esprit à visualiser la couleur blanche, nous pouvons nous remémorer la neige car elle peut être éblouissante au soleil. Elle amène un éclat étonnant aux reliefs. Imaginer est toujours plus facile si nous connectons des souvenirs à notre visualisation. Toute forme de connexion à des souvenirs (oiseaux au plumage blanc ou autres) est valable. L’idéal est d’imaginer une couleur blanche lumineuse, vibrante, rayonnante, comme de l’énergie pure.

La méditation

L’exercice est simple : il nous faut prendre une posture confortable pour ne pas bouger pendant toute la méditation. Peu importe que nous soyons assis pendant 10 minutes, debout dans un transport en commun, ou allongé. Cette méditation peut se pratiquer à peu près partout si le contexte le permet (ne pas être dérangé pendant quelques minutes, en ayant coupé au préalable son smartphone). Nous commençons par les pieds pour remonter tout le corps jusqu’à la tête. Le corps aspire la lumière blanche tout doucement comme un arbre puise par ses racines l’eau et les minéraux. Il est préférable de progresser doucement pour intensifier la vision/perception de chaque zone corporelle. En remontant mentalement, nous pouvons nous arrêter et insister particulièrement sur des régions où nous sommes faibles. Il s’agit de faire un nettoyage énergétique, mais aussi de vivifier. Pourquoi ne pas en profiter pour vivifier une région fatiguée de notre corps ?

Nous pouvons coupler avec une longue inspiration, la visualisation de la lumière qui entre dans l’organe faible. Nous effectuons une légère rétention d’air (sans forcer, confortablement) en restant concentré sur l’organe à vivifier. Puis nous expirons en restant totalement concentré sur l’organe. Si nous avons du temps devant nous, nous pouvons le faire plusieurs fois de suite, avant de continuer à remonter tout doucement vers le cœur.

L’emplacement du cœur mérite une attention particulière. Nous avons un chakra important à cet emplacement : Anahata chakra. Le cœur est à la fois le muscle cardiaque qui fait circuler tout le sang dans notre organisme, mais au niveau subtil, il est le foyer des sentiments nobles de l’Amour inconditionnel.

Ceux qui rapportent une Expérience de Mort Imminente relatent souvent qu’on leur a demandé s’ils avaient appris à aimer. Ou bien, on leur en a montré l’importance à travers le « panoramique de vie » qui met en valeur les actions altruistes et non pas les réussites sociales de l’égo. Toute la vie défile en images, en répercussions sur la vie d’autrui, démontrant la portée de nos paroles et de nos actions. Le cœur est donc essentiel à la vie spirituelle réussie. Ne dit-on pas « une vie sans amour ne vaut pas la peine d’être vécue ? ». Mais l’altruisme a une autre vertu : c’est un état d’esprit qui redonne de l’énergie et qui rend joyeux. Il ne s’agit pas d’être altruiste les yeux bandés, sans réfléchir, mais de connecter son esprit rationnel à son cœur.

La lumière concentrée au niveau du cœur nous recentre sur ce qui est fondamentalement notre vrai but terrestre et céleste. Car où que nous soyons, nous pouvons trouver une façon d’être utile aux autres avec ce que nous savons faire ou ce dont nous sommes capables. Le cœur, l’Amour altruiste ne doit pas être une idée abstraite, mais une valeur en action. C’est ainsi que la joie et l’énergie se mettent en place.

Se focaliser sur notre cœur, c’est renforcer notre véritable essence, nous remémorer ce qu’il y a de bon en nous. Puis nous faisons remonter la lumière en la visualisant dans notre gorge quelques secondes, dans notre front ensuite, et le sommet de notre crâne. Le chakra de la gorge est relié à la fonction de la parole et aux relations sociales ; si nous sommes introvertis, nous pouvons nous arrêter un instant sur cette zone. Le chakra du front est utile à tous les créatifs. La chakra coronal nous relie aux dimensions supérieures.

Cet exercice est d’une grande simplicité, mais ce qui est simple peut être puissant et efficace à condition de le faire correctement. Par exemple, il faut absolument « être à ce que l’on fait« . Nos pensées ne doivent pas s’échapper hors de l’exercice. Nous devons être à ce que nous faisons. Pour favoriser la concentration, on peut parler mentalement : « j’envoie de la lumière blanche à telle zone de mon corps ». Nous devons faire en sorte que l’esprit soit concentré dans la lumière blanche et dans la région corporelle en même temps. L’exercice est simple, mais nécessite tout de même l’aptitude à la concentration mentale. Sans concentration mentale, point de méditation efficace. Ceux qui veulent créer une autohypnose sur cette méditation (par des séries d’auto-suggestions) peuvent ainsi accroître leur concentration et visualisation.

Avec le temps, on peut parvenir à effectuer cette méditation et se recharger efficacement même si nous n’avons que dix minutes. Une pause dans la journée sera ainsi plus efficace. L’idéal est de pratiquer dans la nature avec des arbres autour de nous. Sur ce plan, nous sommes très similaires car nous sommes aussi des intermédiaires entre la Terre par notre corps physique, et le Ciel, par notre esprit, notre essence. Et l’air que nous respirons n’en sera que meilleur. Nous pourrons ainsi ressentir une certaine harmonie entre notre exercice et tout ce qui se passe silencieusement autour de nous. Cette méditation peut aussi constituer un éveil aux dimensions cachées de la Nature. Surtout, si nous avons fait une pause sur le cœur et la valeur de l’amour désintéressé.

Rétablir un peu de paix en soi, surtout en cette période difficile, peut être d’un grand bénéfice. L’esprit paisible, nous parvenons mieux à calmer nos peurs et nous pouvons prendre, au final, de meilleures décisions.

Enfin, si nous expérimentons des moments difficiles, mais que nous avons l’habitude de cette méditation, il suffit de fermer les yeux et de visualiser notre aura de lumière blanche, c’est-à-dire une totale protection enveloppante. Nous mettrons en place un bouclier de lumière et cela nous redonnera de la force. N’oublions pas que plus nous pratiquons, plus fort et plus rapide est le résultat obtenu. Avec la pratique, il est même possible de parler avec quelqu’un, tout en visualisant ce bouclier lumineux. Cette simplicité d’exercice ne doit pas être sous-estimée. L’essentiel n’est-il pas que cela fonctionne ? Si nous nous sentons plus aimants, plus rechargés, plus en phase avec ce que nous devons faire, plus positifs, la méditation porte déjà ses fruits.