Un cortège de fléaux ?

Charlton Heston dans le film « Les 10 Commandements » de Cecil B. DeMille (1956).

Ce blog ayant été créé notamment pour raisonner nos peurs, mais aussi pour nous projeter dans l’avenir, nous ne pouvons laisser sous silence les voyances que certains font pendant cette pandémie. Si nous prenons le temps d’écouter le contenu de certaines voyances, le Covid-19 n’est que le début d’un cortège de fléaux à venir. Que pouvons-nous dire à ce sujet ?

D’abord, il faut savoir que la voyance, fut-elle authentique, n’est pas une science exacte. La voyance se limite souvent à la perception de flashs, ou bien à des communications avec des défunts (membres de la famille ou amis décédés), des entités de l’Astral. Un bon voyant n’est pas forcément quelqu’un qui saurait prédire l’avenir, mais un individu capable de sonder son client : dans son passé, son présent, ses attentes futures, ainsi que l’opportunité face à certains événements. Or, percevoir le contenu de la psyché individuelle ou collective, ce n’est pas percevoir le futur. C’est simplement énoncer une potentialité future. Les voyants honnêtes l’admettent sans souci. Les autres, malhonnêtes, agissent différemment : ils effrayent leurs clients afin qu’ils reviennent les voir. La voyance peut être un art divinatoire très mercantile qui ne repose que sur des techniques très connues dans l’art du mentalisme de scène : observer la communication non verbale des clients, par exemple. Il nous faut donc y voir un peu plus clair dans ces voyances qui nous annoncent le pire prochainement, comme si la pandémie, la crise économique mondiale et la division des pays n’étaient pas suffisantes.

Un authentique voyant n’a que très rarement les moyens de savoir d’où proviennent exactement ses flashs perçus. Ce point est essentiel à comprendre. Il ne peut pas savoir s’il capte ses propres peurs refoulées dans son inconscient (celles de sa vie présente, mais aussi de traumatismes plus anciens), ou bien les peurs de ses clients, ou encore les peurs collectives. Quand il sait qu’il est en contact avec un défunt, c’est très souvent de l’Astral dont il s’agit. « Astral » vient du latin Aster (qui signifie « étoile », « lumineux »). C’est un mot assez générique pour parler de l’au-delà. Mais l’Astral, c’est avant toute chose, un plan de réalité intermédiaire, un peu à l’image d’une gare ou d’un aéroport. Ceux qui vivent dans l’Astral sont soit dans l’attente d’autres défunts qui viendront les rejoindre, soit dans l’attente d’une prochaine incarnation. Ce n’est pas le plan des âmes hautement évoluées spirituellement, moralement. Cela signifie que l’Astral n’est pas une source fiable d’informations car sur le plan ésotérique des traditions spirituelles, ce plan d’existence est caractérisé par la dominante émotionnelle. Or, les émotions, même si elles peuvent être intenses, belles, expressives, profondes, riches sur un plan artistique (il existe de magnifiques paysages dans l’Astral avec des couleurs inconnues sur Terre et des luminosités et des textures de matières inoubliables), restent des émotions. L’Astral regroupe donc de nombreux mondes qui s’échelonnent sur la qualité des émotions, depuis les plus viles (bas Astral), jusqu’aux plus raffinées (Astral supérieur). On comprend alors que si nous puisons nos flashs visuels ou nos informations médiumniques de l’Astral, nous aurons en priorité ce qui impacte notre fibre émotionnelle. Pour bien comprendre ce dont nous parlons, ce serait comme aller au cinéma, voir un film hollywoodien. Sans même connaître le film, nous savons que les émotions seront exacerbées : cela créé du suspens, de la tension dramatique jusqu’au dénouvement final. C’est pourquoi dans les grandes traditions telles que l’hindouïsme, le jaïnisme, le bouddhisme notamment, ces mondes, aussi laids ou beaux soient-ils sont encore « une matrice illustoire » : celle de nos émotions.

Ainsi, nous ne disons pas forcément que ces voyances seraient du charlatanisme en œuvre : effrayer les clients pour qu’ils reviennent payer d’autres consultations. Non, pas dans tous les cas. Le voyant peut être honnête dans ses flashs et croire en la réalité de ses perceptions extrasensorielles. Pour autant, la source de ces visions n’est pas fiable. L’Astral n’est pas fiable. Un monde intermédiaire, de loin inférieur aux plans élevés de l’Esprit, n’est pas fiable. Dans l’Astral, toute pensée devient réalité. C’est le monde imaginal dont ont parlé les mystiques de diverses traditions. Pouvons-nous dire alors que si nos peurs peuvent se matérialiser en images, nous avons là, devant nos yeux, notre futur ? Non. Nous avons un reflet de nos peurs. Ceci est le premier point.

Le second point est que dans l’Astral, il existe des entités malignes qui aiment jouer des peurs des êtres humains. Alors si le voyant ou le client, sont en attente, plus ou moins consciemment, de ce type de visions, autant dire que les flashs de toutes sortes de scénarios apocalyptiques ne manqueront pas d’arriver. Être honnête ne signifie donc pas être dans le vrai. Oui, nous pouvons nous faire manipuler très facilement par les entités de l’Astral qui peuvent tenir le discours que nous attendons d’elles. Ceux qui ont « joué » avec « la planche Ouija » ou les « tables tournantes » connaissent trop bien ces mésaventures où le vrai côtoie le faux. La manipulation existe sur Terre : elle existe aussi dans l’Astral.

Troisième point : celui des potentialités soumises à la réaction en chaîne de ce qui arrivera ou pas dans un futur proche. Clarifions : le futur n’est pas écrit d’avance. Il résulte de la somme d’un effet « domino » ou « papillon ». Si certains éléments, même minimes, changent dans un futur proche, le scénario à long terme change, évolue, s’adapte en conséquence. Un futur s’inscrit toujours dans une chaîne d’événements. Ceci dépasse de beaucoup l’intelligence humaine car nous ne savons pas prendre en compte l’importance de certains détails qui à nos yeux ne sont pas très significatifs. Preuve en est que certaines Intelligences Artificielles (IA) parviennent aujourd’hui à prendre en compte ces détails qui sont passés inaperçus pour nous, et à en produire des modèles prévisionnistes exacts : nous en avons un exemple avec BlueDot qui, dès le 31 décembre 2019, avait prédit la pandémie mondiale. Si une Intelligence Artificielle peut produire des prévisions exactes, c’est bien que la futurologie n’est pas une énième pseudo-science, malgré sa redoutable complexité.

En conclusion de tout ceci, nous devons prendre beaucoup de recul sur ces peurs car à vouloir trop les écouter, et trop y croire, nous pouvons les créer. Si nous sommes très nombreux à céder à de telles peurs, elles peuvent se matérialiser.

Selon la cosmonaute russe Marina Popovich, colonel de la Soviet Air Force, « les scientifiques [russes] estiment que le chaos émotionnel humain perturbe énormément la Terre, qui réagit de plus en plus violemment à cette saturation (…) Chacun de nous a le pouvoir d’affecter ce champ [éthérique] de manière positive ou négative. Toute la négativité exprimée, comme la haine et la peur, a une incidence directe sur l’état de la planète« . Marina Popovich (1931-2017) a également fait quelques révélations sur le sujet ufologique. Elle est d’ailleurs l’auteure de UFO Glasnost (publié en allemand en 1991) et de Meine UFO-Begegnungen : Eine MIG-Pilotin berichtet (Ullstein TB, 1993).

Marina Popowitsch, UFO-Glasnost: Ein Geheimnis wird enthüllt, Langen-Müller, 1991.

Ceci est une loi de l’Esprit propre à de nombreux mondes dont le plan physique et astral. Personnellement, préférant me connecter à des réalités plus élevées que l’Astral (n’avons-nous pas le choix de dépasser le plan émotionnel ?), je ne vois aucunement un cortège de fléaux s’abattre sur nos têtes. Et même si j’ai perçu la fin de l’Europe, ce n’est pas mauvais en soi car le repli identitaire des pays laissera un vide – vide qui sera comblé par de nouveaux projets collaboratifs entre pays pour le bien de la planète.

Je perçois une crise directe liée à la pandémie de 2020 à 2024 inclus à l’échelle du monde entier, dont une à deux années, selon les pays, consacrées à la lutte contre le coronavirus (ce qui irait d’ailleurs dans le sens d’une étude de chercheurs de Harvard publiée dans la revue « Science« ), puis en 2025, le début d’une société qui, à l’échelle du monde, sera nouvelle offrant des solutions inédites. 2025 sera une sortie de crise offrant une nouvelle sérénité, le pire étant passé. Par comparaison, les années [2020-2024] seront considérées comme « les années noires ». Pour la France, je vois un vaccin sur Paris qui agit comme un signal psychologique dans un premier temps, mais c’est surtout la mise au point d’un sérum courant 2021 qui fait la différence par sa réelle efficacité – un sérum si efficace et sans effet secondaire qu’il sera exporté. Quant au télétravail, des plateformes sécurisées et bien adaptées seront opérationnelles en octobre 2021 spécifiquement pour les écoles.

Ces informations m’avaient été données avant le confinement, il semble qu’elles se confirment pour certaines d’entre-elles, j’ai donc choisi de les partager sur ce blog. Je ne vois aucun nouvel Ordre Mondial ou dictature planétaire. De nombreux pays déjà en conflit ne pourraient pas accepter une dictature planétaire. Je vois aussi – mais cela peut être facile à deviner par la seule logique – que notre gouvernement va subir de terribles assauts liés à la justice et va devoir limoger des personnalités politiques, remanier en profondeur son ministère. Ce sera une crise politique sans précédent.

Souvent, les gens pensent que la voyance doit être très différente du résultat d’une analyse logique ou rationnelle. Non, ce sont deux moyens distincts de parvenir au même résultat. Une bonne déduction logique peut très bien parvenir au même résultat qu’une voyance qui tombe juste et vice-versa. Cela permet de mettre à l’écart nos peurs irrationnelles car il faut reconnaître que nous avons beaucoup d’imagination en ce domaine… Nous avons une créativité infinie, nous pourrons nous en servir pour créer le monde nouveau, post-coronavirus.